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5 mars 2021

Pas sa femme, son amante !

Classé dans : Entre nous — joy369 @ 12 h 00 min

Mon interlocutrice a 75 ans. Elle me donne des nouvelles de chez elle, du village où elle vit, et pour une fois ce n’est pas « l’enterrement d’Untel » ou « le décès d’Unetelle » qui la passionnent mais une information positive : son amie (du même âge) s’est remis en couple. Une veuve avec un veuf.

Aucun des deux n’a moins de 75 ans et je me réjouis pour eux. Quelle joie de célébrer à nouveau l’amour !…

C’est merveilleux, et je me réjouis également que mon interlocutrice, pourtant si prompte à voir du triste partout, se réjouit pour ce nouveau couple également.

Elle ne proteste même pas quand je lui dis que la prochaine sera peut-être elle, puisqu’elle est seule elle aussi.

Est-ce que ce confinement répété a permis aux gens de prendre conscience que la vie à deux est souvent plus rigolote?

Quoique…

On connaît tous des couples qui feraient mieux de se séparer… Des couples où l’on crie, où l’on se fait la gueule et où le bonheur semble absent…

Justement…

Voici que mon interlocutrice se rappelle les moments passées avec le veuf en question, celui du « nouveau couple ». Car dans un petit village tout le monde se connaît. Et elle l’a connu naguère, quand il était en couple avec celle qui fut sa femme et qui n’est plus.

« Oh ! Il était odieux avec elle ! »…

Ah.

Cela n’augure rien de bon pour son amie…

Je lui demande des éclaircissements. Elle m’explique avoir été témoin de méchantes remarques blessantes entre lui et sa feue épouse… Bon, elle ne vivait pas avec eux non plus mais justement, elle trouve étrange qu’il se soit permis de rabaisser ainsi celle qui était son épouse devant elle, qui ne les connaissait pas tant que cela. (Note : cela signifierait-il qu’on ait le droit de mépriser notre conjoint(e) devant des proches ?… Ou cela signifierait-il qu’on ait le droit de mépriser notre conjoint(e) tout court ?…)

Mon interlocutrice reprend ses réflexions et s’inquiète soudain pour son amie mais elle tranche aussitôt :

« Non, cela se passera mieux avec elle car elle n’est pas sa femme mais son amante ! »…

Les bras m’en tombent…

Le mot « amante », légèrement désuet, me fait sourire. Mais je suis estomaquée par le sous-entendu de cette phrase : comme s’il était entendu qu’une épouse puisse être moins bien lotie qu’une « amante » car… à la merci du mari.

Et de fait, surtout pour certaines générations où la femme ne travaillait pas et n’était donc pas indépendante financièrement, les femmes se retrouvaient à la merci de leurs époux. Réduites en esclavages. Un esclavage moderne allais-je dire, mais je ne suis pas sûre qu’il soit si moderne que cela. Malheureusement je pense que depuis des siècles voire les millénaires les femmes se sont retrouvées esclaves de leurs conjoints.

Pfff !… Quelle conclusion !…

Enfin, je me réjouis pour l’amie de mon interlocutrice : sa pension de réversion lui servira au moins à cela : à ne pas tomber dans la servitude d’un (autre) homme pour une raison financière… S’il la traite mal (ce que je n’espère pas), je croise les doigts pour qu’elle ait le courage de l’envoyer se faire voir ailleurs !… :-)

Amicalement,

Joy

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25 janvier 2021

Une voiture invisible

Classé dans : Cas pratique,Entre nous — joy369 @ 12 h 31 min

Envie de sortir, de prendre l’air, de quitter ces quatre murs et de voir un peu plus loin comme horizon. Nous sommes en janvier 2021, la pandémie de coronavirus Covid-19 s’est emparée du monde et mon pays, la France, voit approcher un 3e confinement qui, peut-être, sera plus dur que le précédent, puisque le virus a muté et se propage d’autant plus vite que celui d’origine.

J’attrape donc un masque et je sors. Je marche. Vite. De longues enjambées rapides. Marcher, marcher vite. Faire du sport à ma manière. Juste sentir mon corps bouger.

Je croise des personnes. Masquée. Pas masquée. Masquée. Masque sous le nez. Masquée, Masque sur le cou…

A l’heure où, des mois après la première alerte, mon entourage commence à s’enfoncer les uns dans la maladie, les autres dans la dépression que cette situation engendre, ce manque de respect pour le personnel soignant et la population en général m’agace.

Que ne comprennent-ils pas, ces complotistes qui s’évertuent aujourd’hui encore à répéter que « le covid n’existe pas » ? Combien de millions de morts supplémentaires leur faut-il pour qu’ils réagissent enfin et acceptent de respecter les gestes barrières, dont le masque est l’une des composantes ?

Je m’apprête à traverser une route. Le feu est rouge pour les piétons, mais aucune voiture en vue et je veux bouger, bouger, bouger. Comme tous les Français, je regarde à gauche, je regarde à droite, et je traverse malgré le feu rouge piéton. Ce faisant, je m’amuse mentalement : « S’il y avait un risque de voiture invisible qui me renverserait, je respecterais plus la signalisation ! »…

Et l’analogie me frappe soudain : c’est exactement cela. Le Covid-19 est comme une voiture invisible. Si on ne respecte pas les gestes barrières, c’est comme si on traversait la route au feu rouge. Si on n’a pas de chance, une voiture invisible passe au même moment et nous renverse. Ou pas. Ou nous frôle et nous laisse à peine amoché. Ou nous heurte de plein fouet et c’est la mort. Cela dépend. Si elle va vite, si on l’a prise en plein milieu ou de côté. Mais on ne sait pas car on ne la voit pas : la voiture est invisible.

