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10 avril 2021

Je suis fier/fière de…

Classé dans : Cas pratique,Entre nous — joy369 @ 12 h 55 min

Ceux et celles qui lisent ce blog régulièrement savent que j’ai pris l’habitude depuis plusieurs mois d’écrire chaque soir sur un joli carnet 2 choses :

  • Une prière qui commence par « Que… ». Pour émettre le souhait que quelque chose se passe comme je le souhaite. Cela peut concerner n’importe quoi : moi et mon nombril ou, plus généralement, les autres, connus ou inconnus. Un peu à la manière du livre « La couleur des sentiments » que j’avais beaucoup apprécié, j’écris surtout pour les autres. Pour qu’ils réussissent leur concours, qu’ils guérissent, qu’ils ne souffrent plus… Ou bien je prie pour les événements du monde. Pour que des personnes disparues réapparaissent, que des guerres et des massacres n’aient pas lieu. Je ne suis pas magicienne mais j’imite Blaise Pascal et son pari : « si » il est vrai que les pensées débouchent sur la réalité, je veux par mes pensées positives améliorer le monde. Et « si » ce n’est qu’un délire de faibles d’esprit, cela ne m’aura pas coûté grand chose… ;-) Au contraire, mettre des mots sur des désirs diminue le stress éventuel que je pourrais ressentir, surtout les rares fois où mes prières me concernent moi.
  • Une phrase pour exprimer ma gratitude, que je commence par le simple mot « Merci… » Rien de plus puissant que ce mot. Pour prendre conscience de nos chances, de tout ce que la vie nous offre et que nous ne voyons même plus. Le confort matériel (l’eau courante, l’électricité, la nourriture, le toit au-dessus de ma tête) mais aussi le confort immatériel (la démocratie dans laquelle je vis, le service public merveilleux grâce auquel ma vie est plus belle, etc). Je remercie aussi pour la résolution de problèmes que j’ai parfois exposés dans les prières.

Mon carnet étant tout petit, je ne peux pas écrire de longues phrases. Cela m’oblige à être synthétique. Mais cela me permet aussi de « tenir sur la durée ». Puisque c’est rapide, je pense à écrire chaque soir. Et si jamais j’oublie, ce n’est pas très grave, je peux compléter le lendemain.

Je suis très satisfaite de l’acquisition de ce joli carnet et de l’usage que j’en fais. Pourtant quelque chose me gênait : la zone de « notes » sous la zone du « dimanche ». Que pouvais-je écrire dans cette zone ? J’ai bien tenté d’y écrire un « Haïku » (court poème japonais de 3 vers) mais je ne suis pas née poète. Mais depuis j’ai entendu une idée intéressante : ajouter une phrase commençant par « Je suis fière de… ». Ce n’est pas quelque chose à laquelle nous sommes habitués : nous auto-jeter des fleurs. Du moins cela ne faisait pas partie de mon éducation. ;-)

Mais ce carnet m’est propre et n’est pas destiné à être lu sur la voie publique alors pourquoi pas ? Et puis ce n’est qu’une fois par semaine. Me forcer à m’examiner une fois par semaine et à reconnaître quelque chose que j’ai réalisé, une création ou une qualité que j’ai développée.

Petit à petit, renforcer l’estime de soi…

Je pense que cela peut être bénéfique.

L’idée me plaît.

Sauriez-vous faire de même et noter, semaine après semaine, quelque chose dont vous êtes fier/fière ?

Amicalement,

Joy

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30 janvier 2021

Choisir où focaliser son attention

Classé dans : Cas pratique,Entre nous,Les grands principes — joy369 @ 12 h 48 min

Je prends des nouvelles de cette personne atteinte du Covid-19. Après avoir été très fortement secouée par le virus, elle va mieux. Cela fait des jours que la fièvre, les douleurs, un épuisement permanent la maintenait dans un état inquiétant et, pour la première fois depuis des semaines, j’entends enfin au son de sa voix qu’elle va mieux.

Certes, elle ne brille pas encore par son énergie, c’est normal. Après tout, elle a été atteinte par une maladie potentiellement mortelle qui a déjà tué plus de 2 millions de personnes dans le monde. Si pour certains cette maladie est asymptomatique (et en conduit certains à croire qu’elle n’existe pas), c’est tout de même une maladie assez impactante pour qu’elle ait chamboulé l’ordre du monde depuis un an.

Donc cette personne va mieux.

Pas beaucoup mieux mais un peu mieux.

Je m’en réjouis. Je frétille d’énergie et de joie. C’est super. C’est merveilleux, qu’espérer de mieux ? Je m’en ouvre à mon interlocuteur, qui me répond en se plaignant, encore et encore. J’écoute patiemment, oui, j’ai bien compris que de guérir d’un coronavirus aussi violent ne se fait pas si facilement et qu’une énorme fatigue traîne encore. Je comprends. Mais pourquoi s’en plaindre ? On sait que cela fonctionne comme cela, la maladie a été bien étudiée depuis des mois. S’en plaindre n’y changera rien.

