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5 octobre 2017

« J’adore bosser avec toi ! »

Classé dans : Cas pratique,Les grands principes — joy369 @ 12 h 54 min

J’ai déjà expliqué dans ce blog comment j’avais rencontré une femme qui m’avait longuement complimentée sur la qualité de mon travail, tout en m’expliquant qu’elle avait pris cette habitude suite à une maladie très grave pendant laquelle elle avait pris conscience qu’elle n’avait jamais pris le temps de remercier ses collègues d’être aussi sympathique avec elle.

La vie est courte, s’était-elle dit, et à quoi sert de vivre les uns à côtés des autres sans se dire tout le bien qu’on pense les uns des autres ?

Bien qu’entièrement d’accord avec elle, je trouve triste que ce soit une maladie qui soit le déclencheur d’une telle prise de conscience. Personnellement, je n’ai pas l’intention d’être malade… mais c’est vrai que je dis sincèrement le bien que je pense des autres.

Et j’envoie souvent de petits mails gentils et sincères autour de moi, y compris à mes collègues, voire mes clients. Pas grand chose, juste une petite phrase sympathique pour leur faire part de ma tristesse de leur départ s’ils s’en vont, ou de ma joie à devoir travailler avec eux si je les apprécie.

J’ignore si c’est dû à ma passion pour le « Tétris temporel » dont je parlais l’autre jour ou si c’est une déformation due à la culture française (« le pays des 35 heures de travail par semaine »), mais je me juge extrêmement efficace… et j’adore les personnes qui le sont.

Aussi, quand je demande une information à quelqu’un qui me répond de manière précise et rapide, je n’hésite pas à le remercier pour cette efficacité qui me plaît.

Voire à bien insister : « j’adore bosser avec toi ! » :-)

Car les gens ne sont pas des machines. Ils travaillent, certes, mais ils ont des sentiments. Et ils prennent du temps pour faire leur travail, certains y mettent de l’ardeur. Voire, selon leurs capacités et l’adéquation de leur métier par rapport à leurs compétences, ils font de réels efforts.

Alors pourquoi ne pas les remercier ?

Même pour les rendez-vous médicaux pris par téléphone, je n’hésite jamais à remercier sincèrement l’opérateur pour la gentillesse de son accueil. Une voix agréable et gentille, un secrétaire accommodant, c’est toujours plus agréable qu’un individu râleur et rigide.

Je sais que pour certains lecteurs je peux donner l’impression de vivre « chez Amélie Poulain »…

Mais qu’importe ?

Parce que ma vie est belle, et que j’essaie d’embellir celle des autres, et que, généralement, ce comportement a des effets positifs en retour sur ma vie.

Un cercle vertueux en quelques sortes.

Essayez ! Vous verrez bien… :-)

Amicalement,

Joy

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15 août 2017

Suggestions et remontrances

Classé dans : Entre nous — joy369 @ 12 h 23 min

Je parcours un très beau livre encyclopédique sur « la Chine et les Chinois », éditions Milan jeunesse, et un chapitre me fait sourire. Je cite :

« Les mandarins ont le devoir de faire des suggestions et des remontrances à l’empereur afin qu’il corrige ses erreurs. Loin d’être un acte de rébellion, c’est un signe de loyauté et d’obéissance… Et pourtant, le mandarin risque parfois de se faire couper la tête, selon l’humeur du souverain… »

Cet extrait me fait sourire car ce genre de choses arrive également en dehors de la Chine ancienne. Aujourd’hui encore, certains employés motivés se sentent suffisamment concernés et en confiance pour faire des suggestions (rarement des remontrances) à leur supérieur hiérarchique…

…et aujourd’hui encore, selon l’humeur de ce dernier, l’employé(e) est bien reçu(e)… ou non. ;-)

Autant le savoir !…

Le décalage est d’autant plus important entre les générations me semble-t-il. La génération des baby-boomers, éduquée à l’ancienne, avant la liberté de ton de Mai 1968, est habituée à « Marche et tais-toi ! »… Rares sont les chefs de cette génération assez intelligents pour supporter la critique positive de la part de leur entourage.

