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31 mai 2017

La solidarité et la chaleur

Classé dans : Entre nous,Lectures conseillées,Les grands principes — joy369 @ 12 h 19 min

Fidèle à ma passion des livres, je ne résiste pas à la tentation de passer une fois de plus devant la « boîte à lire »…

J’ai déjà des dizaines de bouquins qui s’amoncellent chez moi, aussi je me dis qu’il me faut résister et ne rien emprunter d’autre sauf que…

…la tentation est trop forte. Un livre m’attire et je l’embarque.

« Journal d’une survivante » d’une Laotienne ancienne « boat-people » : May Kham. Enfant, sa famille et elle ont fui la guerre et elle s’est retrouvée à vivre en France, dans une cité des célèbres « cités » françaises…

« Une pépite », disait le 4e de couverture, et je suis d’accord. Je n’ose plus ouvrir le livre de peur de ne pas savoir m’arrêter dans ma lecture. C’est passionnant. Pas-sion-nant !…

Moi qui ai la chance de ne pas connaître la guerre de près, je découvre fascinée l’univers des camps de réfugiés à travers les souvenirs de cette ancienne enfant de 7 ans à l’époque.

Et moi qui ai la chance de ne pas connaître de près non plus l’enfer des « cités » françaises, je découvre fascinée cet autre univers.

Quoique « fascinée » n’est peut-être pas le terme exact, car il sous-entend quelque chose de positif. Or, rien de tout cela n’est positif. Ce sont des enfers sur Terre.

Mais c’est l’autobiographe elle-même qui les distingue avec cette précision qui me stupéfait : à un moment du livre, elle indique préférer (presque) l’enfer du camp à l’enfer des cités car, même si la Mort rôdait quotidiennement dans le camp de réfugiés (la faim, les maladies…), au moins ressentait-elle là-bas la solidarité et la chaleur…

Et ceci me fascine : comment, dans un pays libre, dans un pays riche, où l’on peut aller à l’école gratuitement, où l’on peut être soigné quasiment gratuitement, où des associations existent pour aider les plus démunis, comment peut-on auto-détruire un quartier dans lequel on habite ?…

Je ne suis pas une spécialiste du sujet, aussi je m’arrêterai là dans mon interrogation, mais imaginons un instant qu’au lieu de se battre entre eux, les communautés qu’elle décrit comme habitantes de cette cité s’entraident et s’épaulent ?

Imaginons qu’au lieu de casser (les abribus, les aires de jeux, etc), ces personnes se mettent ensemble pour embellir leur quartier, un peu à la façon du quartier coloré La Boca (anciennement misérable) de Buenos Aires, qui est devenu une manne touristique depuis ?

Comment évoluerait ces vies ?

Mieux, forcément. Bien mieux.

Cela me fascine ; j’ai l’impression de visualiser sur Terre la blague sur l’enfer et le paradis avec les « grandes cuillères »… Avec de la solidarité, les personnes se donnent à manger l’une l’autre… ou bien en absence de solidarité elles meurent de faim de ne pas avoir les bras assez longs pour se nourrir avec ces grandes cuillères…

L’enfer ou le paradis…

C’est à nous de choisir, à chaque instant de notre vie.

Selon notre état d’esprit et notre façon de nous comporter avec chaque personne que nous croisons…

Alors que choisissez-vous : l’enfer ou le paradis ? :-)

Amicalement,

Joy

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Les cuillères à long manche

L’enfer, est-ce les autres ?

Si je devais décrire le Paradis…

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17 avril 2017

Ce que je voudrais lui dire…

Classé dans : Entre nous,Lectures conseillées — joy369 @ 12 h 10 min

Ahmed n’a pas 9 ans et il rentre seul de l’école. Je le surveille du coin de l’oeil. Une voiture s’approche et je le sens qui s’apprête à traverser la route. Je le retiens par son cartable et lui dis gentiment :

« Hey ! Ahmed, ne te fais pas écraser ! Ce serait dommage ! »

Que se passe-t-il dans sa vie pour qu’il me réponde : « Oh, ça arrangerait bien des gens si j’étais mort, ce serait peut-être la meilleure solution pour tout le monde… »

Nââââândé ??? comme disent nos amis Japonais.

Oh, shocking ! comme disent les Britanniques.

