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3 juin 2016

Une question d’attitudes

Classé dans : Cas pratique,Les grands principes — joy369 @ 12 h 40 min

Vendredi dernier, j’ai rendu service à deux personnes.

La première m’a longuement remerciée et m’a demandé de leur envoyer un document le lundi matin. Connaissant la mémoire que j’ai, je leur ai demandé de me le rappeler. Oui, car je suis comme l’écrivain Colette, qui disait « J’ai une mémoire merveilleuse : j’oublie tout ». ;-)

La seconde personne ne m’a pas remerciée, et son attitude laissait penser que je lui avais plus fait perdre du temps que je ne lui avais rendu un service…

Qu’à cela ne tienne, ce n’est pas grave. Il y aura sur cette planète toujours des personnes qui m’apprécieront, et d’autres qui ne m’apprécieront pas. C’est comme cela.

C’est vexant (un peu) mais c’est comme cela.

Lundi matin, me rappelant la gentillesse de la première personne, je prends quelques minutes pour lui envoyer par mail le document qu’elle demandait. Après hésitation, je ne mets pas l’autre personne en destinataire. Après tout, puisqu’elle n’a pas semblé apprécier mon travail, pourquoi me fatiguer ?

Plusieurs jours passent, et cette seconde personne se rappelle soudain à mon bon souvenir, me réclamant le document et d’autres encore, complimentant soudain le service rendu…

Cela me semble… comment dire ?… Un peu « réchauffé »…

Je sais, c’est idiot, mais je suis sensible à l’attitude des personnes et notamment à la gentillesse ou à l’absence de gentillesse. Et je sais que je ne suis pas la seule à agir ainsi. Face à un service identique, 100% des personnes choisiront le commerçant sympathique et délaisseront le commerçant antipathique.

Ce qui fait que, malheureusement, de nombreux professionnels en ont conclu que, s’ils se montraient antipathiques, on supposeraient qu’ils étaient « bons »…

Car oui, en effet, les personnes antipathiques ont intérêt à être sacrément bons pour qu’on continue à faire appel à eux… Mais s’ils étaient de surcroît sympathiques, ils attireraient encore plus de clientèle !…

Alors je sais que cela peut être idiot mais j’aime rendre service rapidement aux personnes agréables (comme la première personne de mon anecdote) et j’aime faire attendre les autres…

Résultat : je n’ai pas encore répondu à la 2ème personne… Je vais le faire, par politesse, mais je ne vais pas me précipiter.

La gentillesse, cela fonctionne avec moi mais avec aussi de nombreuses personnes… Les plus grognons parleront alors de « piston ». Oui, en quelques sortes c’est du piston. Je ne favorise pas ceux que je connais ou qui sont riches, je favorise ceux et celles qui se montrent humains et gentils.

Et je ne suis pas la seule à agir ainsi.

Nous sommes nombreux…

Et peu à peu nous allons amener les autres à comprendre cela : soyez gentils avec Autrui, cela vous rapportera toujours plus que de vous montrer désagréables… ;-)

Amicalement,

Joy

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2 juin 2016

« Mais ils sont cons ou quoi !?! »

Classé dans : Cas pratique,Les grands principes — joy369 @ 12 h 46 min

Jour de télé-travail…

La sonnerie de l’interphone me dérange.

Qui cela peut-il bien être ? Je travaille, donc je n’attends personne.

Je réponds. C’est le facteur. Un colis pour nous.

Je réponds « Je vous ouvre » et j’appuie sur la touche qui permet d’ouvrir la porte de l’immeuble.

Je raccroche le combiné et une petite voix intérieure me conseille de lui donner le numéro de l’étage. Mais je suis très organisée et j’indique toujours l’étage sur l’adresse quand je commande quelque chose à distance.

Cela re-sonne à nouveau. Je décroche, je n’entends rien. Me doutant que la porte en bas ne s’est pas ouverte comme il faut, j’appuie à nouveau sur le bouton et je raccroche.

J’allais ouvrir la porte d’entrée quand ça re-sonne. Un peu impatientée, je décroche. J’entends alors l’homme au bout du fil s’exclamer :

« Mais ils sont cons ou quoi !?! »

Je respire profondément pour rester calme et je lui réponds sur un ton neutre :

« Non, je ne pense pas être particulièrement conne, et j’appuie sur le bouton pour vous ouvrir, peut-être que cela ne fonctionne pas ».

Pas de réponse, il ne semble pas avoir entendu et ça sonne à nouveau.

Lassée et surtout très désireuse de ne pas perdre de temps (j’ai du boulot qui m’attend), j’attrape les clés de l’appartement et je sors de chez moi.

Je descends les étages et je retrouve le facteur à l’entrée de l’immeuble. Il me donne le colis et se justifie :

« Vous ne m’avez pas donné l’étage »

Je signe le recommandé et je lui explique qu’en général, quand c’est moi qui passe des commandes à distance, je précise toujours l’étage sur l’adresse. Là, en effet, je réceptionne un colis adressé à mon conjoint et il n’y a pas le numéro d’étage.

Je reste très calme et polie. Nous échangeons deux-trois banalités sur les interphones qui ne fonctionnent pas toujours très bien (car moi je ne l’ai pas entendu me demander l’étage) et c’est fini : « Bonne journée, au revoir ! »

En remontant les escaliers, ses mots agressifs résonnent encore dans ma tête : « Mais ils sont cons ou quoi !?! » et je me demande comment aurait dégénéré la situation s’il était tombé sur quelqu’un d’autre que moi.

