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10 avril 2019

54 pages x 3 articles « Succès » = ?

Classé dans : Cas pratique,Entre nous,Lectures conseillées — joy369 @ 12 h 01 min

Pas le moral.

C’est bête car je n’ai aucune raison de ne pas avoir le moral. Sauf une broutille de rien du tout dans le monde professionnel. Vraiment trois fois rien. Mais cela suffit à me miner.

Pourquoi ?…

Bon, pas besoin d’aller chercher trop loin : je manque de sommeil : je me suis couchée tard et je me suis levée super tôt… Alors forcément, le filtre gris du manque de sommeil teinte les événements de ma journée.

J’ai beau occuper mon cerveau pour ne plus y penser, dès qu’il a 3 secondes de liberté, il me ramène incessamment aux mêmes ruminations. Et là je me dis que je devrais écouter les conseils qu’on me donne et me mettre à la méditation sérieusement…

Mais en attendant, je ne sais pas faire, et me voici à traîner sur mon propre blog. Après tout, c’est pour rendre les gens heureux que je l’écris, non? Donc là je n’ai pas le moral alors je fais partie du public.

Par hasard, je clique sur le mot-clé « succès ».

Avec le filtre de mon manque de sommeil, je m’imagine avoir écrit 4 pauvres articles sur le sujet puisque je suis en mode légèrement « Ma vie est nulle, personne m’aime et j’ai tout raté dans ma vie ». Bon « légèrement » car ça va encore…

Mais non. Je suis surprise car je découvre que ma prose m’a conduite à gribouiller 54 pages avec environ 3 articles par page. Autant d’articles que j’ai rangés dans la catégorie « succès ».

Impressionnant.

Je m’auto-impressionne. (rires)

Bref, je clique un peu de ci de là au hasard et lis quelques mots.

Non, c’est réel, ce sont bien mes mots, mes phrases et ce que j’y lis me convient. D’ailleurs à bien y réfléchir, plutôt que de traîner derrière moi ma grise mine, je ferais bien d’appliquer mes propres conseils…

Mes mots d’hier me redonnent le sourire aujourd’hui. :-)

Je m’étonne moi-même de trouver si facilement des réponses aux questions qui me trottent dans la tête. « Rester soi-même », « Faire de son mieux », …

Et aussi tous ces articles dont je me rappelle et que je ferai bien d’appliquer : privilégier son sommeil, se focaliser sur le présent et ne pas anticiper un futur qui n’aura peut-être pas lieu…

Me voici à rire toute seule…

Oui, je crois bien que j’ai oublié ma petite déprime de tout à l’heure… :-)

« Merci Joy ! » me dis-je à mon « moi » d’il y a quelques jours, semaines, mois, années… :-)

Et savoir si cet article présent ne me rendra pas mon propre sourire dans un futur proche ou lointain ? ;-)

Amicalement,

Joy

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30 mars 2019

Le commerce équitable

Classé dans : Cas pratique,Lectures conseillées,Les grands principes — joy369 @ 12 h 18 min

Le Bonheur, cela se partage.

Je l’ai répété plusieurs fois sur ce blog : il est difficile d’être heureux durablement si les autres ne le sont pas. Or, sur cette planète, nous n’avons pas tous les mêmes chances de départ. Même s’il est difficile de quantifier le bonheur, ce sera plus simple pour moi de m’auto-éduquer à cultiver le bonheur (en lisant ce blog par exemple) si je sais lire, si j’ai Internet, et si j’ai du temps libre pour le faire. Si je suis trop pauvre pour avoir de quoi subsister et que je passe mes journées à inventer des plans galère pour trouver de quoi manger, quitte à devoir faire des actes contraires à mes valeurs, c’est plus compliqué…

Pourtant, nous sommes tous reliés. A l’heure des communications et des moyens de transport actuels, nous sommes tous connectés. Si j’ai l’argent pour payer, je peux en moins d’une semaine rejoindre n’importe quelle personne de la planète là où il est, même si c’est sur une île perdue à l’autre bout du monde.

Souvent, même si nous ne nous voyons pas physiquement, nous sommes connectés par les objets. Le café que je bois a été cultivé, cueilli, torréfié puis empaqueté, acheminé jusqu’à moi par plusieurs personnes. Et le fait que j’achète ce paquet de café ou un autre aura un impact sur ces personnes. Malheureusement, il est parfois difficile de savoir si ces personnes sont bien traitées ou pas, et si l’argent que je verse pour l’achat de mon paquet de café leur revient en grande partie ou s’ils ne reçoivent quasiment rien pour leur travail.

Par chance, il existe des logos, ceux du commerce équitable. Regardez sur cette page : logos commerce équitable

Comment cela fonctionne ?

Encore une fois, je vous retranscris ce qu’en dit l’excellente BD « Hypercapitalisme » de Larry Gonick et Tim Kasser :

« Pour gagner le label commerce équitable, les compagnies et les coopératives doivent verser au moins le salaire minimum local, accepter les syndicats, employer des méthodes de production durables (« vertes »), et promouvoir l’égalité des sexes. Elles doivent également ne jamais employer de main-d’œuvre forcée ni faire travailler des enfants. »

En ce moment circule sur Internet une vidéo montrant des enfants travaillant et effectuant un travail parfois très physique. Souvent la personne qui partage cette vidéo l’accompagne d’un texte pour prouver sa sensibilité : « C’est trop triste, j’en ai les larmes aux yeux ! ». Parfait. Mais aussi inutile que de cliquer sur les « Like » quand il y a une campagne pour lutter pour que quelque chose s’améliore. On ne vous demande pas d’aimer ou de refuser, on vous demande d’agir.

