Joy369

Le site 100% dédié au bonheur !

20 décembre 2020

Loi d’attraction dans les tranchées

Classé dans : Cas pratique,Entre nous — joy369 @ 12 h 11 min

Je lis un ouvrage intitulé « J’étais médecin dans les tranchées », œuvre de Louis Maufrais, qui fut réellement soldat pendant la guerre de 1914-1918, et qui fut l’un des médecins affectés dans les tranchées.

Ce livre a été retranscris par quelqu’un de sa famille à partir d’enregistrements de ses souvenirs. Il est donc autobiographique.

La Première Guerre Mondiale, l’horreur des tranchées… On est bien loin des rayons « ésotérisme » des librairies d’aujourd’hui, avec ses livres sur « Le secret » ou « La loi d’attraction »…

Et pourtant…

Et pourtant ce passage m’a sidérée :

« Inconsciemment, j’apprends le manuel du gibier traqué. (…) Les principales règles en sont:

  • Agir ou se concentrer dans une action absorbante s’avère le meilleur dérivatif contre la peur, au moment du danger.
  • Avoir confiance en sa chance et être convaincu qu’il y a de la place à côté pour les obus.
  • Éviter systématiquement de stationner dans les carrefours, cibles privilégiées de l’artillerie allemande qui en a les coordonnées.
  • Se dire que la tranchée n’est pas un lieu de tourisme, que la place des médecins est dans le poste de secours, à l’endroit où ils sont directement opérationnels. On ne les désire pas ailleurs. »

Louis Maufrais vient d’arriver dans les tranchées de la guerre qui oppose la France à l’Allemagne, et il apprend auprès de ses camarades de combat les règles pour survivre.

Le premier point m’a beaucoup amusée, moi qui ait déjà écrit plusieurs articles sur le sujet dans ce blog : notre cerveau ne sait pas faire deux choses à la fois. Si on se concentre sur une tâche, on ne peut pas avoir peur. Du moins pas trop. Pas autant. ;-)

Le troisième point est du bon sens : si l’ennemi a les coordonnées d’un endroit et qu’il le mitraille, autant éviter ce lieu autant que possible.

Le quatrième point est d’ordre pratique : voici la place réservée aux médecins, donc pas la peine de chercher à s’en éloigner, et advienne que pourra.

Mais le deuxième point me fait halluciner… « Avoir confiance en sa chance »... Si ce n’est pas de la pensée magique, cela. :-)

J’ai l’impression de m’écouter quand je répète que « les pensées sont créatrices »;-)

Et encore plus sur le côté positif de la phrase… Ce n’est pas « Que l’obus ne tombe pas sur moi » mais bien « Que l’obus tombe à côté »… Soit ce que « Le Secret » nous implore de déclamer : une phrase positive… J’aime particulièrement la visualisation : ce n’est pas que l’obus va me tomber dessus mais en fait, au contraire : « il y a de la place à côté »

J’adore ! :-)

En ce moment je compare souvent ces deux drames de l’Humanité que sont la Seconde Guerre Mondiale et la pandémie de coronavirus actuelle, et je me dis qu’il doit bien y avoir un moyen de s’inspirer de ce qui a marché pour l’une pour traverser l’autre…

Cela pourrait être un ensemble de règles comme :

  • Respecter les gestes barrières
  • Se laver les mains régulièrement
  • Éviter les foules
  • Porter un masque et le porter correctement
  • Avoir confiance en son système immunitaire et être convaincu que le virus restera loin de moi… ;-)

Amicalement,

Joy

Si vous voulez lire d’autres articles sur des thèmes similaires, voici :

Haut les masques !

Restez chez vous !

La santé, l’objectif Bonheur n°1

Bienvenue !… Vous êtes sur le blog « joy369″, blog dédié au bonheur, qui contient plus de 1100 articles sur ce thème.

