Joy369

Le site 100% dédié au bonheur !

29 décembre 2016

Entre Noël et Jour de l’An…

Classé dans : Entre nous — joy369 @ 12 h 52 min

Dans mon pays, l’une des périodes « creuses » de l’année est la semaine qui sépare le jour de Noël (le 25 décembre), qui est un jour férié, du Jour de l’An (le 1er janvier), qui est aussi un jour férié exactement une semaine après.

Cette période est dite « creuse » car de très nombreuses personnes choisissent ce moment pour poser des vacances et se reposer en famille.

En conséquence, quand on choisit de rester travailler (et quand on le peut car de nombreuses entreprises ferment leurs établissements à cette période), c’est super.

C’est super car il y a moins de monde. Moins de monde sur les routes, dans les transports en commun, moins de monde aussi pour vous solliciter sur votre lieu de travail, moins de monde pour déjeuner le midi aussi…

Tout est beaucoup plus calme, plus serein.

Évidemment, cela dépend des secteurs… ;-)

Pour certains au contraire, ce sera le pic d’activité de l’année…

Mais pour moi, c’est tranquille. Alors je peux en profiter pour remonter mes manches et entreprendre tous les travaux en instance que je n’ai pas eu le temps de faire depuis le début de l’année. Je peux aussi en profiter pour bavarder un peu avec des collègues souvent trop occupés pour s’arrêter quelques minutes. Rien de plus agréable pour prendre la température de sa société et tenter de deviner à quoi ressemblera la nouvelle année.

C’est une semaine hors du temps. Une semaine à l’efficacité maximale si vous ne comptez que sur vous, mais où tous les autres dossiers seront probablement bloqués faute d’interlocuteurs.

Mais ce n’est pas grave. Rien n’est grave. Car c’est le moment où l’on souffle après des mois parfois compliqués, c’est le moment de la synthèse, le moment où l’on envisage l’avenir.

J’aime cette période de l’année pour travailler.

J’arrange tout professionnellement pour que tout aille bien les 12 mois qui viennent. Du moins j’essaie. ;-)

Et je sais aussi que le destin se jouera sûrement de moi et que Dieu, s’il existe, doit bien se marrer à me regarder me projeter ainsi.

Mais c’est la vie. Et si je n’ai aucune prise ou si peu sur l’avenir, je savoure le présent pleinement.

J’espère que vous aussi… :-)

Amicalement,

Joy

Si vous voulez lire d’autres articles sur des thèmes similaires, voici :

L’ouvrier et ses outils

Le collège du bonheur ou comment une personne peut tout changer

Je suis content(e) de ne pas être…

Bienvenue !… Vous êtes sur le blog « joy369″, blog dédié au bonheur, qui contient plus de 800 articles sur ce thème.
Si cet article vous a plu, merci de prendre le temps de cliquer sur les liens Facebook, Tweeter ou Google ci-dessous ou bien laissez un commentaire amical. Vous pouvez aussi vous inscrire gratuitement au flux RSS pour ne pas rater les nouveaux articles ou encore taper « joy369″ dans un moteur de recherche pour faire une pause dans la journée… ;-)

Enfin, vous pouvez faire un don à l’auteur via le lien « Faire un don » en haut à droite du site…

17 décembre 2016

« Tu as 3 minutes »

Classé dans : Cas pratique,Les grands principes — joy369 @ 12 h 13 min

Mon temps passe vite, très vite. Je crois l’avoir déjà dit.

Je cours après le temps en permanence et j’essaie de savourer le temps présent dès que mes activités m’en laissent l’occasion.

Un jour, quelqu’un m’a dit que couraient après le temps ceux qui le voulaient bien. Peut-être.

Peut-être a-t-il raison.

Je suis très organisée et je suis « multi-tâches ». Mon temps est précieux, j’en ai conscience. Chaque minute qui passe ne reviendra pas.

Aussi suis-je très peu flexible sur ce sujet.

Il est rare que je puisse me permettre de « perdre mon temps ». Mais quand je le fais, croyez-moi bien que je le savoure… ;-)

Mais en général, je n’ai pas de temps à perdre… Et quand on gère 3000 projets en parallèle, si on ne dépend que de soi, ce n’est pas grave, on s’organise comme on le veut. Mais souvent, on dépend des autres. Du moins, on a des échanges avec les autres.

