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15 juillet 2018

Avortement : on n’oublie jamais

Classé dans : Les grands principes — joy369 @ 12 h 52 min

Par chance, je ne suis pas concernée. Du moins pas encore, on ne sait jamais de quoi demain est fait.

Mais jusqu’à aujourd’hui, j’ai eu la chance de ne jamais avoir avorté.

Entendons-nous bien : je suis POUR le droit à l’avortement. Pour, pour et encore pour. Et rien ne me met plus en colère que le ramassis de vieillards qui manifestent parfois en bas de chez moi pour interdire le droit aux femmes de décider ou non de mettre au monde des enfants non-désirés.

Si ma position vous choque, vous avez le droit de passer votre chemin. La lecture de ce blog n’est pas obligatoire mais je vous rappelle son thème : le bonheur. Un blog 100% bonheur.

Or il n’est nul bonheur pour un enfant non-désiré. Ou du moins, ce sera vraiment compliqué pour cet enfant. Et pareil pour sa mère…

Alors oui, je suis pour le droit à l’avortement et, comme la majorité des personnes dans ce cas, je distingue bien ce droit d’une systématisation. L’avortement n’est pas une « contraception ». C’est un acte qui doit être réfléchi. Et c’est un acte, selon les confidences que j’ai reçues, qui est douloureux. A la fois pour la femme, évidemment, mais aussi pour son partenaire, si jamais il est au courant.

Le dernier article de cette page me plaît beaucoup : https://www.alorsvoila.com/2014/04/

Avec beaucoup d’humanité, cette femme en consultation pour un régime explique qu’elle a commencé à se faire un « plateau de 4 barres chocolatées » le jour où elle a avorté. Depuis, elle a beaucoup grossi et n’arrive plus à se défaire de cette vilaine habitude.

Car quoiqu’on fasse, il semble qu’un avortement ne s’oublie jamais. Mais cela ne signifie pas pour autant que vous êtes condamné si tel est votre cas à ne plus jamais être heureux. Au contraire, le choix a été fait, avec les conditions, les connaissances d’un moment précis, de ne pas garder un foetus, mais la vie continue.

Et c’est justement pour que votre vie soit plus belle que vous aviez fait ce choix.

Alors sans oublier, il faut avancer et sourire.

Pour les plus chanceux, un autre fœtus viendra, qui se transformera en enfant heureux et désiré si tel est votre choix.

Vous avez avorté car vous pensiez que votre bonheur serait plus facile à atteindre ainsi.

Alors aujourd’hui, agissez au mieux pour être heureux. Faîtes honneur à votre choix.

Apprivoisez le bonheur ! Un avortement ne s’oublie jamais mais vous n’avez pas besoin de l’oublier pour être heureux… :-)

Amicalement,

Joy

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30 juin 2018

Deuil : les pelures d’oignon

Classé dans : Cas pratique,Les grands principes — joy369 @ 12 h 19 min

Aujourd’hui, je vais parler du deuil, parce que je suis en plein dedans et parce que tout le monde sera touché un jour ou l’autre. Comme le bonheur, c’est un état universel…

Avec le deuil vient l’abattement, cet espèce de déni face à la réalité du décès. Comme si inconsciemment on se disait que ce n’était qu’un mauvais rêve, que cela ne pouvait être, qu’on allait se réveiller et s’apercevoir qu’on s’est trompé, que ce n’était qu’un vilain cauchemar et que ceux qu’on aime sont toujours vivants.

Pour les plus rapides, c’est la phase de tristesse qui se produit très vite. On se sent vidé, désemparé, et les plus expressifs sauront exprimer cette tristesse par des larmes, des cris ou de lourds sanglots. Pour les plus discrets, juste une rougeur des yeux et quelques larmes discrètes vite essuyées.

C’est le moment de se rappeler de la citation du philosophe Alain : « La tristesse n’est jamais ni belle, ni digne, ni utile ».

Son utilité éventuelle, je ne la vois que pour faire cesser les commérages : « Vous avez vu ? Elle n’a même pas pleuré à son enterrement ! »…

Mais entre nous, si vous vous inquiétez plus du qu’en dira-t-on que de votre douleur dans une période pareille, c’est que vous allez déjà pas si mal. Et d’ailleurs, toujours entre nous, si vous vous intéressez  au qu’en dira-t-on, c’est que vous avez zappé une ou deux astuces de ce blog pour être heureux et je vous invite à lire et à relire certains articles depuis le début (juin 2012)… ;-)

Mais reprenons les étapes du deuil : l’abattement, puis la tristesse. Mais celle-ci n’étant pas utile, vous allez devoir battre votre tendance à vous laisser aller (et à jouer les victimes). La vie continue, que vous le vouliez ou non, et le décédé n’aurait pas aimé vous voir si abattu(e). Au contraire, notre tristesse empêche, paraît-il, l’évolution des défunts dans l’Au-Delà (pour ceux et celles qui y croient).