Si cet article vous a plu, merci de laisser un commentaire amical. Vous pouvez aussi vous inscrire gratuitement au flux RSS pour ne pas rater les nouveaux articles ou encore taper « joy369″ dans un moteur de recherche pour faire une pause dans la journée… ;-)

15 décembre 2020

Donald Duck est mort

Classé dans : Entre nous — joy369 @ 12 h 43 min

J’ai beaucoup hésité sur ce titre. Au début je pensais à « Oraison funèbre décalée », car je souhaite écrire une oraison funèbre et que celle-ci est doublement décalée, puisque la personne décédée n’est plus de ce monde depuis plus d’un an et demi désormais, mais également décalée car une oraison funèbre est par principe positive et souligne les bons points et les réalisations positives de ceux qui ne sont plus. A un point tel qu’il arrive parfois qu’il suffit qu’un personnage politique décède pour qu’on se dise : « Ah, si j’avais su, j’aurais voté pour lui/elle ! » ;-) or là je n’arrive pas à trouver du positif à dire…

Finalement, j’ai préféré « Donald Duck est mort ». Alors évidemment, ce n’est pas le vrai Donald Duck, ce personnage de dessins animés américains râleur et désagréable. Je compte bien parler d’un homme. Mais un homme râleur et désagréable à un point tel que je trouve la ressemblance finalement assez convainquante. Je sais qu’il aurait détesté que je le compare au canard du dessin animé. Mais je sais aussi qu’il vouait une vénération incroyable pour les USA aussi être comparé à un personnage de dessin animé culte des États Unis ne peut pas être entièrement mauvais.

Après, j’ai beau cherché, je ne vois pas ce qui aurait pu lui convenir. Car cet homme a traversé sa vie en étant furieux, critique, acerbe, méprisant et j’en oublie sûrement d’autres.

Je ne peux pas dire que je ne l’ai jamais vu rire car je suis une grande blagueuse et il aimait mon humour, mais c’est aussi qu’il était séduit par moi (tout comme par quasiment toutes les femmes qui lui plaisaient dont il croisait la route).

J’ai failli écrire « c’est aussi qu’il a essayé de me séduire » mais je les ai effacés. Car peut-on vraiment considérer qu’il essayait de me séduire ? Peut-on appeler « séduction » la manière qu’il avait de harceler incessamment toute femme qui lui plaisait ? Cet homme était un manuel d’anti-séduction à lui seul. Je ne pense pas qu’il était laid, même s’il n’était pas mon style. A l’aise financièrement, grand sportif, grand voyageur, instruit, il avait certainement des atouts pour lui mais je ne lui ai jamais connu une seule petite amie et je l’ai toujours soupçonné de ne jamais en avoir eue. Je l’ai « connu » pendant des années (nous étions collègues) et ensuite j’avais des nouvelles par un ami commun, et je n’ai jamais eu d’autres informations concernant sa vie sentimentale que des « coups de cœur » sur certaines de ses collègues (dont moi) et du harcèlement de sa part.

La preuve, je viens d’annoncer son décès à une ancienne collègue qui me répond : « N’était-ce pas ce type qui avait vite fait de dépasser les bornes de la bienséance avec ses collègues féminines » ?

Car oui, si c’était de la drague, c’était lourd. Très lourd. Des envois de lingerie au domicile de femmes mariées, des lettres de 10 pages sans saut de ligne, des petits cadeaux quotidiens… Jamais de geste déplacée, mais une insistance agressive et grincheuse comme un petit garçon mal aimé. Et je crois qu’au fond c’est ce qu’il était. Un enfant unique que ses parents n’avaient pas pris le temps d’aimer.

Entendons bien : je ne sais pas grand chose de sa vie mais il m’aimait bien et nous avons partagé le même bureau pendant des mois. Rien que tous les deux. Parfois avec des fous rires et parfois avec une lassitude face à son harcèlement.

C’était le genre d’homme qui, quand vous le saluez le matin pouvait vous fixer sans répondre autre chose que : « Oh ! C’est hallucinant la couleur que prennent tes yeux. Je pourrais rester des heures à les regarder ».

Phrase qui finalement est bien gentille, mais pas quand c’est un collègue, que vous êtes en couple et très heureuse de l’être, et que vous avez du travail à faire et que votre collègue est bien sympa mais… non.