Ce n’est peut-être pas la meilleure manière, je l’ignore, mais personnellement j’ai décidé d’être cash. C’est à dire que j’annonce tout de suite la couleur : « Tu as 3 minutes », « OK, on fait un point mais je te préviens, à telle heure je suis partie »…

Parfois mes interlocuteurs me suivent dans le couloir, ou bien bloquent (inconsciemment?) la porte en s’asseyant devant. Mais je reste ferme. S’ils me suivent et que je ne perde pas de temps, grand bien leur fasse. Mais s’ils entravent mon chemin, je me lève, vais vers la porte et appuie sur la poignée : « OK, c’est pas tout ça, mais je te l’ai dit : faut que j’y aille ».

Certains jugeront que je ne suis pas polie. Moi je considère que je suis polie envers mes éventuels rendez-vous suivants (car j’arrive à l’heure et ils n’ont pas à m’attendre), et que je suis respectueuse envers moi-même. Je m’évite de stresser. Et comme j’ai prévenue à l’avance, je me sens respectueuse envers mes interlocuteurs.

Évidemment, je choisis mes interlocuteurs et je sais quand ne pas regarder ma montre. Un premier contact avec un client ? Alors je ne prévois rien juste après. Certains sont bavards, inutile de les froisser car je n’ai pas le temps de les écouter me raconter leur vie. ;-)

Évidemment aussi, je ne gère pas des humains. Je veux dire par là que je ne suis pas, par exemple, un médecin chargé d’annoncer une maladie mortelle à un patient. C’est évident que ces professions-là ne peuvent pas compter leur temps. Il serait inhumain de dire « OK, je n’ai que 3 minutes pour vous » avant d’informer des patients d’une telle nouvelle…

Mais dans les autres cas de figure, personnellement, j’informe que je ne peux pas rester plus de tant de minutes avec l’interlocuteur et je me tiens à mon planning.

Par contre, et là encore il s’agit à mes yeux de respect, je ne consulte pas mes mails, ne réponds pas au téléphone et ne textote pas des SMS pendant notre entrevue.

Je suis là, à 100%…

… mais que le temps que j’aurais indiqué. :-)

Amicalement,

Joy

Si vous voulez lire d’autres articles sur des thèmes similaires, voici :

Savoir s’arrêter

La montre, invention du diable ?

Le bon Samaritain n’était pas un citadin

Bienvenue !… Vous êtes sur le blog « joy369″, blog dédié au bonheur, qui contient plus de 800 articles sur ce thème.
Si cet article vous a plu, merci de prendre le temps de cliquer sur les liens Facebook, Tweeter ou Google ci-dessous ou bien laissez un commentaire amical. Vous pouvez aussi vous inscrire gratuitement au flux RSS pour ne pas rater les nouveaux articles ou encore taper « joy369″ dans un moteur de recherche pour faire une pause dans la journée… ;-)

Enfin, vous pouvez faire un don à l’auteur via le lien « Faire un don » en haut à droite du site…

4 octobre 2016

La jalousie est bonne conseillère

Classé dans : Cas pratique,Les grands principes — joy369 @ 12 h 18 min

Avez-vous remarqué comme certains rejettent les « défauts » avec dédain ?

« La jalousie est un vilain défaut ! »…

Quelque part, ils ont raison, certes.

Mais, d’un autre côté, la jalousie exprime aussi quelque chose…

Moi, je suis jalouse. Je l’avoue, c’est l’un de mes (multiples) défauts. Je suis même sacrément jalouse. Pas dans des relations amoureuses, mais pour beaucoup d’autres choses.

Or, j’ai lu quelque part un auteur (je ne me rappelle plus lequel) qui invitait à s’interroger sur l’objet de notre jalousie. Qu’est-ce que cela signifie ? Voudrait-on vivre exactement la même chose que cette autre personne, objet de notre jalousie ? Pas toujours, mais alors quoi ? D’où vient cet élan de jalousie, qu’exprime-t-il ? Autrement dit : comment exploiter ce sentiment de jalousie pour améliorer notre vie et pour être plus heureux ?

