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10 janvier 2020

Robot souriant, robot tueur

Classé dans : Entre nous — joy369 @ 12 h 40 min

Dans l’excellent dessin animé « Les nouveaux héros », le personnage principal est un petit garçon génie de la robotique qui, au début du film, fréquente les quartiers mal famés de sa ville (une magnifique ville futuriste entre Tokyo et San Francisco) pour participer à des combats de robots tueurs. Attention, je spoile (un peu) le film : le robot qu’il présente ressemble au début à une gracieuse poupée souriante… mais selon certains réglages peut devenir une terrible arme à tuer.

Robot souriant, robot tueur…

Et c’est cette image qui me vient en tête, moi qui essaie de sourire et d’être gentille au quotidien, quand d’un coup je sens une poussée de violence extrêmement forte en moi.

D’un coup, moi qui suis dans le schéma « Soyons gentils pour que cesse la violence » et autre cycle de la bienveillance (relisez ce blog, vous comprendrez mon état d’esprit général) (rires), je me devine « machine à tuer ».

Non, bon, soyons honnêtes. Pas vraiment « à tuer ». Je n’en suis pas encore là. Au contraire, j’ai encore assez de self-control pour me dire : « Bon, finalement tout va bien : je préfère qu’on se déchire plutôt que les uns et les autres soient morts ou grièvement malades ou blessés » (rires)

Mais malgré ces pensées sommes toutes positives, je sens, je sens physiquement en moi comme un champ de force négative. Tel que je n’ose pas m’approcher d’objets fragiles car j’imagine bien faire comme Elsa dans le dessin de la Reine des Neiges et tout détruire sur mon passage. La tension est telle que je la ressens. Je la ressens.

Car j’ai envie de hurler, d’incendier de phrases vraies mais blessantes comme du verre à tous ceux qui m’entourent et qui m’ont mise à terre comme des chiens de meute. Voilà. C’est exactement ce que je suis devenue : moi la femme civilisée, je me sens comme un animal blessé prêt à en découdre pour sa survie. Sauf qu’ici il n’y a pas de mise à mort. Je me sens juste rejetée, isolée et humiliée par un groupe qui fait bloc contre moi. Et la blessure est d’autant plus vive que dans ce groupe se retrouve la personne en qui j’avais le plus confiance.

Mais pas de mise à mort en vue. Ce sont donc des vieux réflexes qui me reviennent. Ce n’est pas la femme civilisée qui réagit mais la petite fille en moi. Ou une mémoire d’un lointain ancêtre de l’époque des cavernes, qui sait ?

N’empêche, cette tension que je ressens, cette haine farouche que je ressens soudain m’interpelle. Si moi, auteur d’un blog sur le bonheur, je réagis soudain ainsi, comment réagissent les autres, ceux qui ne s’entraînent pas au quotidien pour ressentir le bonheur ?

Et je songe à une amie, à l’enfance bien plus dure que la mienne, une amie habituée à se battre, habituée à être seule contre tous. Elle qui vient des quartiers « difficiles », je l’ai vue une fois se métamorphoser devant moi en furie des banlieues. Juste par jeu. Pour me montrer qu’elle savait se défendre. Et de fait, même si je savais qu’elle plaisantait, elle m’a fait peur.

Et cette femme géniale que j’adore, je me dis que des milliers, des millions d’autres lui ressemblent : adorables au quotidien mais qu’il ne faut pas trop chatouiller. Comme moi.

Des robots tueurs gentiment civilisés à force d’éducation et devenus souriants.

Mais derrière le sourire, il reste la programmation pour tuer.

Nous sommes tous pareils. Sans les excuser, je comprends les homicides et les personnes qui pètent les plombs et qui finissent dans les faits divers des journaux.

Même le plus adorable des petits vieux peut se révéler odieux si on le cherche trop.

C’est pourquoi il est si important d’être gentil et attentionné aux autres, à tous les autres, quand on a soi même la force de l’être.

Aujourd’hui je suis un robot tueur et j’ai besoin de la douceur des inconnus qui me croisent pour redevenir robot souriant.

D’habitude c’est l’inverse, c’est ainsi.

C’est la vie.

Amicalement,

Joy

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25 décembre 2019

Le zen en moi…

Classé dans : Entre nous — joy369 @ 12 h 25 min

Depuis que cet individu est entré dans ma vie, je m’interroge : qu’ai-je fait au Ciel pour qu’il m’envoie une telle plaie ?

Tout nous sépare. Il ne jure que par le statut social, l’apparence, le qu’en dira-t-on. Il répète à l’envie sa position sociale comme si elle lui donnait une certaine valeur. Il n’a aucun respect pour les autres et s’arroge tous les droits.

Il profite de son langage châtié et obséquieux pour sortir de grands discours qui lui assurent l’admiration de ceux qui ne regardent que les apparences.

Bref : l’antithèse de ce que j’aime.

Par chance, ce n’est pas un proche et je n’ai donc pas à l’endurer au quotidien.

Par chance également, son hypocrisie ne fonctionne pas avec tous et je ne suis pas la seule à ne pas apprécier le personnage. Cela rassure, on se sent un peu moins seule…

Mais je continue de m’interroger : pourquoi mon chemin croise-t-il le sien ?

