Joy369

Le site 100% dédié au bonheur !

3 décembre 2016

La décomposition du bonheur

Classé dans : Cas pratique — joy369 @ 12 h 18 min

Fatigue.

Manque de sommeil.

Les jours s’enchaînent et je ne vois pas le temps filer.

Déjà décembre. Mais où sont passés tous les autres mois de l’année ? Et les autres années de ma vie ? Ca file tellement vite…

J’anticipe des ennuis à venir et mes pensées, laisser à elles-mêmes, broient du noir dès que je ne les contrôle plus.

Ce jour-là, trajet en transport collectif. Je jette un œil sur le livre que ma voisine dévore : un gros titre : « Apprenez à savourer le présent, à ne pas juger le passé et à ne pas craindre le futur ».

Je souris. Encore un livre de développement personnel dans la même veine que mon blog. S’il se vend ce genre de livres, c’est qu’il y a une demande. Je trouve cela positif : je suis contente que de plus en plus de personnes recherchent réellement à être heureuses. Bon, idéalement ce serait mieux si tout le monde était déjà heureux, mais… c’est un début.

Le titre lu au hasard me fait de l’œil. On dirait que le destin (ou Dieu ou mes Anges gardiens ou  ce que vous voulez) me donne un petit rappel de ma situation actuelle. Je m’inquiète trop pour le futur, cela ne sert à rien. Il est temps que j’oublie mes soucis concernant l’avenir et que je me focalise à nouveau sur le présent. Car le cerveau ne sait pas penser à deux choses à la fois. Si je me concentre sur mon présent, mon cerveau ne pourra plus s’inquiéter pour le futur.

Alors je réfléchis : mon présent, là, maintenant, qu’a-t-il de positif ?

Et me voilà égrenant mentalement les éléments agréables de ce début de journée. Pas forcément grand chose, mais tous ces petits riens qui, s’ils manquaient, rendraient ma matinée moins sympathique. Et je décompose donc chaque élément positif :

  • Je suis à l’abri des intempéries
  • J’ai pu dormir chez moi la nuit dernière
  • J’ai eu le temps de prendre mon petit déjeuner
  • J’ai bu une boisson chaude que j’apprécie
  • J’ai pris plaisir à choisir les vêtements que je porte aujourd’hui
  • De la même façon, je me suis maquillée avec soin, en m’amusant à choisir les couleurs des fards à paupières
  • J’ai un livre intéressant à lire, même si sur le moment je n’en ai pas envie
  • Etc.

Trois fois rien, mais à me concentrer sur ces pensées, mon cerveau oublie l’avenir incertain et les inquiétudes cessent. Et se focaliser sur le positif, je l’ai déjà dit mille fois, est un excellent entraînement pour apprécier le bonheur.

Voici donc un petit exercice très utile à répéter inlassablement toute une journée : décomposer son bonheur.

Amicalement,

Joy

Si vous voulez lire d’autres articles sur des thèmes similaires, voici :

Le jeu pour être positif

La liste de gratitudes

L’escalier du bonheur

Bienvenue !… Vous êtes sur le blog « joy369″, blog dédié au bonheur, qui contient plus de 800 articles sur ce thème.
Si cet article vous a plu, merci de prendre le temps de cliquer sur les liens Facebook, Tweeter ou Google ci-dessous ou bien laissez un commentaire amical. Vous pouvez aussi vous inscrire gratuitement au flux RSS pour ne pas rater les nouveaux articles ou encore taper « joy369″ dans un moteur de recherche pour faire une pause dans la journée… ;-)

Enfin, vous pouvez faire un don à l’auteur via le lien « Faire un don » en haut à droite du site…

 

21 novembre 2016

Savoir s’arrêter

Classé dans : Cas pratique,Les grands principes — joy369 @ 12 h 37 min

Depuis le matin, l’agressivité monte.

Je ressens comme des ondes négatives qui entourent mon conjoint. Il ne dit rien, mais son silence est pesant. Pourtant, tout va bien entre nous, je ne m’inquiète pas pour cela.

Je l’interroge : « Quelque chose ne va pas ? Tu as mal quelque part ? »

Non, non, me répond-il.