C’était le genre d’homme capable de vous raccompagner à la porte de chez vous quitte à se rajouter 2 heures de trajet supplémentaires juste pour le plaisir de « bavarder » avec vous alors que vous ne rêviez que d’une chose : de vous débarrasser enfin de lui et de vous plonger dans un bouquin.

La dernière fois que je l’ai vu, nous nous étions croisés à la machine à café de la société où je travaillais désormais et il s’était plaint de ce local pourtant luxueux. Il râlait râlait râlait. Je ne l’ai jamais vu positif. Sauf peut-être quand il parlait des USA (il a sûrement a-do-ré les USA de Trump !) ou bien du courant politique de facho qu’il y a en France. Nous n’avions les mêmes goûts que sur deux points : les voyages et un certain type de musique. Il était fan d’Avril Lavigne et j’aime bien sa musique également et dans tous ses petits cadeaux, j’avoue avoir conservé l’un d’entre eux : un CD de Skye Sweetnam. J’avais voulu lui rendre, tout comme j’ai laissé ses bougies parfumées dans un tiroir de notre bureau commun quand je suis partie, mais il avait insisté et il s’était acheté pour lui aussi ce même CD. Je l’écoute en ce moment…

Cet homme était tellement pénible à être toujours négatif et harceleur que je n’ai pas toujours mâché mes mots envers lui. Il avait des comportements de psychopathe qui m’avait poussée à lui dire un jour que je ne voulais pas qu’il me présente sa petite copine s’il en avait une un jour de peur de retrouver la pauvre fille découpée en morceaux dans le coffre de sa voiture.

C’est la seule personne pour laquelle j’avais mis un véto professionnellement : je ne voulais plus avoir affaire à lui.

C’est le seul homme pour lequel une entreprise m’a demandé de témoigner contre lui pour harcèlement. Et c’est à ce moment que j’ai appris qu’il harcelait une autre collègue dont la mère s’était suicidée en la culpabilisant, lui disant que c’était de sa faute si sa mère était morte…

Bref, vous l’aurez compris : une personne toxique.

Comme j’ai de la répartie et confiance en moi, je n’ai jamais souffert de son harcèlement. Il pouvait passer ses journées à me fixer au lieu de travailler et quand je lui demandais ce qu’il faisait, il me répondait qu’il « profitait de m’avoir sous les yeux pour se repaître de ma vision et qu’il pourrait rattraper son travail le soir quand j’aurais quitté le bureau »… Cela paraît hallucinant mais c’est véridique…

Bref, toxique toxique toxique…

Aussi fidèle à ma doctrine, je l’avais zappé de mon carnet d’adresse depuis des années. Mais comme c’était un personnage, je demandais des nouvelles à notre ami commun. En tant qu’homme, lui n’avait jamais été gêné par le harcèlement persistant. Mais le racisme, l’attitude grincheuse et critique persistante de mon ancien collègue avait fini par réduire leur amitié et ils ne se voyaient plus. J’avoue avoir insisté beaucoup de mon côté pour qu’il cesse de le voir, navrée de voir mon ami démoralisé à chaque fois qu’il revenait d’une soirée ou d’un voyage avec mon ancien collègue.

Dans les dernières informations que j’ai eu, l’une m’a marquée : mon ancien collègue avait souhaité que « les migrants meurent tous noyés, bien fait pour eux ! »…

Bref… cet ancien collègue dont je rédige ici l’oraison funèbre était, comme vous pouvez le constater, un chef d’œuvre d’humanité… ;-)

Et, en plus du choc de l’annonce de son décès (que j’apprends donc avec des mois et des mois de retard), flotte dans mes pensées une interrogation : de quoi est-il mort ?

A l’époque on ne parlait pas du Covid encore. Il était sportif et en parfaite santé physique. L’avis de décès indique sa ville d’habitation (ville dont il me faisait beaucoup de publicité mais où je n’ai jamais mis les pieds de peur de le croiser). Est-il mort d’une maladie à l’hôpital ? Est-il mort suite à un suicide ?