Le travail des enfants vous émeut ? Parfait ! Alors agissez !… Vous avez le choix pour le faire, cela commence dans votre magasin préféré : repérez les logos et achetez intelligemment ! Trop cher ? Alors achetez-moins !… (attention, je ne parle pas ici pour ceux et celles qui réellement passent leur argent que dans les biens de nécessité et qui n’y arrivent pas, là, vous verrez plus tard, quand la chance vous sourira et que vos moyens financiers se seront arrangés) :-)

Notre carte bancaire est une arme ? Utilisons-la (ou pas) mais avec intelligence !

« Aux armes citoyens !… » :-)

Amicalement,

Joy

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10 septembre 2018

Mariage forcé

Classé dans : Lectures conseillées — joy369 @ 12 h 30 min

Je vous ai parlé récemment du témoignage d’Ibrahim Yakoub « Goma, polygame à la Courneuve ». Ce récit parle d’un homme comorien vivant en France qui, malgré les lois françaises interdisant la polygamie, s’arrange pour épouser 4 femmes en même temps. L’une d’elles, la seconde, est prénommée Sara dans ce livre. J’imagine que ce n’est pas son véritable prénom. Elle est française, née en France, mais ses parents sont Comoriens et leur village aux Comores est le même que celui de Goma.

L’histoire de Sara est tellement percutante, tellement terrifiante que je ne peux pas m’empêcher de vous la résumer ci-dessous. Donc attention : je spoile !… Mais surtout, si vous trouvez ce livre, n’hésitez pas à le lire, il est vraiment génial.

Voici donc Sara, une jeune fille dans laquelle je me revois : lycéenne brillante, qui révise à fond pour son baccalauréat. Elle compte poursuivre ses études, aller à la fac. Elle a un petit copain français, Laurent, même si elle sait que ses parents la désapprouvent, et elle leur a même annoncé qu’une fois son bac en poche, elle compte s’installer avec lui.

Ses parents n’étaient pas d’accord, s’étaient écrié qu’elle ne respectait pas leurs traditions, qu’il fallait d’abord se marier et pas avec un Français, mais finalement ils se sont calmés pour qu’elle se concentre sur son bac. « Passe ton bac et tu partiras en vacances aux Comores, il y a longtemps que tu n’y es pas allée ».

Sara est ravie. Elle passe son bac l’obtient, et s’envole avec ses parents pour l’île des Comores.

Là, elle est accueillie comme une reine par tout le village, qui défile chez elle pour lui apporter des cadeaux. Ils ne cessent de répéter un mot qu’elle ne comprend pas, n’étant pas parfaitement bilingue en Comorien. Sa mère lui traduit « Bienvenue ». Mais une cousine gaffe et lui dit la vérité : le mot se traduit par « fiancée ». Car Sara est fiancée. Elle l’ignore, mais ses parents l’ont amenée « au pays » pour qu’elle épouse Goma, un homme qu’elle ne connaît pas et qui a déjà une femme en France. Elle sera sa seconde épouse et lui donnera des fils car il n’a que des filles avec sa première épouse. C’est ce qu’on attend de Sara.

Éduquée à la française, rejetant absolument ce mariage forcé, Sara se rebelle et refuse. Mais ses parents ont confisqué son passeport et elle n’a pas le choix. Marié malgré elle à Goma, elle refuse de se donner à lui, elle qui aime Laurent resté en France. Mais ses parents repartent en France sans elle : elle est condamnée à rester vivre aux Comores et si elle refuse de se laisser violer tous les soirs par son mari, elle sera assassinée et personne ne sera inquiété dans ce pays où la loi est… comment dire ?… plus fantaisiste qu’en France.

Notez que j’utilise le terme « viol » car c’est un viol. Un viol répété jusqu’à ce qu’elle soit enceinte et que Goma retourne en France. Sans elle. Par peur de sa rébellion, elle est condamnée par sa famille à rester aux Comores.

Sauf que l’histoire finit bien : Sara la rusée réussit à faire croire à son entourage qu’elle s’est repentie, qu’elle aime Goma et qu’elle souhaite vivre auprès de lui… en France.

Elle fait tant et si bien qu’on lui permet de reprendre l’avion. Et, elle qui s’est débrouillée pour joindre Laurent et tout lui expliquer, elle est attendue à l’aéroport par ses parents et Goma… et par Laurent… et la police française.

Qui la protègent et l’emmènent loin de ses ravisseurs et violeur !…

Mais Sara ne porte pas plainte, et ce manque-là permet à ces gens de continuer sans impunité leur trafic de femmes…

Voilà l’histoire de Sara, victime de mariage forcé, petite lycéenne née en France, bonne élève et persuadée de ne pas pouvoir être concernée par ce genre de drames…

Si je vous raconte cette histoire aujourd’hui, c’est parce que j’imagine que tout le monde ne pourra pas se procurer ce témoignage d’Ibrahim Yakoub mais son histoire mérite d’être entendue. Pour que tous, nous puissions secourir, influencer, protéger ces jeunes filles qui risquent d’être privées de liberté.

Et sans liberté, nul bonheur…

Amicalement,

Joy

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