Si on est agile, jeune, en bonne santé, on traverse la route comme je le fais : en sautant presque, alerte, d’enjambées dynamiques et décidées. Sur la route, on n’y reste à peine quelques secondes que déjà on a traversé, en sécurité. Si on est âgé, obèse ou atteint d’une maladie qui fragilise notre organisme, il nous faudra plus de temps pour atteindre le trottoir opposé, on restera donc plus longtemps sur la route, laissant ainsi plus de probabilités qu’une voiture invisible passe et nous renverse.

Avec le coronavirus actuel, c’est exactement la même chose : quand on ne porte pas de masque, quand on ne respecte pas les gestes barrières, on traverse une route au feu rouge, et parfois une voiture invisible y passe également. Pour certains, elle sera passée avant, ou après, mais nous ne l’aurons pas vue. D’autres la sentiront mais elle les laissera indemnes. Pour d’autres encore ce sera l’accident, qui les laissera blessés, les conduira peut-être à l’hôpital, et les tuera ou pas. C’est selon. Selon l’impact, selon le choc.

Ceux qui n’auront pas (encore) été touchés diront « Cette voiture invisible, c’est du pipeau, cela n’existe pas, votre crédulité est incroyable ! » et ils laisseront entendre aux fragiles qu’ils ont la Connaissance Sacrée et savent mieux que les autres.

Et puis il y a les autres. Ceux que la voiture invisible aura heurtés, blessés, meurtris, tués.

Et il y aura les autres encore, ceux que la voiture invisible n’aura pas frôlés mais qui resteront là, sur le trottoir, à regarder derrière eux leurs proches aimés agoniser.

Et moi aussi je regarde en arrière, je serre les poings et pour ne plus voir mes proches agoniser je repars en avant, à grandes enjambées.

Amicalement,

Joy

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15 août 2020

Abondance et dénuement

Classé dans : Les grands principes — joy369 @ 12 h 58 min

Je lis un livre fabuleux sur le Vietnam : « La petite marchande de souvenirs », très d’actualité puisque le sujet est une épidémie inconnue qui prend de l’ampleur et menace tout le monde…

Mais ce n’est pas de cela dont je souhaite parler aujourd’hui, mais d’une citation :

« A son vif soulagement, elle portait maintenant des gants de latex, mais il la soupçonnait de ne pas les jeter après usage, élevée dans cette culture du dénuement où le gaspillage est un péché contre les siens. »

Le dénuement…

La culture du dénuement…

J’ai la chance de n’avoir jamais connue personnellement de famine, mais j’ai en moi cette culture du dénuement. Moins que d’autres personnes que j’ai rencontrées dans ma vie qui ne laisseront jamais un grain de riz dans leur assiette, mais quand même.

Dans la fable de la Cigale et de la Fourmi, je suis fourmi. Une fourmi qui a appris à apprécier l’été et qui sait en profiter avec un immense bonheur, mais fourmi quand même.

Et, comme toutes les fourmis, je connais également des cigales… ;-)

Des personnes qui vivent dans l’abondance et qui font bombance et qui gaspillent gaspillent gaspillent…

C’est bête mais c’est un peu comme la fumée de cigarette : ces personnes m’énervent. Elles m’énervent car je prends leur gaspillage personnellement. Tout comme le fumeur à la terrasse du café va empuantir (et empoisonner, car la fumée est nocive pour la santé !) toutes les personnes aux alentours, celui ou celle qui gaspille ne gaspille pas seulement « ses » biens. Mais les ressources de notre planète commune.

Alors oui, ce n’est pas moi mais bien Untel qui a acheté tel aliment qu’il a oublié de consommer ensuite et qui finit à la poubelle. C’est lui qui l’a payé, et non pas moi qui essaie de gérer au mieux mes achats alimentaires pour ne pas les gaspiller. Mais c’est quand même du gâchis.

Idem pour le jouet inutile, l’objet de décoration qui ne sert à rien ou le centième élément de mode…

Je ne jette pas la pierre, moi aussi j’ai mes côtés Cigale…

Mais nous voici : partagés entre abondance et dénuement.

Et ceux qui ont vécu la pauvreté, la faim, auront peut-être plus tendance à verser dans « la culture du dénuement », même si cette expérience n’a pas été vécu personnellement mais par sa famille, ses ascendants ou son peuple.

Mais nombre de ceux qui ont vécu ce dénuement et qui se retrouvent d’un coup « riches » d’argent versent à leur tour dans l’abondance. Et le gaspillage…

Il faudrait que nous soyons assez sages pour apprécier l’abondance de notre vie, notre richesse culturelle, notre joie à apprécier les instants, mais que nous trouvions un équilibre pour ne pas « gaspiller » ce que notre jolie planète peut nous offrir…

Pas forcément évident, mais c’est un objectif nécessaire…

Amicalement, Joy Si vous voulez lire d’autres articles sur des thèmes similaires, voici : La peur de la mort Le pain de la cantine Et puis Vincent Bienvenue !… Vous êtes sur le blog « joy369″, blog dédié au bonheur, qui contient plus de 1100 articles sur ce thème. Si cet article vous a plu, merci de laisser un commentaire amical. Vous pouvez aussi vous inscrire gratuitement au flux RSS pour ne pas rater les nouveaux articles ou encore taper « joy369″ dans un moteur de recherche pour faire une pause dans la journée… ;-)

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