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25 septembre 2017

Surmatelas, cocon de sommeil réparateur

Classé dans : Cas pratique,Petits bonheurs — joy369 @ 12 h 39 min

L’automne est déjà là et je ressors du placard le surmatelas acheté l’hiver dernier.

Son utilisation est tellement récente que je l’avais même oublié !

Et pourtant…

Et pourtant c’est un plaisir renouvelé de me coucher chaque soir sur ce surmatelas… J’ai l’impression de m’enfoncer dans un petit cocon douillet… tout en préservant mon dos avec mon matelas choisi dans la catégorie « extra-dur »… ;-)

Chaque soir c’est la même chose : je me couche, soupire d’aise, et me relève presque pour avoir le plaisir de me recoucher à nouveau dans ce petit nuage de volupté…

J’ai pourtant découvert par hasard les surmatelas… Lors d’un voyage avec une halte dans un bel hôtel. Le réveil avait été très très tôt et j’avais justement besoin de me reposer pour compenser le manque de sommeil… et la chambre d’hôtel disposait d’un lit plus qu’agréable, plus que confortable, juste… divin !…

Après une nuit de 16 heures (j’étais en congés le lendemain, heureusement), j’avais soulevé le drap du dessous pour essayer de comprendre ce qu’avait de plus ce lit extraordinaire… Une sorte de couette dodue… Quelques recherches sur Internet plus tard, et je découvrais l’existence de surmatelas…

Quelques jours plus tard, je craquais et m’en offrais un.

Je l’ai adoré tout l’hiver mais j’ai préféré faire une pause pendant la fin du printemps et l’été… Pour mieux le retrouver cet automne…

Pourquoi je vous parle de cela ?

Parce que c’est un vrai bonheur de me fondre dedans : tellement confortable, tellement coocooning…

Mais surtout parce que j’ai une pêche phénoménale depuis quelques temps et je me demande si cela n’a pas un lien avec ce surmatelas. Alors oui, je reviens de vacances…

Alors oui, j’ai entrepris de diminuer ma consommation en sucre raffiné…

Alors oui, j’ai entrepris de me remettre au sport (mais sérieusement, c’est léger léger pour le moment)…

Mais tout cela n’explique pas pourquoi je me réveille avant le réveil, en pleine forme et avec une énergie à dévorer le monde chaque matin !…

Alors je me dis que, peut-être, le surmatelas y est pour quelque chose…

Je ne vous conseille pas d’en acheter un, d’ailleurs je n’en vends pas ni ne suis affiliée à aucun vendeur d’aucune sorte de quoique ce soit, mais si par hasard vous avez l’occasion d’en essayer un, je pense que vous devriez sauter sur l’occasion.

Disons que c’est un luxe… appréciable.

Très appréciable… :-)

Amicalement,

Joy

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20 août 2017

Un oreiller

Classé dans : Cas pratique,Les grands principes — joy369 @ 12 h 04 min

Il est plus facile d’être heureux quand on est en bonne santé. Et pour être en bonne santé, il est important de bien dormir.

Jusqu’à présent, j’ai la chance d’avoir très rarement des soucis de sommeil. Je m’endors rapidement, je ne me réveille que si l’on crie, et le matin je suis en pleine forme.

J’ai déjà dormi sur une planche posée au sol et dans un squat, sans que cela ne m’empêche de me reposer réellement.

Sauf que… la vieillesse me rattrape.

Or le sommeil se détériore peu à peu avec l’âge généralement.

Moi qui dormais sans oreiller jusqu’à rencontrer un chiropracteur qui me remette la colonne vertébrale d’aplomb, je dors désormais avec un oreiller, ce qui est, paraît-il, mieux pour le corps.

Mais le souci est que je suis maintenant habituée à tel type d’oreiller. Et en dormant à droite à gauche, je m’aperçois que les oreillers sont inégaux. Trop gonflés, pas assez, trop durs ou trop mous, j’imagine que nous avons chacun notre type d’oreiller préféré.

Si vous dormez mal, il y a fort à parier que vous êtes de mauvaise humeur le lendemain, plus facilement agressif ou susceptible. Mais mal dormir n’est pas normal. Peut-être est-ce votre oreiller qui est en cause (ou le matelas).

N’hésitez pas à enquêter jusqu’à trouver le coupable et découvrez l’oreiller qui vous convient.

