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15 février 2020

Quel est votre salaire horaire ?

Classé dans : Cas pratique,Les grands principes — joy369 @ 12 h 34 min

Connaissez-vous votre salaire horaire ?

Et quand je dis « horaire », je vous incite à comptabiliser tout, vraiment tout : votre temps de trajet (dans les grandes villes, cela peut rajouter 3 ou 4 heures par journée de travail !), le temps passé en soirée et le week-end à répondre au téléphone à vos clients ou à votre patron, les heures d’insomnie suite à des soucis professionnels que vous ne savez pas résoudre…

Tout.

Essayez, vous serez parfois surpris. :-)

Il paraît que le taux de chômage diminue en France. C’est le moment d’en profiter !…

Si vous réalisez que vous ne vous épanouissez pas sur votre lieu de travail, peut-être est-t-il temps de songer à en changer ?

Parfois, le même métier dans une autre société peut s’avérer très rentable en temps gagné.

A moins que vous ne préfériez déménager pour vous rapprocher de votre lieu de travail ?…

A chacun sa solution pour augmenter son salaire horaire…

Bien évidemment, si votre vie se résume à votre vie « professionnelle » et que rien n’est pire pour vous que les moments de congés, cet article ne vous concerne pas.

L’important est d’être heureux. Or, on l’est difficilement quand notre vie tourne sur le rythme « Métro-boulot-dodo » comme le dit l’adage. Si votre vie ne vous semble pas épanouissante car votre routine quotidienne vous empêche d’avoir le temps de « faire autre chose », peut-être pouvez-vous réfléchir à comment la modifier ?

En négociant quelques journées de travail par semaine, peut-être pourrez-vous augmenter votre salaire horaire (car souvenez-vous : je compte également les trajets dans mon calcul !)…

Il suffit parfois de très peu pour se sentir plus serein, plus reposé, et par conséquent plus motivé par sa vie… et par son métier.

Mais bien évidemment, si tout va bien, ne changez rien !…

Notre bonheur est notre boussole. Une boussole qui indique qu’il ne faut toucher à rien. Et ne craignez pas de vous ennuyer : la Vie est toujours là pour nous envoyer quelques surprises non prévues : un heureux événement, une rencontre, ou quelque drame personnel…

Pas la peine de chercher les ennuis… :-)

Si tout va bien, félicitations et ne changez rien. Mais si quelque chose vous tracasse, prenez le temps d’y réfléchir. Parlez-en autour de vous. Peut-être allez-vous trouver la solution naturellement… :-)

Amicalement,

Joy

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20 décembre 2019

Télétravail forcé : les vies vides

Classé dans : Cas pratique,Entre nous — joy369 @ 12 h 52 min

France. Décembre 2019.

L’Histoire retiendra que ce mois correspondait à une longue période de grève, notamment de grève de transport. Les routes n’étant pas bloquées ni les dépôts d’essence, seules les personnes qui utilisent les transports en commun sont concernées réellement. Et tous leurs clients et fournisseurs éventuels, évidemment.

Mais c’est donc surtout les grandes villes qui sont impactées.

Les conséquences de cette grève à rallonge sont parfois étonnantes. La fatigue physique de ceux et celles obligées de se lever 2 ou 3h plus tôt pour pallier aux trajets chaotiques, je la connaissais, la fatigue morale, l’agressivité des usagers qui n’en peuvent plus, idem. Mais on m’a parlé récemment d’une conséquence que je n’avais pas anticipée : la solitude de certaines personnes en télétravail forcé.

Hé oui. Car à côté de tous ceux qui galèrent dans les transports, tous ceux qui pleurent en observant leurs restaurants ou leurs hôtels vidés de clients, il y a ceux qui font un métier qui leur permet de télétravailler…

C’est à dire que ces veinards n’ont pas à affronter la pluie, les transports en commun saturés ou supprimés, ils peuvent rester chez eux, au chaud, confortablement, et travailler depuis chez eux, généralement sur un ordinateur, connectés à Internet.

Et cependant, après l’euphorie des premiers jours, s’installe chez certains une certaine déprime.

Car travailler de chez soi, c’est aussi ne plus voir ses collègues. Et les mails, les tchats et les conversations téléphoniques ne remplacent pas tout. Je le répète souvent sur ce blog : nous sommes des animaux sociaux et nous avons besoin des autres.

En l’occurrence, certains ont besoin de leurs collègues, des interactions sociales, de la petite pause café où on parle du dernier film sorti au cinéma ou de la fièvre du petit dernier…

Sauf que ceux qui travaillent de chez eux et qui ont des enfants ne souffrent pas de solitude. Ceux que le télétravail forcé va le plus miné sont ceux qui n’ont pas de lien social en dehors de leur travail. Ceux qui n’ont pas de famille, du moins pas de famille proche de leur lieu de vie. Ceux qui n’ont pas d’amis, ou du moins pas de relations en dehors de leur travail. Ceux qui donnent tellement de leur temps à leur job qu’ils ne connaissent pas leurs propres voisins.

Alors, en télétravail prolongé, ils se retrouvent seuls.

Totalement seuls.

Et leur vie leur paraît vide sans leur collègues.

