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22 mai 2018

Prends soin de Maman

Classé dans : Entre nous — joy369 @ 12 h 26 min

Chaque année, un jour du calendrier est consacré à la fête des mères. C’est bien peu quand on considère tout ce que font les mères pour leurs enfants et combien leur rôle est crucial pour la Société.

Ce jour-là, certains enfants rendent visite à leur mère qui habite loin, lui offre des fleurs ou un petit cadeau.

Si votre mère aime lire et si elle apprécie de lire des livres qui expliquent la culture d’autres pays, je vous conseille de lui offrir « Prends soin de Maman » de l’écrivain coréenne Shin Kyung-Sook.

Dans cet ouvrage, que j’ai eu la chance de découvrir parmi les « coups de coeur » de ma bibliothèque préférée, le portrait d’une femme sud-coréenne, mère de plusieurs enfants, se dessine au fil des recherches qu’entreprennent ses enfants pour la retrouver.

C’est un régal. Des phrases bien écrites, la découverte d’une culture tellement différente de la mienne.

Je ne classifierai pas ce livre dans la liste des « livres qui rendent heureux », mais c’est un bel hommage aux Mères.

Un moyen original de dire « Je t’aime » à celle qui fait tant pour nous…

Amicalement,

Joy

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15 mai 2018

Taxi contre vélo

Classé dans : Entre nous — joy369 @ 12 h 56 min

Une fois n’est pas coutume, je suis dans un taxi comme passagère. Nous discutons aimablement, le chauffeur et moi. Soudain, quelqu’un tape sur la voiture près de moi. Je me retourne : c’est un cycliste furieux qui invective le chauffeur du taxi. Il a dû se passer quelque chose. Quoi, je l’ignore. Je n’ai rien vu. Mais le cycliste a l’air furieux. Il semble vivant et pas blessé, heureusement.

Mais le chauffeur de taxi pile net et sort de sa voiture et invective l’homme. Il lui reproche d’avoir tapé sur la voiture quand il y avait un passager dedans et il précise : « Vous ne pouvez pas savoir qui est à l’intérieur : cela peut être une personne malade, cette dame pourrait être handicapée ou bien enceinte ! »…

Allons, allons, même si c’est surprenant, quelqu’un qui tape sur une voiture dans laquelle on est, il n’y a pas de quoi non plus provoquer une crise cardiaque ou une fausse-couche…

Je me sens un peu gênée. Le cycliste réplique, il semblerait que le taxi a failli le faucher. Je n’étais pas très concentrée sur la route puisque je ne conduisais pas, mais c’est vrai que je n’ai rien vu. Mais je le crois : quand on conduit un vélo dans une grande ville, on a souvent la sensation que notre expérience de vie diminue drastiquement…

Le chauffeur de taxi remonte dans la voiture. Ouf. Ce n’est pas tout mais j’ai quand même un avion à prendre, moi !… Et surtout pas du tout envie d’assister à une bagarre… « Arrêtez les gars, la violence physique ou verbale, c’est has been ! »

Cela, c’est ce que j’ai envie de leur dire mais je me tais.

Le taxi repart. Au feu rouge suivant, le cycliste nous double en faisant un doigt d’honneur au chauffeur du taxi. Ce dernier se retourne vers moi, outré comme une vieille dame de l’aristocratie.

« Vous voyez, vous voyez comment les gens agissent ? » dit-il, me prenant à témoin.

« On dirait une cour d’école », dis-je. Mais au fond de moi, je me sens plus proche de cycliste. Qu’on soit clair : je n’ai pas vu du tout ce qu’il s’est passé. Mais pour faire du vélo moi-même, je sais combien on risque sa vie quand on roule dans certaines grandes villes. Et quoiqu’en dise le chauffeur de taxi, lui ne risque rien qu’un égo meurtri.

