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20 mars 2019

J’ai dû tailler mon crayon vert…

Classé dans : Cas pratique,Petits bonheurs — joy369 @ 12 h 14 min

Il existe des moments dans la vie professionnelle où on a vraiment envie de tout envoyer en l’air, de claquer sa démission et d’aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte.

Sauf que l’herbe n’est pas toujours plus verte ailleurs et que les décisions précipitées ne sont pas toujours les meilleures.

J’ai donc décidée il y a plus d’un an de mettre en place un système basique pour savoir si, au quotidien, mon travail était plutôt sympa ou insupportable.

J’en ai parlé sur ce blog, c’est un système très simple qui se compose d’un calendrier papier (l’impression des mois de Outlook convient très bien à mes besoins) et de trois crayons de couleur : un rouge, un jaune et un vert.

Chaque jour, je colore le jour écoulé avec l’une des trois couleurs : en rouge si la journée a été telle que je ne voudrais surtout pas la revivre et que j’estime que pour subir ce que j’ai dû subir ce jour-là, je ne suis clairement pas assez payée. En jaune si la journée a été… comment dire, neutre. Pas exceptionnelle pour que j’ai envie de la revivre mais pas atroce non plus, et qu’en gros j’ai fait mon job et que mon salaire était mérité. Et en vert quand la journée a été agréable et que, puisqu’il faut travailler pour gagner de quoi vivre, je revivrai bien la même journée de travail et qu’en forçant le trait, on pourrait presque dire que j’ai été trop payée pour ce que j’ai fait.

Attention : cela ne signifie pas du tout que j’ai tiré au flanc et que je n’ai pas travaillé. Mais bien que mon travail m’a semblé agréable car, comme Confucius, j’ai compris qu’il fallait choisir un travail que j’aimais pour ne pas avoir à travailler un seul jour de ma vie.

Cela fait donc un an que j’ai mise en place cette petite méthode et que je m’y tiens. Si je n’ai pas le temps de colorer la journée (et ça arrive fréquemment), je gribouille au rayon un « r », un « j » ou un « v » pour me rappeler dans quelle couleur je devrai colorer la journée. Et dès que j’ai 5 minutes, j’efface mon gribouillis au crayon à papier et je colore proprement, de façon à ce que visuellement me saute aux yeux la couleur dominante.

Et vous savez quoi ? Depuis que j’ai mis ce système en place, je me retrouve à devoir tailler mon crayon vert… Et c’est bête mais cette idée m’a fait sourire. Oui, j’ai été heureuse de devoir prendre mon taille-crayon pour tailler le crayon vert…

Car il symbolise que, même si parfois mon travail me rend folle, au final j’ai eu quand même pas mal de journées sympa… :-)

Et je rappelle que l’objectif de cette méthode est de repérer, jour après jour, si une situation devient invivable. Si votre calendrier se colore trop de rouge, il est temps pour vous de faire votre CV et de partir voir ailleurs… :-)

Ca tombe bien : certaines professions sont très recherchées, et pyramide des âges aidant, je subodore que cela va continuer…

Amicalement,

Joy

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20 décembre 2018

On aura fait ce qu’on a pu

Classé dans : Cas pratique,Entre nous,Les grands principes — joy369 @ 12 h 41 min

Parfois, je me demande si je ne vais pas mourir aujourd’hui.

J’ai la chance d’être en bonne santé etc, mais qui sait ?

Un accident, un attentat dont je serai l’une des victimes, qu’importe ?

Il y a milles raisons qui font que, peut-être, je ne serai plus en vie dans quelques heures.

Et alors ?

Suis-je inquiète ?

Non, car je ne peux rien y changer.

Ce qui est dans mes mains (ne pas fumer, ne pas prendre de risques inutiles, etc, je le fais déjà). Le reste ? Dans les mains de Dieu s’Il existe ou bien du hasard ?

Qu’en sais-je ?

Mais je ne suis pas inquiète. Car si je meurs tout à l’heure, j’aurais vécu une belle vie.

C’est entendu, je ne laisserai aucune trace ou presque sur la Terre (quelques amis et proches tristes, certes ? Ce blog ?…)

Deux fois rien.

Mais j’aurais fait ce que je pouvais.

Et finalement, c’est peut-être cela, d’avoir vécu une belle vie : avoir fait ce qu’on a pu.

Ni plus. Ni moins.

