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24 mai 2017

Feng shui, pas feng shui

Classé dans : Cas pratique — joy369 @ 12 h 14 min

Un déplacement professionnel parmi plein d’autres.

Je choisis l’hôtel par internet, un peu à la va-vite. Mon passage éclair dans cette ville ne me permettant malheureusement pas de jouer au touriste, mon principal critère de recherche est la proximité de la gare.

Le jour J, je débarque donc dans la gare de cette ville et je n’ai, en effet, qu’une rue à traverser pour rejoindre mon hôtel.

Idéal pour y laisser ma valise le lendemain matin avant de filer retrouver mes clients avant de revenir quelques heures plus tard récupérer mon bien avant de sauter dans un train.

Il fait déjà nuit quand j’entre donc dans cet hôtel. Je suis épuisée mais je suis contente à l’idée de découvrir cet hôtel. J’aime les hôtels. Ils fourmillent généralement d’idées de décoration. Et moi  qui suis novice en la matière, je pêche parfois une idée de ci de là pour mon petit chez moi.

Là, l’hôtel est bien et, sincèrement, pour le peu d’heures pendant lesquelles je dois y rester, il me convient tout à fait…

Mais… Comment dire ?…

Certains détails me choquent un peu…

Des détails que je qualifierais de « peu Feng Shui »…

Non pas que je sois particulièrement versée dans cette doctrine (philosophie?), mais j’ai lu un livre sur le sujet et ce que j’en ai retiré est qu’il s’agit essentiellement de conseils pratiques pour organiser des pièces de façon à y vivre heureux.

Et le bonheur, ça c’est mon domaine ! :-)

Or, cet hôtel me laisse pantoise…

Laissez-moi vous expliquer. Tout d’abord, la porte de la chambre n’a pas de clé : c’est la poignée qui comporte un mécanisme de verrou intégré : 4 chiffres de 1 à 4 plus une touche « cadenas » sur laquelle il faut appuyer pour verrouiller la porte. L’hôtelier me donne un numéro et m’explique que de l’extérieur je dois taper ce numéro sur la poignée pour pouvoir ouvrir la porte. Pour fermer la porte à clé, je dois cliquer sur la touche « cadenas ». Sauf que de l’intérieur, je peux appuyer sur la poignée directement pour l’ouvrir. C’est bien, mais comme c’est l’unique moyen de verrouiller la porte (il n’y a aucun mécanisme de fermeture plus traditionnel à l’intérieur de la chambre), je ne suis pas en mesure de vérifier si cela fonctionne…

D’ailleurs c’est l’hôtelier qui se charge de fermer la porte en repartant et j’ignore s’il a réellement fermé. La porte ne me semble même pas fermée correctement sur ses gonds mais… comment savoir ?

Bon… Ne soyons pas parano. Voyons le reste de la chambre… Les toilettes sont à 2 mètres du lit, fermées par une porte coulissante… que vous avez intérêt à bien refermer derrière vous même si vous êtes seul dans la chambre car ils font face… à la courette intérieure de l’immeuble et aux fenêtres de celui d’en face, tout proche !

Quant à la douche à l’italienne, elle est magnifique, très agréable… sauf qu’il n’y a pas de porte à la salle de bain et que la douche est pile dans l’axe de la porte d’entrée de la chambre. C’est à dire que si quelqu’un ne fait par exemple qu’entrouvrir la porte de la chambre, il aura une vue complète sur la personne qui se douche !

Pas dramatique, me direz-vous, mais cela ne permet pas d’être totalement à l’aise quand on se lave…

A retenir donc comme erreurs à ne pas faire dans une future habitation… ;-)

Pour ma part, je ne suis pas sûre de choisir à nouveau cet hôtel-là ! ;-)

Amicalement,

Joy

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12 mars 2017

La beauté du monde l’âme sereine

Classé dans : Citations,Entre nous — joy369 @ 12 h 21 min

Je suppose que cela ne se fait pas…

Mais fidèle à mon habitude, on va dire que je n’étais pas au courant et je vais le faire quand même… ;-)

Donc voilà : je me cite moi-même.

Oui, oui, moi-même.

Car je relis (dans mon cahier de citations) une phrase qui me plaît et qui est de moi.