Ce qui est intéressant car ce phénomène est visible également lors des départs à la retraite… On quitte la société dans laquelle on travaille et tout à coup on se sent seul. Loin de moi l’idée de dire « Il ne faudrait pas partir à la retraite »… (rires) Au contraire. J’admire et je respecte ces Institutions qui en France protègent les plus fragiles et les plus âgés. Pourvu qu’elles durent… :-)

Mais ce que je veux dire, c’est juste que, si une période de télétravail forcée vous isole, c’est peut-être le signe qu’il serait temps que vous remplissiez votre vie avec « autre chose » que le travail. Vos collègues de travail sont sûrement passionnants, mais il y a d’autres personnes sur cette planète. Sortez, rencontrez d’autres personnes, allez saluer vos voisins, impliquez-vous dans des activités hors cadre professionnel. La vraie vie, ce n’est pas que le travail.

La vraie vie, c’est tout le reste aussi.

Et vous savez quoi ? Il est fort possible que cela vous conduise… au bonheur, tout simplement. :-)

Amicalement,

Joy

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5 décembre 2019

« Avancez ! »

Classé dans : Entre nous — joy369 @ 12 h 00 min

Les bus de ma ville ont 2 portes, voire parfois 3 ou 4. Pour ces derniers, la règle est simple : rentrez par là où vous voulez. Mais pour les bus de 2 portes, il est interdit de rentrer par la deuxième porte. Il faut rentrer par la première, celle de devant, passer devant le chauffeur (« Bonjour Monsieur/Madame ! ») et avancer jusqu’à…

Jusqu’à où au juste ?

Jusqu’à trouver une place assise ? Pas toujours, car il n’y en a pas souvent de libres. Alors jusqu’à où ? Jusqu’à trouver un petit coin tranquille pour faire le trajet. Un coin où on sera à l’aise. Pas trop ballotté, coincé entre une place assise et une barre transversale. Un petit coin où l’on verra peut-être le paysage, ou alors ses voisins de bus.

Mais souvent, surtout si on est encombré de sacs, de valises ou de poussettes, on ne va pas aller se terrer tout au fond du bus. On reste là on on peut. Et parfois cela gêne les autres usagers. Alors on entend des « Avancez ! » puis des « Avancez dans le fond du bus : il y a de la place ! »…

Mais si vous avez réussi à vous trouver un coin tranquille, que vous avez pu poser vos sacs par terre et dégainer votre livre, sincèrement, avez-vous envie de tout ranger pour vous traîner 1 ou 2 mètres plus loin, là où peut-être vous n’arriverez pas à tenir une barre pour éviter les coups de frein sans avoir à vous contorsionner ?

Non. La réponse est non. Vous avez juste envie de rester tranquille. Alors parfois il y a trop de monde agglutiné près du chauffeur faute de place pour avancer. Et pour la personne disciplinée collée contre le chauffeur vient la question angoissante suivante : « Je dois sortir mais on est obligé de sortir par la 2e porte. Sauf que là je suis bien plus près de la première… Dois-je quand même sortir par la 2e ? Même si en faisant cela j’enquiquinerai plus de personnes qu’en faisant demi-tour et en passant par la porte de devant ? Et ai-je le droit ? Ne vais-je pas me faire disputer ? Et si je dois passer par la 2e porte quand même ? Avec tout ce monde bloqué là, est-ce que j’y arriverai à temps, avant que le bus ne redémarre ? Ne vais-je pas rater mon arrêt ? »…

(Rires) Et ne me faîtes pas croire que je suis la seule à m’être jamais posée ce genre de questions.

J’ai toujours pensé que si on permettait à tout le monde de passer par n’importe quelle porte ce serait plus simple, mais peut-être ai-je tort… En tous cas, cela m’offre un parallèle amusant avec la vie professionnelle. Aujourd’hui, du moins en France, on incite souvent les salariés à « monter ». En France, contrairement en Belgique, les salaires ne suivent pas du tout l’inflation. Ce qui fait que, sans augmentation de salaire régulière, votre niveau de vie baisse inexorablement puisque l’inflation augmente. Par exemple, vous gagnez toujours 1200 euros sauf que la baguette vous coûte 1 euros au lieu de 70 centimes il y a quelques années. Sauf qu’en France l’expertise et l’expérience sont peu voire mal reconnus. On vous demande de devenir chef, manager, responsable. Sinon, pas de reconnaissance donc pas d’argent.

Et là je pense au « Principe de Peter » qui explique qu’à force de « monter » dans la hiérarchie (parce qu’ils étaient compétents dans ce qu’ils faisaient avant), les gens finissent par se retrouver à un poste qui ne leur convient pas et du coup ils ne sont pas compétents et ne montent plus et finissent donc à un poste pour lequel ils ne sont pas faits.

Pourtant dans les Sociétés et les Administrations, on continue de dire « Avancez ! »… On le dit différemment, on parle de « progression »… Sans jamais féliciter et reconnaître le travail bien fait de celui ou celle qui est juste « expert » et qui ne change pas de métier…

Alors l’expert n’a pas le choix : puisqu’on n’est pas en Belgique et que le niveau de vie baisse si on ne se débrouille pas pour obtenir une augmentation de salaire et que seule la « progression » permet d’être augmenté… Alors les gens bougent. Parfois pour le pire.

Et je ne parle même pas ici du coût perdu par les organisations elles-mêmes qui doivent re-former ceux qui les remplacent.

Dommage… Que de gâchis…

Mais un seul mot d’ordre : « Avancez ! » (rires)

Amicalement,

Joy

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