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30 avril 2018

Ce que pensent les autres

Classé dans : Les grands principes — joy369 @ 12 h 25 min

Je me promène sur Pinterest et je tombe sur cette citation qui me fait réfléchir :

« Quand tu te fous vraiment de ce que les gens pensent de toi, c’est que tu as atteint un degré dangereusement génial de liberté »

Est-ce cela ?

Est-cela la clé du bonheur que je recherche depuis des années pour vous l’offrir, à vous qui me lisez ?

Depuis juin 2012 j’explore des pistes pour vous expliquer pourquoi je suis heureuse, pour vous permettre de l’être à votre tour. Serait-ce cela l’explication ? Cette géniale liberté qui me caractérise ? Ce « je-m’en-foustisme » aigü qui fait que j’évite de m’inquiéter et de m’angoisser ? Cette absence de culpabilité qui fait tant rire mes copines ?

Je n’en sais rien.

Mais c’est vrai que la liberté aide énormément au bonheur. C’est d’ailleurs pourquoi je milite pour la liberté de tous et de toutes, quelque soit leur sexe, leur couleur de peau, leur orientation sexuelle, leur lieu de naissance et leur âge.

Comment être heureux si on est opprimé ?

Et comment être heureux si on opprime quelqu’un ?

Que ce soit un prestataire de service, un conjoint, un enfant ou un inconnu ?

Et c’est aussi vrai qu’il est bien plus facile d’être heureux quand on se moque du quand dira-t-on. Car on agit alors comme on le sent. Pas comme on pense que d’autres souhaiteraient qu’on agisse. Ce qui est d’ailleurs toujours biaisé car on n’est pas dans la tête de l’autre.

Une autre citation Pinterest complète la première :

« Doing what you like is freedom, liking what you do is hapiness »

Ce qui pourrait se traduire par « Faire ce que tu aimes, c’est la liberté, aimer ce que tu fais, c’est le bonheur ».

J’en conclurais donc que la liberté est la première marche vers le bonheur, mais ensuite il reste toujours le fameux état d’esprit dont je vous ai déjà parlé.

Car certains sont libres mais ne sont pas heureux pour autant.

Pourtant, quand on est libre, on peut plus facilement choisir de faire ce qu’on aime. A nous d’avoir l’intelligence ensuite d’aimer ce que nous faisons.

Et d’aimer ce que nous faisons de notre vie, par exemple. :-)

Amicalement,

Joy

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Se moquer du qu’en dira-t-on, quel bonheur !

Portrait : la Fillyjonk

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10 mars 2018

Sultana

Classé dans : Entre nous — joy369 @ 12 h 10 min

J’ai déjà parlé sur ce blog de Malala Yousafzai sur ce blog, petite fille Afghane qui ne voulait qu’une chose : pouvoir aller à l’école, et qui a risqué sa vie pour cela.

Aujourd’hui je vous présente Sultana.

De la même manière, cette jeune femme Afghane a été menacée par les Talibans dans son pays si elle continuait à aller à l’école. Sa famille l’a alors contrainte à rester chez elle, au sein de son foyer, tout en lui pourvoyant livres et dictionnaire, puis enfin accès à Internet.

Seule, elle s’est formée à l’anglais, puis à l’algèbre, géométrie, trigonométrie, physique puis astrophysique…

Et à force de courage et d’études, elle a trouvé le moyen de rentrer en contact par chat sur Internet avec un Astrophysicien et lui poser des questions pertinentes…

Tant et si bien qu’à la fin ce monsieur l’a aidée à trouver une bourse d’études pour qu’elle puisse aller aux USA dans une université.

L’article concernant Sultana est accessible ici (en anglais) :

https://www.nytimes.com/2016/06/05/opinion/sunday/meet-sultana-the-talibans-worst-fear.html

Comme le résume si bien l’auteur de l’article : nous devons comprendre que la plus grande menace des terroristes n’est pas un drone mais une fillette avec un livre.

C’est pour cela qu’ils ont tiré sur Malala en pleine tête, c’est pour cela qu’ils menacent les femmes et les filles qui veulent étudier.

