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5 novembre 2019

Une histoire de prénoms…

Classé dans : Cas pratique,Entre nous,Les grands principes — joy369 @ 12 h 21 min

Conversation à plusieurs, dont des personnes de nationalités diverses.

La discussion tombe sur l’origine des prénoms.

L’assemblée étant majoritairement française, nous expliquons aux non-Français que souvent en France le nom est choisi par les parents mais que parfois, à court d’idées, ils laissent les enfants déjà nés choisir le prénom du bébé. La fratrie décide et impose parfois un prénom qui leur est cher (celui de la nounou, du copain d’école), ce qui fait que le bébé héritera d’un prénom qui ne correspond pas toujours à sa génération.

Et de là la conversation part sur le fait des « modes des prénoms » et que certains prénoms sont « connotés ». « Gertrude » par exemple était sûrement populaire à une époque mais aujourd’hui, dans l’imaginaire collectif, on imagine les Gertrude comme de vieilles femmes vraiment âgées. (Et mes excuses à mes éventuelles lectrices prénommées Gertrude) ;-)

L’une des personnes étrangères nous explique alors que, dans sa culture, les prénoms ont une signification : « celui dont on chante les louanges », « celle qui console », « celle qui apporte de l’espoir », etc.

Une autre personne étrangère (d’une autre culture encore), confirme : les prénoms dans son pays correspondent à quelque chose : la lumière, le soleil, le bonheur, etc.

Je m’interroge : et nous, en France ? Est-ce que nos prénoms correspondent à quelque chose ? Mis à part quelques rares exceptions (Aimé, Victoire…), la réponse est négative.

Mais en y réfléchissant, je me dis qu’avec mes amis nous avons déjà transformé des prénoms en noms communs. Et je re-songe avec beaucoup d’amusement à cette collègue odieuse et insupportable qui se prénommait Mxxxxxx. A force de m’entendre leur raconter ses agissements de personne toxique, mes amis avaient fini par utiliser ce prénom à leur tour pour m’expliquer leurs déboires. Et, des années après avoir été débarrassée de cette mégère, j’écoutais à mon tour mes amis me raconter les élucubrations de « leurs » Mxxxxxx…

Le prénom (dont je ne garde que l’initiale ici par souci de confidentialité) était devenu un nom commun. Un synonyme de collègue toxique colérique et imprévisible.

 Récemment, j’ai inventé un nom commun Axxxxxx. En l’honneur (?) d’une personne prénommée ainsi qui a pour fâcheuse habitude de ne jamais répondre quand on la salue. Le genre de personne qui, au mieux, vous gratifiera d’un sourire niais quand vous lui dîtes « bonjour » mais qui très souvent ne répondra pas voire se mettre soudain à regarder ailleurs d’un air gêné. Cette impolitesse de base m’agaçait depuis des années mais maintenant grâce à ce prénom Axxxxxx, il m’amuse beaucoup.

Je vous explique : désormais, quand je croise une personne dans un lieu restreint (ascenseur, couloir vide) et que je lance un « bonjour » à l’unique autre être humain dans ce lieu et que le dit humain ne me répond pas, au lieu de l’insulter intérieurement, je me dis juste « Tiens, encore un Axxxxxx ! » et cela me fait rire. Parfois, quand l’effronterie me prend, je répète même à voix haute « Bonjour Axxxxxx ! » à peine se sont-ils éloignés et quelque ce soit leur véritable prénom.

Car pour moi ils appartiennent à la catégorie des Axxxxxx. C’est à dire aux gens mal-élevés qui ne savent pas répondre « Bonjour » quand on les salue.

Mieux : grâce à ce prénom transformé en nom, croiser le véritable Axxxxxx est devenu un jeu. A mon « Bonjour » resté sans réponse (ou récompensé d’un sourire niais, c’est selon), mentalement au lieu de l’incriminer, je me félicite désormais : « Aaaaaah !… Je tombe à nouveau sur l’original, le vrai Axxxxxx ! »… Et de rire intérieurement comme une dératée… :-)

Qui a dit que le bonheur ça s’apprenait ?

Moi ?

J’avais raison.

(J’ai toujours raison) (rires)

Amicalement,

Joy

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15 octobre 2019

Perdue dans la foule

Classé dans : Cas pratique,Entre nous — joy369 @ 12 h 02 min

Je m’élance dans la foule et je rigole toute seule en imaginant la panique que ressentiraient certaines personnes de ma famille s’ils étaient à ma place. Car quiconque est habitué aux grands espaces, aux horizons infinis, aurait de quoi stresser dans cette foule-là. Dense, compacte. Elle est partout. Partout du monde, et il faut slalomer pour réussir à avancer vers son but.

Et justement, dans ma tête, je ne suis pas perdue dans la foule, mais je suis sur un circuit de jeu vidéo. Me voici pilote de voiture de courses et les autres passants sont des bolides que je dois éviter de percuter. Droite, gauche, attention, on me dépasse !… Je ne suis plus du tout dans la réalité, je suis dans mon monde qui est bien plus amusant. Arriver jusqu’à mon chemin en slalomant entre les passants comme s’ils étaient des voitures de courses me plaît beaucoup. Pas très sérieux ? Non, en effet, mais qui le devine ?… Et qui me demande d’être sérieuse ? Personne ! D’ailleurs parfois dans ma tête je fais comme les enfants et je crie en silence « Vrrrrrroum !!! ». Voire même, il peut m’arriver de klaxonner mentalement : « Pouêt pouêt ! » (parce qu’un klaxon qui fait « pouêt pouêt », ce n’est pas sérieux non plus et c’est amusant).