Or, il me semble que la génération Y est plus encline à n’avoir envie de travailler que si elle croit en ce qu’elle fait… Et c’est pourquoi elle participe, cherche à améliorer, à aider… Elle ne se contente pas d’obéir. Elle est même prête à désobéir si les ordres lui paraissent inadéquats.

Je ne dis pas que c’est mal, je ne dis pas que c’est bien, je ne juge pas.

Je pense juste qu’il serait intéressant d’enseigner à tous comment travailler avec les autres. Et de prévenir les plus jeunes que, comme les mandarins de l’époque, faire des suggestions et des remontrances à leur chef risque de se faire… à leurs risques et périls… ;-)

Parfois il est préférable de prendre le risque de perdre son travail pour travailler sereinement, parfois non.

Cela dépend de chaque situation.

Amicalement,

Joy

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30 janvier 2017

Entretiens individuels…

Classé dans : Entre nous — joy369 @ 12 h 36 min

Entretien individuel…

L’expérience m’a appris à ne rien attendre de ce genre de rendez-vous avec notre supérieur hiérarchique. Selon l’humeur, selon l’état financier de l’entreprise, soit ils auront décidé que vous n’aurez pas d’augmentation salariale ni de prime et ils utiliseront tous les arguments possibles pour justifier cela, quitte à « indiquer que le chien a la rage afin de pouvoir l’abattre ». Soit il y a des sous à distribuer et là tout va bien, même les plus paresseux recevront leur pitance.

Quant au reste des sujets qui accompagne ce genre d’entretiens, en général, mieux vaut ne pas s’y attarder. Des formations ? Oui, bien sûr, faîtes-vous plaisir et établissez votre liste au père Noël, de toutes façons vous pourrez la ressortir l’année suivante… Personne n’en tiendra compte.

Idem pour les « projets » et autre objectifs de l’année… Inutile de trop s’y attarder, car souvent le vent tourne et les objectifs changent. Mieux vaut être souple et s’apprêter à modifier ses priorités.

Ma vision vous paraît bien sombre ? Peut-être. Mais en envisageant les entretiens individuels de ma façon, on évite bien des déceptions.

Toujours est-il que ce jour-là, je m’attends donc à tout. Pour un travail équivalent, je m’attends aussi bien aux éloges qui m’encensent qu’aux pires critiques. Pour ma part, j’ai ma conscience tranquille : j’ai fait ce que j’avais à faire dans ce que j’espérais être le mieux pour nos clients et notre société.

L’entretien débute et le ton est donné : les compliments tombent. J’écoute poliment, me récitant intérieurement ces vers de Kipling « Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite et recevoir ces deux menteurs d’un même front (…) Tu seras un homme, mon fils ».

Mais la teneur du discours éveille mon intérêt : mon responsable indique combien il a apprécié que je le rappelle à l’ordre quand il oubliait des éléments importants de notre activités, que je fasse des propositions pour améliorer notre service, que je n’hésite pas à le contredire et à proposer des idées différentes des siennes…

Cela m’amuse : à l’écouter, on pourrait croire qu’il y a des menaces sous-jacentes et qu’il m’interdit de réitérer ce comportement. Mais non, je le connais et il le dit lui-même : il souhaite qu’on continue sur ce mode. Pourtant, j’en suis consciente, n’importe quel autre « chefaillon » de la vieille école me jetterait des pierres !…

Je recherche mentalement dans quel livre j’ai lu il y a peu un chapitre sur ce sujet : « La 3e alternative » de Stéphan Covey je crois. C’est exactement cela : l’auteur indique combien un patron intelligent appréciera la controverse et saura l’utiliser à bon escient alors qu’un patron des temps anciens ne comprendra pas qu’un salarié ne peut proposer des axes d’amélioration que s’il est impliqué. Un salarié qui s’en fiche ne vous contredira jamais ! ;-)

En attendant, mon entretien est terminé. J’apprécie les compliments en n’étant pas dupe : pour les mêmes qualités, un autre moins intelligent me taillera peut-être en pièces une autre fois.

C’est comme cela, c’est la vie !…

Autant ne pas s’en soucier autre mesure et rester heureuse…

Amicalement,

Joy

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