Il n’était pas du genre suicidaire, plutôt du genre à tuer les autres façon américaine sur un coup de sang. Mais qu’avait-il dans sa vie ? Fils unique, sa mère était décédée depuis une dizaine d’années (il n’était pas allé à l’enterrement), est-ce que son père vivait toujours ? Est-ce que son père était décédé et qu’il avait mis fin à ses jours ensuite ? Je n’ai pas la réponse.

A une amie qui s’étonne du choc que je ressens depuis l’annonce de sa mort, je verbalise ce qui me perturbe vraiment : je ne sais pas ce que cet homme a fait de bien dans sa vie. C’est une oraison funèbre décalé car je ne trouve rien de positif à dire réellement. C’était un vilain petit canard, imaginez Donald Duck à râler et s’ébrouer de colère ! C’était le même. Un vilain petit canard râleur et grincheux.

D’ailleurs j’avais pensé à « Grincheux », le personnage de Blanche Neige, pour mon titre, mais je ne l’ai pas retenu car Disney a réussi à imprimer une certaine tendresse dans Grincheux que je ne retrouve pas en mon ancien collègue.

Il est mort et je me retrouve là à chercher désespéramment : qu’a-t-il fait de bien de sa vie ? En quoi son passage sur Terre a été positif, un mieux pour l’Humanité ?… Je ne l’ai jamais connu qu’abîmant et dégradant tout autour de lui.

Entendons-nous bien, à ma connaissance, il n’est pas coupable non plus de vol, viol, crime, génicide etc. C’était juste un homme normal. Un homme normal qui a traversé sa vie en râlant et en se plaignant.

Un jour, sous le couvert de la confidentialité, il m’avait avoué ce qu’il considérait comme « LE » secret de sa vie. Maintenant qu’il est décédé, je m’autorise à en parler : petit, ses parents travaillaient beaucoup et n’avaient pas de temps pour lui. Il avait donc été élevé par ses grands-parents et ne voyaient ses parents que le week-end.

Entre nous, je n’ai jamais bien compris ce qui là-dedans méritait d’être gardé secret, mais visiblement cela l’avait profondément marqué et expliquait peut-être son comportement de petit garçon capricieux.

Alors, malgré tous ses comportements abusifs et déplacés, n’était-ce pas tout simplement un petit garçon perdu qui appelait à l’aide, qui voulait simplement, maladroitement, être aimé ?

Est-ce parce qu’inconsciemment je m’en rendais compte que j’ai toujours conservé une espèce de tendresse pour lui ?

Qu’est-ce qui aurait pu être fait, dit, pour que cet homme change son comportement et vive une vie qui vaille le coup ?

Je ne pense vraiment pas qu’il était heureux.

Alors quoi ? Une vie pour rien ?

Ou a-t-il vécu sa vie pour que j’en écrive un article qui, si on le prend à l’envers, est un merveilleux mode d’emploi pour être heureux ?

Car si on fait l’inverse de ce qu’il faisait, si on respecte les Autres, si on respecte les femmes sans les harceler, si on cherche à créer des relations authentiques avec les gens, si on apprend à se satisfaire de ce qu’on a, il est bien plus facile d’atteindre le bonheur.

Ou dois-je m’en tenir au fait qu’il m’a fait découvrir Skye Sweetnam et c’est tout ?

Je ne sais pas. Je ne sais vraiment pas.

Peut-être bien que Donald Duck est mort et que sa vie n’aura servi à rien.

Mais qu’importe, si jamais il existe quelque chose après cette vie-ci, j’espère malgré tout qu’il y sera bien accueilli…

Amicalement,

Joy

Si vous voulez lire d’autres articles sur des thèmes similaires, voici : Les agressifs ? Non merci ! Les chiens ne miaulent pas Accompagnatrice d’Agressifs

Bienvenue !… Vous êtes sur le blog « joy369″, blog dédié au bonheur, qui contient plus de 1100 articles sur ce thème.