D’ailleurs le voilà qui déblatère sur ses soucis de santé, son angoisse à force de conduire entouré de personnes comme ce cycliste… Je le laisse parler, j’écoute, mais je ne réponds pas vraiment. Je comprends que son métier soit source d’angoisse, mais il ne se met pas du tout dans la peau des cyclistes qui risquent leur vie pour aller au travail.

Le trajet se termine dans un silence. Je suis fatiguée, très fatiguée, et je n’ai pas envie de poursuivre cette conversation.

Les gens qui n’arrivent pas à se mettre à la place des autres ne m’intéressent pas.

Ce n’est pas ainsi qu’on réussira à vivre heureux sur cette Planète.

Amicalement,

Joy

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20 avril 2018

Couple : les disputes ne sont pas obligatoires

Classé dans : Cas pratique,Les grands principes — joy369 @ 12 h 10 min

Nouvelle collègue ; nous faisons connaissance.

Elle est franche, entière, authentique et au fur et à mesure de la conversation, je m’étonne à quel point j’ai la sensation d’être face à un miroir. Mais j’ai appris à sourire de ces facéties du destin aussi j’accepte avec sérénité de me retrouver face à mon double.

Mon double ?

Pas totalement.

Car la voici qui se met à me parler de sa vie amoureuse (en s’étonnant elle-même, la retenue incarnée, de se livrer ainsi, mais là encore je ne suis pas étonnée : tout le monde me raconte sa vie intime, ses secrets douloureux et ses bonheurs les plus intenses. Et j’adore cela, j’adore leur franchise, j’adore qu’on baisse les barrières avec moi et je me sens honorée de cette confiance que je m’attache à ne jamais trahir).

Bref, elle me raconte sa relation avec son conjoint et là, nos caractères divergent.

Car elle se dit colérique (comme moi), et son conjoint boudeur (comme le mien), sauf que les disputes se répètent dans leur couple, sont d’une grande violence verbale d’un côté et d’un long silence sur plusieurs jours de l’autre.

Je suis étonnée. Je n’ai jamais compris pourquoi certains se gargarisent d’être un couple qui se dispute car c’est, selon leur schéma de penser, « normal dans un couple ».

Désolée, je ne suis pas d’accord.

Un couple qui tient, et j’avais décrit dans un autre article le « love-lab » qui l’avait scientifiquement prouvé, c’est un couple dans lequel il y a un fort respect mutuel.

Or, si vous êtes en conflit perpétuel avec moi, je vous préviens que je ne me sentirais pas vraiment respectée, voire pas du tout. Et comme cela ne me plairait pas et que je n’y trouverais pas mon bonheur, je prendrais mes petites affaires et je m’en irais.

Tout simplement.

Car le respect, ce n’est pas passer sa colère sur l’autre ni bouder sans expliquer pourquoi on boude.

Si une dispute explose au niveau d’un couple, c’est souvent sur le partage des tâches. C’est l’exemple que j’utilise avec cette nouvelle collègue pour lui expliquer mon point de vue. Et je lui explique : si j’ai la sensation d’en faire plus que mon conjoint et que je sens la rancoeur monter en moi, je lui en parle avant que cela explose. Calmement. Je ne nie pas ce qu’il fait. Je n’utilise pas de grands mots (« Tu fais rien et je fais tout »), je reste factuelle mais je lui exprime ce sentiment négatif qui monte en moi. Or, mon conjoint étant d’une grande intelligence émotionnelle, il ne cherche pas à se justifier. Parfois il m’informe de tout ce qu’il a fait pour notre foyer (et dont parfois je ne me suis pas rendue compte, concentrée sur mes propres tâches), mais généralement il finit par me remercier d’avoir communiqué et me propose de me reposer, m’indiquant alors faire telle et telle chose lui et non pas moi.

Bref, il prend conscience que je sature et réagit intelligemment.

Réagir ainsi n’est pas forcément inné. Mais cela s’apprend.

Cela apporte tant de sérénité au sein d’un couple, que cela vaut vraiment le coup d’essayer !… :-)

Amicalement,

Joy

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