Et surtout, d’où vient cette habitude d’insulter les autres à la moindre frustration ? Que gagnent ces personnes pour qui les gros mots servent d’exutoire ?

Je comprends qu’il soit fatigué, que sa journée soit éprouvante, qu’il lui soit difficile de me retrouver sans connaître l’étage (quoique s’il était dégourdi, c’est précisé sur les boîtes aux lettres)… mais quand même ?

Quand les gens cesseront-ils de s’insulter pour un oui ou pour un non?

Quand les gens comprendront-ils que oui, c’est dans leur intérêt que tout le monde s’entende bien ? Et que la gentillesse apporte beaucoup ?

Imaginons que ce facteur ait un souci quelconque là, juste là, et que je sois en mesure de l’aider ?

Aurais-je envie de lui rendre service ?

Non, probablement pas.

Et on ne sait jamais qui aura besoin d’Autrui. L’inconnu(e) que vous insultez dans la rue vous sauvera peut-être la vie dans les 5 minutes qui suivent… Vous ne pouvez pas savoir.

Cela me fait penser au personnage de fiction de J.K.Rowling, ce docteur de profession qu’un citoyen avait tout fait pour empêcher d’être en activité, et ce dernier eut soudain besoin de ce docteur en urgence… Dans l’incapacité temporaire d’exercer la médecine (à cause du citoyen en question), le docteur n’avait pas pu secourir le citoyen…

Dommage, non?

Bon, je n’en suis pas là avec le facteur, heureusement, je n’ai pas besoin de lui sauver la vie mais quand bien même… Restons courtois, ne serait-ce que pour mieux vivre ensemble…

Amicalement,

Joy

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3 août 2015

« J’aime pas les choux »

Classé dans : Cas pratique,Entre nous — joy369 @ 12 h 25 min

L’été rime souvent avec vacances, et vacances rime parfois avec « cohabitation avec d’autres personnes ».

C’est ainsi que j’ai récemment cohabité avec, entre autres, un enfant de 8 ans. En général, je m’entends plutôt bien avec les enfants, car je les respecte et je les écoute et ils apprécient cela.

Là, j’avoue, j’ai eu du mal…

Car cet enfant de 8 ans a un comportement disons… particulier.

Il ne répondait à mes « bonjour » matinaux qu’à la troisième tentative et ne répondait pas aux saluts des enfants de son âge. Il fallait insister pour obtenir des « merci » ou des « S’il te plaît ». Les habits, sales ou propres, c’était « laissés par terre ». Le rangement, il ne connaissait pas. Et il y avait les repas…

Ah !… Les repas ! Ce moment de convivialité, de rires et de nourriture partagée ! ;-)

Avec cet enfant, c’était moins… sympathique.

J’ai donc eu droit à des « J’aime pas ça »… répétés toutes les trente secondes…

Des fois que je n’aurais pas compris, malgré le fait que je lui ai répondu à chaque fois (selon le cas par : « Tant pis, on ne t’en servira pas et tu n’en mangeras pas » ou par « Je t’en ai servi très peu, fini ce qu’il y a dans ton assiette il n’y a presque rien »).

Un soir où une très bonne cuisinière venait de poser la casserole de choux (ils étaient excellents !!!) sur la table, nous avons encore eu droit à la jérémiade habituelle : « J’aime pas les choux ».

Je lui ai donc répondu : « Très bien, il y a d’autres légumes à manger, tu n’en mangeras pas, ce n’est pas grave ».

Mais, au bout de trente secondes, j’ai entendu la plainte habituelle : « J’aime pas les choux ».

J’avoue, ça m’a un peu énervée. J’ai respiré calmement et je lui ai dit : « Oui, je sais, tu viens de le dire. C’est bon, tu n’en auras pas, on a compris »

Suivi d’un « Oui, mais j’aime pas les choux » de sa part…

J’ai compris qu’il cherchait à dire que la casserole était trop près de lui et que cela l’ennuyait. Mais la table était bien remplie, et les choux étaient au centre de la table, pas particulièrement proche de lui. Alors je lui ai expliqué :

« Tu veux dire que cela t’ennuie que les choux soient si près de toi ? Oui mais regarde : il n’y a pas de place ailleurs. Et si on met la casserole trop près d’un bord, il suffirait d’un faux mouvement pour qu’elle tombe ».

Le repas s’est fini, quelques jours après je suis partie mais ce gamin m’a énervée. J’ai commencé à m’interroger : serait-ce moi qui suis trop sévère ? En en discutant avec une amie, celle-ci a explosé de rire : « Il est pourri-gâté ce gamin, c’est tout ! »

Et elle a ajouté : « C’est triste pour lui mais ce sont ses parents qui sont fautifs… »

Oui, elle a raison. Et je me dis qu’ils se préparent de sacrés moments avec un gamin pareil. Gentil, mais pourri-gâté.

Ce qui est dommage pour eux, c’est que des parents qui élèvent mal leur enfant ont ensuite souvent très envie de s’en débarrasser quelques heures/jours… mais personne ne veut le garder.

En tous cas, qu’ils ne comptent pas sur moi ! ;-)

Car si moi j’aime bien les choux… « j’aime pas les enfants pourris-gâtés » ! ;-)

Amicalement,

Joy

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