Et voilà alors que mon interlocuteur, qui a désormais assez de force pour allumer et regarder la télévision (et pas sur une chaîne qui brille par de l’information positive et joyeuse), se lance dans une diatribe sur tel ou tel drame qui est arrivé dans le pays. J’essaie de changer poliment de sujet. Qu’y puis-je ? A quoi sert de ressasser les mêmes faits divers et d’en discuter façon « café du commerce » ?

Mais mon interlocuteur n’en démord pas : puisque je ne le laisse pas se plaindre sur « sa » maladie », il veut continuer à cracher sur les mauvaises nouvelles du monde.

Puisque la conversation est partie sur les actualités, je participe en parlant des quelques éléments positifs pour l’avancement du monde dont j’ai entendu la progression. Mais cela n’intéresse pas mon interlocuteur qui revient inexorablement à ces discours déprimants, ne se focalisant que sur le drame, le mauvais, tout ce qui peut lui faire s’exclamer « C’est horrible, dans quel monde vit-on ! »…

Qu’à cela ne tienne : je rigole et coupe court rapidement à la conversation : « Bon, si tu veux continuer à bavasser sur tout ce qui ne va pas, je te laisse. Amuse-toi bien. Personnellement je vais plutôt me focaliser sur du positif. Bonne journée » et je raccroche.

Entendons-nous bien : vivre une vie heureuse, ce n’est pas « faire l’autruche » et refuser de voir le monde tel qu’il est. Mais se créer des oeillères pour ne voir que ce qui ne va pas et s’y attarder en refusant d’écouter qu’il y a des choses bien, cela c’est certain, c’est un comportement qui ne vous permettra pas d’être heureux.

Et si je veux bien passer du temps à prendre soin des uns des autres, je ne peux pas le perdre non plus avec quelqu’un qui ne veut voir que la noirceur des catastrophes et s’auto-flageller.

Apprendre à être heureux, c’est un vrai programme finalement…

Par chance, vous disposez de tous les articles déjà postés sur ce blog pour vous y aider ! :-)

Amicalement,

Joy

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20 janvier 2021

Ne penser qu’au positif

Classé dans : Cas pratique,Les grands principes — joy369 @ 12 h 04 min

Toujours plongée dans mes lectures « ésotériques » (c’est comme cela que je les définis avec beaucoup d’amusement), je lis qu’il faut apprendre à focaliser nos pensées sur le positif et uniquement le positif. Quitte à transformer des pensées négatives en pensées positives.

Cela, ça me plaît.

Que ce soit véridique ou non m’importe peu. Ce qui importe, c’est cette saine habitude de ne se focaliser que sur ce qui est joyeux.

Et cela rejoint les enseignements d’un livre beaucoup moins ésotérique et plus à vocation scientifique : « L’intelligence émotionnelle » de Daniel Goleman. Cet auteur nous explique qu’il nous faut apprendre à switcher nos pensées vers d’autres plus positives. Comme une gymnastique intellectuelle…

Le concept est intéressant, et j’essaie de m’y plier.

Voyons voir… Une personne qui m’est chère est atteinte de la maladie Covid-19. Maladie potentiellement mortelle, notamment sur les personnes âgées et fragiles comme elle.

Naturellement, ma tendance serait de me ronger les sangs. Mais non. Appliquons ce nouveau précepte : je me focalise sur la bonne santé passée et à venir de cette personne. Je l’imagine riant, heureuse et en parfaite santé. Dans mes pensées, ses rires sont communicatifs. On a envie de sourire en la regardant vivre. C’est cette image-là et pas une autre que je visualise dans ma tête. C’est vers cette image-là que je veux axer mes pensées.

Si réellement mon livre ésotérique dit vrai, nos pensées créent la réalité et je veux que cette réalité-là existe : cette personne heureuse et en parfaite santé.

Je ne dis pas « Pas malade » mais « En parfaite santé ». Visiblement la différente est importante. :-)

Si mon livre ésotérique n’est que du vent digne des théories complotistes de tous les piliers-de-bar-des-réseaux-sociaux, alors qu’importe, selon le livre sur l’intelligence émotionnelle, j’aurais quand même eu l’intelligence de switcher mon mode de pensée entre angoisse d’un côté et finalement espoir et optimisme de l’autre. Personnellement, je me sens mieux et c’était déjà cela. Car qu’on soit bien d’accord : que je m’inquiète ou non, cela ne changera rien à son état de santé. Voire pire : si je m’inquiète et que le livre ésotérique dit vrai, j’empire son état. :-)

Autre exemple, autre sujet d’inquiétude : la situation de tout un peuple aux confins de l’Asie. Le fait qu’un peuple interne et maltraite une ethnie de fait de leur culture m’est intolérable. Mais plutôt que de ressasser ce drame humain, plutôt agir. Comment ? En évitant d’acheter des produits « Made-in-le-pays-qui-maltraite-ce-peuple » par exemple. Et en focalisant mes pensées sur la liberté et la joie de vivre de ces personnes actuellement maltraitées. Évidemment, ce n’est pas leur état d’esprit actuel. Mais je veux que ce soit leur futur. Je veux que tous les humains vivent dans la paix et la joie. Alors je focalise mes pensées ainsi.

Je ne pense qu’au positif… :-)

Amicalement,

Joy

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« Ne me parle pas de maladie »

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