Prenons un exemple : une personne est jalouse car sa sœur voyage beaucoup et pas elle. Que signifie cette jalousie ? C’est l’envie de voyager ? De découvrir de nouveaux horizons ? Le besoin d’épater la galerie en racontant les aventures de voyage ? Certains préfèreront voyager à travers des documentaires à la télévision et s’en porteront pas plus mal. Ne voyage pas qui peut. Si c’est seulement l’attention d’autrui qui importe, nul besoin de voyager si ce n’est pas ce qui vous plaît. Se donner à fond dans une activité qui plaît peut suffire à nous rendre passionnant. Très vite, sans le rechercher, nous pouvons alors fasciner un auditoire seulement en parlant de ce qu’on aime faire.

Récemment, ma jalousie portait sur un collègue. Je trouvais qu’il ne se donnait pas vraiment à fond, et qu’il n’hésitait jamais à télétravailler ou à choisir tout moyen de travailler dans des conditions favorables. Je ne suis pas opposée au télétravail, au contraire, je suis convaincue des bienfaits du télétravail, je crois avoir déjà écrit à ce sujet.

Mais je commençais à me sentir un peu agressive envers ce collègue.

« Tu es où ? Tu télétravailles ? OK, mais tu aurais pu prévenir, non ? Nous on s’inquiète pour toi ! »…

Ce qui était vrai.

Mais surtout, j’étais jalouse.

Jalouse parce que cela faisait longtemps que je n’avais pas télétravaillé, jalouse parce que je cours partout en ce moment et que je ne prends pas le temps de souffler, jalouse parce que j’avais la sensation de « donner » beaucoup et d’être la seule à le faire.

Alors je me suis reprise. J’ai commencé à examiner la situation.

Trop courir, ne jamais s’arrêter, c’est le meilleur moyen d’arriver à un burn-out, c’est bien connu.

Et mon humeur commençait à s’en ressentir. La preuve : combien de fois ces derniers jours mon cher et tendre ne m’avait-il pas demandé gentiment : « Ca va ?… Tu m’en veux pour quelque chose ? »

Non, je n’en veux à personne, je réfléchis juste aux 10 000 choses qui sont sur ma « To do list »…

Petit à petit, j’ai commencé à réfléchir à comment aménager un peu mieux mon planning. Après tout, qui m’empêchait de télétravailler partiellement ? Même si le télétravail reste du travail, il fait meilleur travailler de chez soi, tranquille, qu’au milieu de la tumulte ?

Et qui m’empêchait, quand la coupe était vraiment pleine, de m’octroyer une vraie coupure le temps du déjeuner et de rentrer chez moi ?… Tant que cela reste exceptionnel et que cela ne nuit pas à mon travail, je juge plus sain de faire une vraie pause que de péter une durite et de frapper quelqu’un sous le coup de l’énervement.

Et donc me voici… Peu à peu, j’aménage des temps de pause dans mon emploi du temps surchargé. J’essaie de respirer. Et au fur et à mesure que la pression redescend, je me sens plus sereine, plus calme, plus concentrée aussi.

Je ne jalouse plus mon collègue : je l’imite. :-)

Amicalement,

Joy

Si vous voulez lire d’autres articles sur des thèmes similaires, voici :

Vive le télétravail !

« J’ai bien bossé aujourd’hui ! »

Jalousie et envie

Bienvenue !… Vous êtes sur le blog « joy369″, blog dédié au bonheur, qui contient plus de 750 articles sur ce thème.
Si cet article vous a plu, merci de prendre le temps de cliquer sur les liens Facebook, Tweeter ou Google ci-dessous ou bien laissez un commentaire amical. Vous pouvez aussi vous inscrire gratuitement au flux RSS pour ne pas rater les nouveaux articles ou encore taper « joy369″ dans un moteur de recherche pour faire une pause dans la journée… ;-)

Enfin, vous pouvez faire un don à l’auteur via le lien « Faire un don » en haut à droite du site…

12345...14
 

Jepensedoncjecris |
Thestrangedoll |
Samublog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Iwannabeperfect
| Kcelin
| Laviedagathe