Même si cela m’a un peu ennuyée (ça fait vieille bourgeoise qui aime son confort), j’ai fini par emmener mon oreiller fétiche avec moi lors d’un long déplacement… Après tout, pourquoi pas si cela peut me faciliter la vie et éviter une détérioration de la qualité de mon sommeil ?

Si vous savez ce qui vous fait du bien, pourquoi vous en passer ?

Un oreiller, ce n’est pas grand chose, mais c’est important.

Si vous ignorez quel oreiller vous convient, soit vous n’avez pas encore besoin d’oreiller particulier (ou le vôtre vous convient), soit vous vous devez d’enquêter (si votre sommeil n’est pas super).

Pourquoi ne pas en faire une mission pour la rentrée en septembre ? Découvrir l’oreiller de vos rêves ?

On ne le répètera jamais assez : le sommeil est important !

Il est plus facile d’être heureux quand on a bien dormi ! :-)

Amicalement,

Joy

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10 janvier 2017

Trop d’émotions ? Un check-up personnel s’impose…

Classé dans : Cas pratique,Les grands principes — joy369 @ 12 h 57 min

Séparée du père de son enfant, mon amie s’inquiète : « Quand je suis allée le chercher à la crèche, il dormait et ensuite il s’est mis à pleurer quand il m’a vue ! Je suis sûre qu’il préfère son père ! Il est malheureux de me voir moi et il aurait préféré que ce soit son père qui vienne le chercher ! »

Je fais ma moue dubitative…

« Heu… Tu crois vraiment qu’un bébé d’un an préfère ainsi l’un de ses parents ? Sachant qu’il passe plus de temps avec toi qu’avec son père, sachant que tu as allaité cet enfant pendant des mois ? Vraiment ? »

Mon interlocutrice réalise que sa réaction n’est peut-être pas adéquate mais elle reste sur ses positions : « Tu es sûre ? Mais non, je t’assure, je suis sûre qu’il préfère passer du temps avec son père, moi je ne suis pas aussi fun que lui… »

Je soupire…

« Oui, un jour, c’est certain, ton fils préfèrera aller avec le parent le plus drôle, un jour, c’est sûr, il te manipulera parce qu’il verra combien tu as maladivement besoin qu’il t’aime (entre parenthèses, trouve-toi un mec, ce n’est pas le rôle de ton enfant de combler ce manque affectif ainsi!)… Mais là, c’est un bébé ! Ton bébé t’aime, et tu l’as réveillé alors qu’il dormait bien, c’est tout ! Cela ne t’arrive jamais à toi, de faire la tronche parce qu’on te réveille au milieu de ton sommeil ? »

« Si mais… »

Et la voilà qui recommence son argumentation.

Je l’interromps. Nous sommes suffisamment intimes pour que je lui pose la question carrément :

« Dis donc, toi, tu en es où dans ton cycle menstruel ? »

« Ben heu… Justement, je suis dans la période de grande sensibilité… »

« Alors laisse tomber, c’est ça. Ton fils t’aime, ce sont juste tes hormones qui te jouent des tours… »

Notre papotage part ensuite sur d’autres sujets sans intérêts pour ce blog sur le bonheur…

Quelques jours après, me voilà à mon tour émotive. Mais émotive à ma façon : c’est à dire rapidement agressive. Mon collègue m’énerve, j’ai presque envie de lui mettre des claques. Bien entendu, je suis civilisée et je ne le fais pas. ;-)

Mais j’en ai très très envie !…

A la place, je m’interroge : que m’arrive-t-il ?

Et la réponse s’impose : j’ai très mal dormi, très peu dormi plutôt. Interrompue dans mon sommeil plusieurs fois cette nuit-là et les précédentes.

Voici la raison de mon énervement. Mon collègue n’y est pour (presque) rien.

Alors je respire profondément et j’essaie de rester zen.

Cycle menstruel, manque de sommeil, hormones fofolles de l’adolescence ou de la grossesse, nous avons parfois de bonnes raisons de devenir trop émotifs. L’idée n’est pas de sombrer dans ce charivari d’émotions mais bien d’arriver à les maîtriser un minimum. Et savoir la cause de notre trop-plein émotif permet parfois de mieux se contrôler.

Nous éviterons ainsi les conséquences de réactions parfois excessives…

Comme disait le philosophe Alain, il est plus agréable de se dire que les hormones manquent plutôt que les amis manquent…

Amicalement,

Joy

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