Quoi ???

J’ai à peine le temps de lui répondre que moi je serai très triste s’il était mort qu’il a déjà traversé la route et s’éloigne déjà.

Et me voici seule sur le trottoir, encore secouée par cet appel à l’aide d’un gamin qui n’a même pas 10 ans.

Je suis frustrée de ne pas avoir pu lui répondre plus longuement, frustrée de ne pas avoir eu l’occasion de lui expliquer combien sa vie est importante et nécessaire. Qu’importe si quelques personnes ne nous aiment pas, celles-là, il ne faut pas s’en préoccuper. Celles qui comptent, ce sont celles qui nous aiment, qui nous apprécient. Et même si elles ne nous le disent pas, pour elles notre vie est importante, terriblement importante. Notre présence sur Terre fait toute la différence.

Nous ne le saurons peut-être jamais, mais notre présence ici-bas aura peut-être des répercussions positives sur des milliers de personnes. Nul ne le sait. Qui sait si le bienfaiteur de 26 ans dont je parlais précédemment n’a pas, lui aussi, vécu des moments de doute existentielle ? C’est normal, c’est la vie.

Alors, à toi, petit Ahmed, j’ai envie de te crier combien ta présence est utile. Tu n’est qu’un enfant pour l’heure, mais qui te dit que tu ne me sauveras pas la vie dans quelques années ?

Nul ne le sait.

Peut-être sauveras-tu bien plus qu’une vie mais des milliers.

Cela s’est déjà vu (cf. « Les mains du miracle », livre exceptionnel à lire absolument)…

Dans ce monde, tout est possible, il suffit de le vouloir et d’agir en conséquences.

Alors cessons de nous torturer l’esprit, acceptons-nous comme nous le sommes, acceptons d’être imparfait et de ne pas être aimé par tous et avançons.

Il y a tellement de choses à faire ! :-)

Amicalement,

Joy

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27 février 2017

Partager des blagues

Classé dans : Cas pratique,Lectures conseillées,Petits bonheurs — joy369 @ 12 h 32 min

Ce n’est peut-être pas « le » truc pour être heureux, mais ça y participe : pourquoi ne pas lire des recueils de blagues (Internet en fourmille, il existe aussi des livres de blagues dans les librairies) et ensuite les partager ?

Depuis mon enfance, je suis fan de blagues. Que ce soit de l’humour noir ou bien de l’humour digne des cours d’école, j’adore les blagues. Lors des longs trajets en voiture, il y avait toujours un ou deux livres humouristiques que je lisais et relisais sans cesse…

Et souvent, dans ma vie quotidienne, par association d’idées je me souviens de certaines d’entre elle et je m’en amuse toute seule.

Exemple : un piéton un peu trop sûr de lui qui aurait pu se faire écraser, il rejoint le trottoir sain et sauf mais je le surnomme aussitôt mentalement « Paf le chien ».

Débile, non ?

Mais tellement drôle !… :-)

Et comme j’apprécie plusieurs types d’humour, je suis à l’aise en société pour sortir n’importe quelle blague à n’importe qui. Cela crée un lien. Un de mes collègues aime les blagues d’enfants. Alors quand j’en entends une, même si elle est archi-connue, je pense parfois à la lui raconter. Je ne passe pas mes journées à cela, je n’ai pas le temps, mais de temps en temps c’est un petit clin d’œil, un petit « Coucou, je pense à toi » amical. Et ce collègue super sympa n’hésite jamais à me donner un coup de main au besoin. :-)

Parce que nous partageons autre chose que du travail : quelques instants de rire.

C’est idiot ? Sûrement. Mais c’est précieux. Avoir la chance de pouvoir rire avec ses collègues, c’est aussi une excellente motivation pour aller au travail. :-)

Alors abusons des blagues, et n’hésitons pas à les partager. (Vous pouvez m’envoyer votre blague préférée en commentaires, cela me fera très plaisir) :-)

Une toute petite pour la route :

- De quelle couleur sont les petits pois ?

- Verts.

- Non, les petits pois sont rouges ! (les petits poissons rouges)

(Blague super connue, mais comme j’oublie tout, elle me fait toujours autant rire quand je la redécouvre…) ;-)

Amicalement,

Joy

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Les séries débiles et le bonheur

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