J’ai lu les livres de John Gray sur Mars et Vénus : j’ai appris à respecter le besoin de solitude de certains. Et, quoique mon conjoint soit plus souvent un « Vénusien » qu’un « Martien », il oscille, comme moi, comme nous tous, entre ces deux pôles.

Aussi je le laisse tranquille.

Mais la journée continue et je le sens de plus en plus fatigué, énervé pour un rien.

A l’heure du goûter, je le prends dans mes bras et lui demande : « Si tu n’avais aucune contrainte, rien de précis à faire, là, tout de suite, qu’est-ce que tu aurais envie de faire ? »

C’est avec une petite voix qu’il me répond : « Jouer aux jeux vidéos… Je jouerais aux jeux vidéo… »

Je l’encourage : « Alors vas-y ! Fais-toi une pause dans cette journée chargée, arrête tout ce que tu fais et joue un moment aux jeux vidéos. Tu vas voir, cela va te faire du bien. Tu n’auras pas besoin d’y jouer longtemps, mais juste le fait de t’autoriser à y jouer un instant, ça va t’aider à te sentir mieux ».

Il me regarde, il hésite. C’est vrai que, bien que ce soit une journée « off », sans contraintes professionnelles, nous nous partageons tout le reste des contraintes de notre foyer et parfois c’est un peu lourd… Entre les courses, les repas, les lessives, les bricolages de réparation et j’en passe, la journée est chargée.

Il finit par suivre mon conseil et s’offre un moment de détente.

A la fin de sa partie de jeu vidéo, il revient me voir. Je le sens déjà beaucoup plus détendu. Et en effet, il me prend dans ses bras et me remercie :

« Tu avais raison, cela fait du bien de s’arrêter un moment ».

Oui, j’ai toujours raison. ;-)

Je plaisante mais il est vrai que savoir s’arrêter est essentiel pour recharger son énergie et être capable de faire front à toutes les tâches qui nous attendent.

Dans le monde professionnel comme dans le monde personnel, ceux qui savent souffler sont ceux qui résistent sur la durée. Les entreprises les apprécient car ils savent éviter le burn-out, le surmenage.

Savoir s’arrêter est nécessaire, apprenez à lever le pas, dès aujourd’hui.

Amicalement,

Joy

Si vous voulez lire d’autres articles sur des thèmes similaires, voici :

Prendre son temps

Le stress, souvent l’ennemi du bonheur

Anxiété stupide et anxiété nécessaire ?

Bienvenue !… Vous êtes sur le blog « joy369″, blog dédié au bonheur, qui contient plus de 800 articles sur ce thème.
Si cet article vous a plu, merci de prendre le temps de cliquer sur les liens Facebook, Tweeter ou Google ci-dessous ou bien laissez un commentaire amical. Vous pouvez aussi vous inscrire gratuitement au flux RSS pour ne pas rater les nouveaux articles ou encore taper « joy369″ dans un moteur de recherche pour faire une pause dans la journée… ;-)

Enfin, vous pouvez faire un don à l’auteur via le lien « Faire un don » en haut à droite du site…

4 octobre 2016

La jalousie est bonne conseillère

Classé dans : Cas pratique,Les grands principes — joy369 @ 12 h 18 min

Avez-vous remarqué comme certains rejettent les « défauts » avec dédain ?

« La jalousie est un vilain défaut ! »…

Quelque part, ils ont raison, certes.

Mais, d’un autre côté, la jalousie exprime aussi quelque chose…

Moi, je suis jalouse. Je l’avoue, c’est l’un de mes (multiples) défauts. Je suis même sacrément jalouse. Pas dans des relations amoureuses, mais pour beaucoup d’autres choses.

Or, j’ai lu quelque part un auteur (je ne me rappelle plus lequel) qui invitait à s’interroger sur l’objet de notre jalousie. Qu’est-ce que cela signifie ? Voudrait-on vivre exactement la même chose que cette autre personne, objet de notre jalousie ? Pas toujours, mais alors quoi ? D’où vient cet élan de jalousie, qu’exprime-t-il ? Autrement dit : comment exploiter ce sentiment de jalousie pour améliorer notre vie et pour être plus heureux ?