Parce que cela a été prouvé : les femmes qui ont étudié tirent tout un pays vers le haut. Elles sont le « Demain qui chante du monde ». Elles sont notre « dernier espoir » si je souhaite utiliser le ton mélodramatique des Jedi dans Star Wars. ;-)

Aussi je souhaite beaucoup de réussite et de succès à Sultana… Merci pour son exemple.

Amicalement,

Joy

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1 mars 2018

Decluterring : épisode 1 : la musique

Classé dans : Cas pratique,Les grands principes — joy369 @ 12 h 56 min

Je ne trouve pas le mot qui me convient en français.

Decluterring.

Comment traduire cela ?

Ranger ? Enlever le bazar qui traîne et qui empoisonne nos vies ?

Non, aucun mot ne me vient (vous avez le droit d’aider ma mémoire défaillante dans les commentaires!).

Pourtant, je suis prise d’une frénésie de decluterring. Ce n’est pas une simple frénésie de rangement (et encore moins de ménage car ce n’est pas mon fort) (rires)
C’est bien du « decluterring », c’est à dire une envie de ranger « par le vide », de vider ma vie et mon foyer de tous ces objets qui traînent et que je ne vois même plus mais qui aspire mon énergie vitale.

Quelque part, n’est-ce pas ironique qu’une moitié du monde souffre de ne rien avoir et l’autre moitié souffre de trop avoir ? Ce monde est fou.

Mais c’est comme cela. Je fais partie du monde, et très exactement de la moitié qui a trop. Trop de musique sur mon ordinateur, trop de recettes découpées dans des magazines que je ne tente jamais, trop de livres prêtés/achetés/récupérés dans les boîtes à lire…

Il faut que je vide.

Marie Kondo, au secours !… (rires)

Mais dommage, j’ai rendu son livre… Tant pis, je vais me débrouiller seule.

Commençons par la musique. Des tonnes de musique sur mon ordinateur, des millions de mp3… Mais qui ne me correspondent pas, plus, du moins pas tous.

Alors je trie.

J’écoute quelques notes, et je range dans mes playlists habituelles :

  • Pour danser
  • Jazzy tout doux
  • Classique
  • Rock sympa
  • Pour avoir la pêche
  • Pour chanter
  • Pour rire
  • Pour me consoler

Et le reste ? Je jette ! Je mets à la poubelle sans ménagement et je détruis automatiquement le contenu de cette poubelle virtuelle dans un geste rageur.

Parfois le tri est simple. Quelques notes et hop ! Direct la poubelle avec un certain étonnement : « comment ai-je pu aimer un jour ce genre de bruit ? Ce n’est même pas de la musique ! »

Mais parfois… C’est moins simple… Et comme de la musique, même des mp3, c’est de l’argent, j’hésite : « Et si ça allait me manquer ? Et si j’allais être tentée de racheter ce mp3 ? »…

Alors pour m’inciter à trier, je m’imagine dans un lit d’hôpital, momie vivante sombrée dans le coma. Car j’ai déjà prévenue mon conjoint : si cela devait m’arriver, il a pour obligation de me passer mes mp3 préférés non stop. Et comme je ne pourrais pas choisir la playlist, il choisira celle qui lui plaira le jour de sa visite et partira ensuite en me laissant écouter des jours et des jours de musique.

Mon tri devient alors évident : si je suis clouée sur un lit, incapable de communiquer, aurais-je envie d’écouter cette chanson ou serais-je désespérée à l’idée de devoir l’écouter sans pouvoir en changer ?

Pour mes groupes ou chanteurs préférés, mon conjoint est tranquille ; il sait qu’il pourra partir en vacances 3 semaines et me laisser les écouter en boucle sans que j’en sois malheureuse.

Mais certaines chansons, est-ce que je les aime tant que cela ?

Vraiment ?

Si la réponse est non, je les détruis inexorablement. Mon ordinateur aussi a besoin de vide ! :-)

Et même si mon foyer ne gagne pas 1 cm carré de place, je me sens plus libre, car trier c’est choisir qui je suis, ce que j’aime, mes choix, mes goûts.

C’est me définir.

Et j’aime me définir… :-)

Amicalement,

Joy

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