Alors voilà, quand je suis perdue dans une foule, je peux jouer à m’imaginer que je suis dans une voiture de courses…

Mais ce n’est pas le seul jeu. Parfois, je revois le vieux jeu vidéo de mon enfance avec des astéroïdes qui arrivaient en faisant des bruits bizarres et moi j’étais un vaisseau spatial qui devait les détruire en tirant : « Piou ! Piou ! »…

Alors je m’imagine ce jeu aussi, mais évidemment, c’est pour rire, je ne compte pas du tout tirer sur des passants-astéroïdes, là je cherche à les éviter, car dans le jeu on pouvait aussi éviter les astéroïdes plutôt que les détruire. :-)

Et je m’amuse toute seule en pensant au niveau de ce jeu (où je perdais souvent) car les astéroïdes arrivaient par l’arrière. Et je m’imagine soudain un passant qui me rentrerait dedans dans le dos… Non, pas réaliste, évidemment, mais c’est rigolo… :-)

Parfois, quand je suis dans la foule, j’observe avec attention les vêtements que les uns et les autres portent et j’essaie de comprendre comment ils sont assemblés. Pour faire ce manteau, il a fallu combien de morceaux de tissus ? Et cette poche, comment a-t-elle été associée ? Et cette jupe, là, contient-elle des « pinces » ? Y a-t-il une fermeture éclair ?… Avec un tissu plus fin, est-ce que cela aurait rendu le même effet ? J’imagine, je visualise, je réfléchis et le temps passe plus vite (pratique quand on attend un bus)…

Mais le plus souvent, quand je suis dans la foule, je suis dans la contemplation des gens eux-mêmes. J’admire la diversité des êtres humains. Il y en a des petits, des grands, des gros, des maigres, des blonds, des bruns, des roux, des peaux noirs, blanches, bleues (ah non, pas bleues), des frisés, des cheveux raides, des casquettes, des chauves, tout. Il y en a de toutes les couleurs, des gens, et je les aime tous. Dans leur diversité ils sont magnifiques !… Et en les observant je m’interroge : eux, se trouvent-ils beaux ? Savent-ils qu’il y a moi, là, quelque part, qui les regarde et les admire et qui me réjouit que nous soyons tous si différents et à la fois si beaux dans notre unicité ?

Je ne sais pas. Mais qu’importe. Ils sont là, dans cette foule qui m’entoure, je les observe tous, un par un, et je les aime et je me sens bien. :-)

Amicalement,

Joy

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10 octobre 2019

« J’aime ta personnalité »

Classé dans : Entre nous — joy369 @ 12 h 41 min

Je ne connais pas vraiment cette dame. C’est une connaissance, elle est plus âgée que moi et j’aime l’écouter me raconter ce qu’elle veut. Souvent des soucis de santé, réels ou imaginaires. J’aime me perdre dans la couleur insolite de ces yeux, comme si des étoiles dorées avaient parsemé ses prunelles d’un vert déjà lumineux. Elle est âgée et je la trouve belle. Très belle. J’essaie de l’imagine plus jeune. Elle devait être magnifique. Mais rien dans son discours ne laisse supposer qu’elle était une méga bombe. Elle est juste normale. Je l’aime bien.

Je l’aime bien et tout à coup elle me sort cette phrase qui me laisse pantoise :

« J’aime ta personnalité ».

Qui ? Moi ? Quelle personnalité ?

Je suis bien incapable de définir ma « personnalité. Je me contente d’être moi, d’être heureuse et de rendre les autres heureux.

Et puis sincèrement, encore une fois, c’est elle qui parle et moi qui me contente d’écouter. En quoi peut-elle percevoir ma « personnalité » à travers mon écoute attentive ? Je ne dis rien de moi. Je me contente de l’écouter. Est-ce cela qu’elle aime en moi ? Le fait que je l’écoute et que je ne la juge pas ?

C’est bête, ce n’était qu’une simple phrase mais je me sens… gênée. Bizarre. On m’a déjà fait des compliments par le passé, sur ma bonne mine, mes formes, la couleur de mes chaussettes voire même ma cohérence… Mais ma personnalité, jamais.

Qu’est-ce que c’est d’abord, qu’une personnalité ? C’est abstrait. C’est difficile à définir…

Et en quoi cela me gêne d’abord ? Est-ce que cela a un lien parce que, tout au fond de moi, l’ancienne petite fille que j’étais s’est toujours jugée indigne d’être aimée ? Ce qui devait justifier à ses yeux, je pense, la « violence éducative ordinaire » de son milieu ?…

Mais non ! Je suis une adulte maintenant ! Et si une personne me dit qu’elle aime ma personnalité, et bien je la crois. Elle a le droit. Qu’importe si je ne sais pas bien ce qu’elle entend pas là. Est-ce qu’on me demande de prouver pour quelles raisons je vais aimer telle ou telle personne ou « bien m’entendre » avec tel individu ou tel autre ?

C’est comme cela. Il y a des gens qu’on aime, d’autres qu’on apprécie moins, c’est comme cela. Et qu’importe ?

A nous d’être assez malins pour savoir apprécier les premiers et éviter les autres.

En l’occurrence, moi j’aime bien cette dame, j’aime l’écouter et cela, bien avant qu’elle me dise qu’elle aime ma « personnalité ».

Alors, qu’est-ce que cela change ? Rien.

La vie est belle et je vous souhaite à tous de savoir en profiter… :-)

Amicalement,

Joy

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