Prenons un exemple : une personne est jalouse car sa sœur voyage beaucoup et pas elle. Que signifie cette jalousie ? C’est l’envie de voyager ? De découvrir de nouveaux horizons ? Le besoin d’épater la galerie en racontant les aventures de voyage ? Certains préfèreront voyager à travers des documentaires à la télévision et s’en porteront pas plus mal. Ne voyage pas qui peut. Si c’est seulement l’attention d’autrui qui importe, nul besoin de voyager si ce n’est pas ce qui vous plaît. Se donner à fond dans une activité qui plaît peut suffire à nous rendre passionnant. Très vite, sans le rechercher, nous pouvons alors fasciner un auditoire seulement en parlant de ce qu’on aime faire.

Récemment, ma jalousie portait sur un collègue. Je trouvais qu’il ne se donnait pas vraiment à fond, et qu’il n’hésitait jamais à télétravailler ou à choisir tout moyen de travailler dans des conditions favorables. Je ne suis pas opposée au télétravail, au contraire, je suis convaincue des bienfaits du télétravail, je crois avoir déjà écrit à ce sujet.

Mais je commençais à me sentir un peu agressive envers ce collègue.

« Tu es où ? Tu télétravailles ? OK, mais tu aurais pu prévenir, non ? Nous on s’inquiète pour toi ! »…

Ce qui était vrai.

Mais surtout, j’étais jalouse.

Jalouse parce que cela faisait longtemps que je n’avais pas télétravaillé, jalouse parce que je cours partout en ce moment et que je ne prends pas le temps de souffler, jalouse parce que j’avais la sensation de « donner » beaucoup et d’être la seule à le faire.

Alors je me suis reprise. J’ai commencé à examiner la situation.

Trop courir, ne jamais s’arrêter, c’est le meilleur moyen d’arriver à un burn-out, c’est bien connu.

Et mon humeur commençait à s’en ressentir. La preuve : combien de fois ces derniers jours mon cher et tendre ne m’avait-il pas demandé gentiment : « Ca va ?… Tu m’en veux pour quelque chose ? »

Non, je n’en veux à personne, je réfléchis juste aux 10 000 choses qui sont sur ma « To do list »…

Petit à petit, j’ai commencé à réfléchir à comment aménager un peu mieux mon planning. Après tout, qui m’empêchait de télétravailler partiellement ? Même si le télétravail reste du travail, il fait meilleur travailler de chez soi, tranquille, qu’au milieu de la tumulte ?

Et qui m’empêchait, quand la coupe était vraiment pleine, de m’octroyer une vraie coupure le temps du déjeuner et de rentrer chez moi ?… Tant que cela reste exceptionnel et que cela ne nuit pas à mon travail, je juge plus sain de faire une vraie pause que de péter une durite et de frapper quelqu’un sous le coup de l’énervement.

Et donc me voici… Peu à peu, j’aménage des temps de pause dans mon emploi du temps surchargé. J’essaie de respirer. Et au fur et à mesure que la pression redescend, je me sens plus sereine, plus calme, plus concentrée aussi.

Je ne jalouse plus mon collègue : je l’imite. :-)

Amicalement,

Joy

Si vous voulez lire d’autres articles sur des thèmes similaires, voici :

Vive le télétravail !

« J’ai bien bossé aujourd’hui ! »

Jalousie et envie

Bienvenue !… Vous êtes sur le blog « joy369″, blog dédié au bonheur, qui contient plus de 750 articles sur ce thème.
Si cet article vous a plu, merci de prendre le temps de cliquer sur les liens Facebook, Tweeter ou Google ci-dessous ou bien laissez un commentaire amical. Vous pouvez aussi vous inscrire gratuitement au flux RSS pour ne pas rater les nouveaux articles ou encore taper « joy369″ dans un moteur de recherche pour faire une pause dans la journée… ;-)

Enfin, vous pouvez faire un don à l’auteur via le lien « Faire un don » en haut à droite du site…

12345...21
 

Jepensedoncjecris |
Thestrangedoll |
Samublog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Iwannabeperfect
| Kcelin
| Laviedagathe