Si cet article vous a plu, merci de laisser un commentaire amical. Vous pouvez aussi vous inscrire gratuitement au flux RSS pour ne pas rater les nouveaux articles ou encore taper « joy369″ dans un moteur de recherche pour faire une pause dans la journée… ;-)

20 mai 2020

Le carnet de défunts

Classé dans : Cas pratique,Entre nous — joy369 @ 12 h 29 min

Voici un thème qui malheureusement est d’actualité, avec ses milliers de morts que compte la France suite à la crise sanitaire de Covid-19. Dire au revoir à nos défunts.

Nos défunts aimés. Nos proches qui sont décédés et qu’on ne reverra plus.

Je sais que le sujet est difficile et que dans la culture française, le sujet est tabou. Pourtant, cela fait partie de la « vie », de ce que nous allons vivre, avons déjà vécu pour certains d’entre nous et que nous vivrons encore tout au long de notre vie. Dire « au revoir », « je t’aime » voire parfois « je t’ai pardonné ».

Alors je sais que certains gonflent des ballons et les laissent s’échapper, allument des bougies ou se recueillent à l’église ou à l’autel. Tout cela, c’est parfait. Et si cela vous console, surtout n’hésitez pas. D’ailleurs il n’y a pas une méthode mieux que les autres. A chacun d’utiliser toutes les techniques qui vont lui permettre de soulager son chagrin.

Moi, comme pour tous les chagrins, j’aime écouter de la musique. Une musique triste et lancinante qui apaise. C’est une « liste de lecture » spécialement créée pour ces occasions, pour quand je suis triste.

Mais concernant le deuil, cela ne suffit pas.

Alors peut-être est-ce parce que j’ai des facilités avec l’écriture, mais ma méthode personnelle c’est d’écrire. J’ai un très joli carnet dédié à ma correspondance (à sens unique, évidemment) avec mes défunts chéris. Ceux que j’aime et qui sont morts, je leur écris.

Pas tous les jours, bien sûr, mais quand j’en ressens le besoin.

Je note la date, leur nom, prénom ou surnom en haut de la page et j’écris. J’écris ce que je voudrais leur dire mais que je ne peux plus dire car ils ne sont plus là pour m’écouter.

Je laisse couler les mots, les larmes aussi.

Je dis ce que je voudrais qu’ils entendent. Mon chagrin de ne plus pouvoir les tenir dans mes bras, ma tristesse de ne plus pouvoir échanger avec eux. Le vide qu’ils ont laissé, cette douleur qui parfois me reprend quand je pense à leur absence et le chagrin qui me prend parfois quand je réalise que je ne pourrais plus jamais échanger avec eux.

Souvent mes larmes coulent. Mais cela n’a aucune importance. Il faut laisser le chagrin s’en aller. Ces émotions de tristesse, nous devons les traverser, les vivre pour pouvoir passer à autre chose sans les bloquer en nous.

Écouter de la musique triste ou écrire me permet justement d’éviter d’éventuels blocages. Cela, c’est pour moi. Pour me soulager moi. Et si je crains que mes défunts aimés soient malheureux eux aussi, je prie pour eux. Je prie de ma manière maladroite et païenne. Je leur envoie mentalement des pensées d’amour et je me focalise sur ce qu’il peut leur arriver de mieux, là où ils sont.

Quand je referme le carnet de défunts, je laisse derrière moi mon chagrin…

Amicalement,

Joy

Si vous voulez lire d’autres articles sur des thèmes similaires, voici :

Il y a un an…

NDE : apprendre à pardonner

Des mots et des maux

Bienvenue !… Vous êtes sur le blog « joy369″, blog dédié au bonheur, qui contient plus de 1000 articles sur ce thème.

Si cet article vous a plu, merci de laisser un commentaire amical. Vous pouvez aussi vous inscrire gratuitement au flux RSS pour ne pas rater les nouveaux articles ou encore taper « joy369″ dans un moteur de recherche pour faire une pause dans la journée… ;-)

12345...21
 

Jepensedoncjecris |
Thestrangedoll |
Samublog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Iwannabeperfect
| Kcelin
| Laviedagathe