Bref, malgré vous ou grâce à vos efforts, vous allez recommencer à lâcher un sourire ou deux, voire même rire. Vous pourrez parfois même vous sentir honteux d’avoir osé sourire ou rire en cette période. Mais rire et sourire font partie de la vie autant que la Mort. Il est important de rire et de sourire. Tout le temps. Même en période de deuil.

Un de mes amis compare la tristesse lors d’un deuil à des pelures d’oignons : il y en aura plusieurs couches, plusieurs moments de tristesse, plusieurs sanglots soudains, jusqu’à ce que tout soit tombé et qu’il ne reste plus que le cœur de la vie et que le deuil soit fini. Comme quand on pèle un oignon : au début les pelures sont les plus grosses, les plus épaisses, et puis au fur et à mesure elles deviennent plus fines. La douleur d’un deuil est identique : au début on souffre, on pleure plus, et puis peu à peu cela s’estompe.

Tout cela est normal.

Il faut se rappeler que c’est normal, c’est la vie, et ne pas chercher à s’appesantir sur la tristesse, ni la provoquer si nos sentiments semblent anesthésiés. Chacun a sa façon de vivre ces moments-là. Il faut laisser faire le temps.

Se laisser aller, se permettre de vivre ses émotions au fur et à mesure qu’elles arrivent.

Tous les spécialistes de l’intelligence émotionnelle vous le diront : avec les émotions, le meilleur moyen de s’en débarrasser est encore de les vivre. Ou, si vous avez acquis cette capacité de gymnaste émotionnel, de les faire glisser doucement et de les remplacer les unes par les autres.

Jusqu’à atteindre la sérénité.

Amicalement,

Joy

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5 juin 2018

La Filigonde est morte

Classé dans : Entre nous — joy369 @ 12 h 00 min

La Filigonde est morte et je ne sais pas quoi dire.
La Filigonde. Cette femme dont j’avais fait le portrait un jour dans ce blog, lui octroyant le surnom d’un personnage de Tove Jansson du monde des Moumines.
La Filigonde, cette grande femme sévère qui vit seule, dont l’intérieur, qu’elle ne cesse de laver et d’astiquer, est rutilant, mais qui refuse les visites, tremble du « qu’en dira-t-on » et se fait un monde de ce monde qu’elle ne connaît pas, qu’elle refuse de connaître.

La Filigonde est morte et je suis triste car je l’aimais.

La Filigonde est morte et sa famille me demande gentiment, à moi qui sais si bien jouer avec les mots et les coucher sur du papier, si je ne pourrais pas rédiger son oraison funèbre.

Mais que dire ?
Je ne fais pas partie de sa famille, je la connais depuis bien moins longtemps que ses propres enfants, ses propres petits-enfants…

Sauf qu’eux n’ont rien à me dire.
« Dis qu’elle faisait bien le ménage ! » me lâchent-ils d’un ton amer. Et je devine derrière cette amertume toute la douleur des enfants auxquels la mère préférait le ménage et refusait leurs caresses.
Mais quelle mère préfère son ménage à ses enfants ?
Je sais qu’elle les aimait, ça c’est certain. Mais je me doute qu’une douleur, qu’une douleur immense a empêché cette mère de montrer ses sentiments et l’a poussée à se réfugier dans ce qu’elle connaissait : le ménage.
Et nettoyer, nettoyer jour après jour, frénétiquement, pour ne pas s’ouvrir au monde et ne pas risquer de souffrir.
Encore une fois allais-je ajouter.
Mais qu’en sais-je ?

Rien. Je devine juste. Je soupçonne la douleur incommensurable d’une jeune mère à qui on enlève son enfant. D’une jeune femme tombée en esclavage dans sa belle-famille à qui on refuse le droit de consoler son petit qui hurle. Qui ne se protégerait pas d’une telle douleur ?
Et je l’imagine, jeune femme, le coeur brisé d’entendre son enfant pleurer, qui se réfugie dans le seul loisir qu’on lui accorde : le ménage.
Et des années plus tard, toujours cet air étonné quand ce même enfant lui reproche sa dureté, son manque de tendresse, quand ce même enfant lui reproche de ne pas l’aimer.
La Filigonde ne comprend pas, la Filigonde s’est enfermée dans une tour pour ne plus souffrir, pour ne plus souffrir d’aimer.
Mais elle aime. A sa manière, maladroitement, mais elle aime.
Et elle ne comprend pas qu’on puisse lui reprocher une certaine froideur car ses enfants, Dieu sait qu’elle les aime. Elle les aime tant qu’elle a limité sa vie pour ne plus souffrir d’aimer tant.
Elle s’est barricadée dans sa Tour d’argent qu’elle astique chaque jour. Loin du monde. Loin des sentiments.

Et maintenant la Filigonde est morte et ses enfants ne savent pas comment la définir. « Elle faisait bien le ménage » me disent-ils.
« Et elle était gentille », rajoute son amie que je suis.
Très gentille.
Car la Filigonde n’a jamais fait de mal intentionnellement.
Elle se protégeait, c’est tout.
Amicalement,

Joy

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