Enfin, d’un ancien moi car la phrase date de plus de 20 ans… ;-)

Voici :

« Que le monde est beau quand on a l’âme sereine ! »

Je trouve que c’est très juste.

Mon moi-d’aujourd’hui est d’accord avec mon moi-de-l’époque… ;-)

Et c’est peut-être une piste pour le bonheur : être serein(e). C’est à dire ne rien avoir à se reprocher. Ne pas vivre dans la culpabilité. Vivre en paix avec soi-même, avec notre passé, avec ceux qui nous entourent…

Savoir être moins dans la perfection et plus dans l’enthousiasme.

Savoir apprécier les petites choses, les petites attentions.

Savoir distribuer de la joie de vivre autour de soi.

J’aime cette phrase et je ne résiste pas au plaisir de la ré-écrire de nouveau :

« Que le monde est beau quand on a l’âme sereine ! »

:-)

Amicalement,

Joy

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30 janvier 2017

Entretiens individuels…

Classé dans : Entre nous — joy369 @ 12 h 36 min

Entretien individuel…

L’expérience m’a appris à ne rien attendre de ce genre de rendez-vous avec notre supérieur hiérarchique. Selon l’humeur, selon l’état financier de l’entreprise, soit ils auront décidé que vous n’aurez pas d’augmentation salariale ni de prime et ils utiliseront tous les arguments possibles pour justifier cela, quitte à « indiquer que le chien a la rage afin de pouvoir l’abattre ». Soit il y a des sous à distribuer et là tout va bien, même les plus paresseux recevront leur pitance.

Quant au reste des sujets qui accompagne ce genre d’entretiens, en général, mieux vaut ne pas s’y attarder. Des formations ? Oui, bien sûr, faîtes-vous plaisir et établissez votre liste au père Noël, de toutes façons vous pourrez la ressortir l’année suivante… Personne n’en tiendra compte.

Idem pour les « projets » et autre objectifs de l’année… Inutile de trop s’y attarder, car souvent le vent tourne et les objectifs changent. Mieux vaut être souple et s’apprêter à modifier ses priorités.

Ma vision vous paraît bien sombre ? Peut-être. Mais en envisageant les entretiens individuels de ma façon, on évite bien des déceptions.

Toujours est-il que ce jour-là, je m’attends donc à tout. Pour un travail équivalent, je m’attends aussi bien aux éloges qui m’encensent qu’aux pires critiques. Pour ma part, j’ai ma conscience tranquille : j’ai fait ce que j’avais à faire dans ce que j’espérais être le mieux pour nos clients et notre société.

L’entretien débute et le ton est donné : les compliments tombent. J’écoute poliment, me récitant intérieurement ces vers de Kipling « Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite et recevoir ces deux menteurs d’un même front (…) Tu seras un homme, mon fils ».

Mais la teneur du discours éveille mon intérêt : mon responsable indique combien il a apprécié que je le rappelle à l’ordre quand il oubliait des éléments importants de notre activités, que je fasse des propositions pour améliorer notre service, que je n’hésite pas à le contredire et à proposer des idées différentes des siennes…

Cela m’amuse : à l’écouter, on pourrait croire qu’il y a des menaces sous-jacentes et qu’il m’interdit de réitérer ce comportement. Mais non, je le connais et il le dit lui-même : il souhaite qu’on continue sur ce mode. Pourtant, j’en suis consciente, n’importe quel autre « chefaillon » de la vieille école me jetterait des pierres !…

Je recherche mentalement dans quel livre j’ai lu il y a peu un chapitre sur ce sujet : « La 3e alternative » de Stéphan Covey je crois. C’est exactement cela : l’auteur indique combien un patron intelligent appréciera la controverse et saura l’utiliser à bon escient alors qu’un patron des temps anciens ne comprendra pas qu’un salarié ne peut proposer des axes d’amélioration que s’il est impliqué. Un salarié qui s’en fiche ne vous contredira jamais ! ;-)

En attendant, mon entretien est terminé. J’apprécie les compliments en n’étant pas dupe : pour les mêmes qualités, un autre moins intelligent me taillera peut-être en pièces une autre fois.

C’est comme cela, c’est la vie !…

Autant ne pas s’en soucier autre mesure et rester heureuse…

Amicalement,

Joy

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