Pourquoi ? Pour que je lutte contre mes mauvais côtés qui ressortent ? Pour que j’apprenne à réfréner mon envie de lui nuire juste parce qu’il m’agace ?

Mais zen. Il faut que je reste zen. Que je conserve mon statut d’humain civilisé pour ne pas lui rentrer dans les plumes.

Pas toujours simple.

Mais j’essaie. Respirer, garder un visage peut-être pas souriant mais au moins neutre. Et respirer. Respirer calmement…

Ne pas lui sauter à la gorge quand il me sort des inepties. Rester calme.

En ces fêtes de fin d’années, cela arrive fréquemment qu’on se retrouve obligé de côtoyer des gens… comment dire ? Qu’on ne fréquenterait pas de nous-mêmes…

Pas toujours facile…

Alors dans ces cas-là, prenons la peine de nous interroger : quelle leçon dois-je en tirer ? Et comment faire pour rester calme ?

Personnellement je vais aller devoir chercher le zen qui est en moi…

Cela ne va pas être simple. Mais tout va bien se passer…

Bonnes fêtes de fin d’années !

Amicalement,

Joy

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30 septembre 2019

Une soirée ciné…

Classé dans : Entre nous — joy369 @ 12 h 09 min

Soirée ciné.

Soirée ciné avec une copine après notre journée de travail. Pas d’heure réellement définie, nous avons rendez-vous près d’un centre commercial dans lequel j’ai deux-trois courses à faire. Nous avons choisi le film mais pas encore le cinéma. Nous avons le choix ; c’est un film récent.

Je finis ma journée de travail la première aussi je lui envoie un message pour l’informer que je pars acheter mes bricoles puis profiter (pour une fois) de cette occasion pour faire du lèche-vitrines…

Plusieurs dizaines de minutes plus tard, me voici prête pour le cinéma. Les courses sont faites.

Je consulte mon téléphone : pas de message. Je renvoie un message. Je réclame un horaire, un lieu exact de rendez-vous. Qu’ai-je le temps de faire ? Dois-je la retrouver sur son lieu de travail, à une quinzaine de minutes de marche d’où je suis ?

Aucune nouvelle.

Je vais me renseigner au cinéma le plus proche sur les horaires, et j’en profite pour prendre le temps de lire les résumés des films à l’affiche. Cela fait tant de bien de prendre enfin le temps de le « perdre » !…

Mais toujours pas de nouvelle. J’hésite. Je la rejoins ? Je reste dans le centre commercial ?

Et puis me viennent des doutes : a-t-elle bien pensé à prendre son téléphone portable ? Est-elle rentrée chez elle précipitamment pour une raison quelconque ? M’a-t-elle tout simplement oubliée ?…

Je l’inonde de messages, je la tiens au courant de tous mes faits et gestes : « Je vais dans telle boutique », « tu me trouveras dans tel rayon », « Tiens-moi au courant ».

Rien n’y fait. Aucun message.

L’heure tourne.

Toujours aucun message. Aucune nouvelle. Et si je téléphone, je tombe sur le répondeur.

Je jette un œil à ma montre : il est trop tard pour la séance du cinéma du coin.

Je sens que si je ne fais rien je vais me sentir frustrée, peut-être même malheureuse. Alors j’agis. Un dernier message : « Je rentre chez moi. Si tu veux qu’on aille à la dernière séance au cinéma près de chez nous, tiens-moi au courant avant telle heure (heure de la dernière séance moins mon temps de trajet) ». Et je précise : « Sinon, je considèrerais que notre rendez-vous est annulé ».

Je me réjouissais de revoir cette amie, j’étais contente à l’idée de passer une soirée entre filles et puis… Et puis ça. Rien. Le vide. Le silence.

Mes habitudes d’enfance ont poussé quelques pensées défaitistes dans mon cerveau : « Peut-être que cette amie n’avait pas envie de me voir », « Peut-être qu’elle se fiche totalement de notre rendez-vous »…

Mais j’ai secoué ces pensées au loin. Et alors ? Cessons de supposer. Même si je n’ai pas vue cette amie et que je ne suis pas allée au ciné, j’ai quand même passé une post-journée de travail très agréable, me consacrant à fouiner d’un magasin à un autre, achetant les courses indispensables que, de toutes façons, je devais acheter… Le sourire m’est aussitôt revenu. Et qui m’empêchait de profiter encore de l’instant présent en me plongeant dans mon bouquin le temps du trajet ?

Je suis donc arrivée sereine chez moi. J’ai pris le temps de dîner tranquillement. Et puis mon amie m’a contactée : un client l’avait bloquée à la dernière minute, elle n’avait pas eu le temps de me prévenir… mais était partante pour la dernière séance de ciné.

Nous nous sommes donc retrouvées, le film était très bien… et la soirée réussie. :-)

Et moi je me suis sentie fière d’avoir su combattre mes pensées positives et d’avoir su rester zen toute la soirée. Malgré un retard de mon amie de plus de 3h… :-)

Amicalement,

Joy

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