Juste ce qu’on pouvait, ce qui nous semblait juste, au moment où on l’a fait, au moment où l’a vécu.

Détail, ce matin justement, en parcourant des trottoirs avec un mégot par ci, un papier par là, un emballage à droite, une canette à gauche… Je me faisais la réflexion qu’au moins, je fais partie de ces quelques personnes qui peuvent s’enorgueillir de ne jamais salir la rue.

Car même si j’aime l’art, reconnaissez-le amis taggueurs : ce que vous gribouillez est rarement beau.

Alors non, ce je meurs demain, je ne laisserai pas beaucoup de traces, mais j’aurais vécu ce que je pensais que je devais vivre.

J’aurais agi avec justesse à chaque instant.

Même si parfois je me suis trompée, même si parfois j’ai blessé Autrui (le plus souvent par mégarde).

Mais j’aurai fait ce que j’ai pu… :-)

Amicalement,

Joy

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30 novembre 2018

J’ai été riche

Classé dans : Entre nous — joy369 @ 12 h 36 min

J’ai été riche…

Je sais, le titre est un peu provocateur mais oui, j’ai été riche. Riche d’argent.

Comment savoir qu’on est riche ? C’est très personnel car c’est subjectif. Pour moi, je considère que j’ai été riche car à un moment dans ma vie je n’ai plus (trop) regardé le prix des aliments dans les magasins. Alors non, je n’allais certes pas dans les magasins de luxe, mais dans les supermarchés je ne regardais plus trop les prix.

Je pouvais me permettre d’acheter ce qui me faisait envie. Sans trop craquer sur les produits chers, certes. Mais ne plus avoir besoin de comparer le prix des aliments de base pour choisir le moins cher, c’est cela être riche pour moi.

Et je l’ai été.

Depuis quelques temps, je ne le suis plus. Je ne suis plus « riche d’argent » dans le sens où je regarde et je vérifie scrupuleusement le prix de ce que j’achète, mais je suis encore bien plus riche d’argent que nombre de personnes sur cette planète. Toute personne disposant d’un euro sur un compte bancaire est bien plus riche que des millions d’autres.

Alors oui, je suis moins riche en argent. Mais j’ai la chance de l’avoir été. Ce qui me donne une certaine maturité financière. En effet, je considère qu’un individu évolue face à la richesse comme on évolue avec l’âge. Par exemple, un enfant très jeune se fiche éperdument de comment il est habillé tant qu’il n’a pas froid. Une personne qui n’a rien se fichera également de la marque de ses vêtements. Les adolescents, par contre, veulent tous la même chose. C’est la crise identitaire. « Faire comme les autres », « être comme les autres ». Tout comme les nouveaux riches (que ce soit les jeunes avec leur premier salaire ou les yuppies des pays autrefois dits « en voie de développement »), tout comme les nouveaux riches disais-je, qui cherchent à acheter telle marque à la mode, avoir un smartphone de la dernière génération etc. Et puis il y a les anciens, à qui l’expérience a ajouté un vernis de sagesse. Ceux-là ne veulent pas posséder « toujours plus ». Ils connaissent leurs goûts, savent ce qu’ils aiment, et ne consomment pas à tout prix sous l’emprise de la publicité. Ils savent se contenter de ce qu’ils possèdent.

Et je considère qu’en tant « qu’ancienne riche », j’ai atteint (partiellement) ce stade. Je dis partiellement car je reste toujours pétrifiée d’admiration pour le Dalaï Lama qui sait se promener dans les magasins, tout admirer mais ne jamais rien acheter. (Mais je m’entraîne et j’y parviens de plus en plus).

J’ai été riche, je ne le suis plus, mais je n’ai plus autant de besoin. Car j’ai eu la chance d’avoir pu acheter des objets que j’aime. A quoi me sert de posséder 5 manteaux si un seul me suffit ? A quoi me sert de racheter une paire de chaussures si j’en ai déjà quelques paires qui sont en bon état ?

Je n’ai plus les moyens d’acheter, mais j’ai encore la capacité à apprécier ce que j’ai et l’intelligence d’en prendre soin.

Le bonheur n’est pas d’acheter toujours plus, c’est surtout d’apprécier ce qu’on a. :-)

Amicalement,

Joy

PS : je précise que je ne suis plus forcément « riche d’argent » car je suis riche de pleins d’autres choses. Ne serait-ce que du plaisir de vous avoir pour lecteurs… :-)

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