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20 février 2017

Comment combattre le terrorisme ?

Classé dans : Cas pratique — joy369 @ 12 h 46 min

J’hésite un peu à écrire cet article qui s’éloigne un peu de mon sujet habituel : 100% bonheur, mais d’un autre côté comme j’ai croisé aussi des personnes qui ne savent plus comment atteindre le bonheur, engluées qu’elles sont dans la peur du terrorisme, je me dis que cet article est peut-être nécessaire.

Car c’est vrai qu’il est plus facile d’être heureux en tant de paix qu’en période troublée par des actes de terrorisme, à défaut de guerre franche. (Et puisse le Ciel nous en préserver !)

Alors disons-le tout haut : comment combattre le terrorisme ?

Fidèle à mes principes : « ne pas lutter contre mais lutter pour », je conseille l’amour-humanité. C’est à dire l’amour de son prochain, la générosité, la gentillesse.

Dans son autobiographie de jeune réfugié de 12 ans, Gulwali Passarlay raconte combien son périple l’a rendu psychologiquement fragile, combien certains extrémistes peuvent attirer ceux et celles qui, comme lui, ont souffert milles horreurs avant d’atteindre l’Occident. Envie d’en finir avec la vie, de se suicider, mais aussi, pourquoi pas ?, d’en finir aussi avec quelques innocents qui croiseraient leurs routes.

Mais Gulwali le dit aussi : ce qui l’a retenu de sombrer dans le pire, c’est le souvenir de ceux et celles qu’il a croisés et qui ont pris soin de lui, ceux et celles qui, par altruisme et pure générosité, lui ont offert quelque chose à manger, un vêtement propre, un sourire, qu’importe.

Au bout du rouleau, à des kilomètres de son campement de fortune (la fameuse « Jungle » de Calais), Gulwali explique combien il n’avait plus de force pour continuer, qu’il commençait à réellement avoir envie de se jeter sous la première voiture qui passe quand une automobiliste s’est arrêtée pour les prendre en auto-stop, lui et ses compagnons. Elle leur a donné du pain et les a ramenés là où ils souhaitaient aller. Gulwali ignore son nom mais il précise combien ces petits gestes peuvent changer une vie, voire des vies.

Sans elle, qui sait s’il ne serait pas devenu terroriste et si elle n’en aurait pas été victime, elle ou l’un de ses proches ?

Alors oui, nous pouvons tous combattre le terrorisme à notre manière. Nous pouvons tous sourire plus, offrir plus. Offrir plus de nourriture, plus de vêtements chauds, plus de compassion, tout simplement.

Ne plus détourner le regard mais regarder l’autre, vraiment. Le regarder en face et s’imaginer à sa place.

Que ferions-nous ? De quoi aurions-nous envie ?

Nous avons tous un rôle à jouer. Chacun d’entre nous peut se montrer plus humain, pour montrer à ceux qui perdent espoir que l’Humanité peut être belle.

Amicalement,

Joy

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12 décembre 2016

Juste un repas chaud

Classé dans : Entre nous — joy369 @ 12 h 13 min

Ce soir, il fait froid et il pleut.

Il ne fait pas bon traîner dehors.

Pourtant, en rentrant chez moi à grands pas histoire d’éviter d’être trempée, je le vois.

Il déroule un carton, des couvertures, et prépare son lit.

Il va dormir là, dehors. Dans le froid, à l’abri de la pluie grâce au toit de ce bâtiment, mais certainement pas à l’abri de l’humidité qui transperce tout.

Moi, je rentre chez moi. Au chaud, à deux pas.

J’ai un peu honte.

Je prépare le dîner. Nous sommes plusieurs ce soir à table. Pourtant, à la fin du repas il y a des restes. Il reste de la soupe, du riz, du poulet…

Par la fenêtre, je vois la pluie qui tombe.

« Que fait-on des restes ? »

« Jette-les » me répond mon conjoint.

Je n’aime pas jeter de la nourriture. Parce que sur cette planète, tous ne mangent pas chaque jour à leur faim, même si c’est difficile à comprendre quand on a le ventre plein. Et il faut de moins en moins d’imagination pour comprendre cela : la guerre lointaine nous a emmené des personnes affamées, meurtries et frigorifiées jusque devant nos portes.

Elles n’étaient pas forcément affamées, ni meurtries et encore moins frigorifiées avant la guerre. Mais la guerre est la guerre et apporte son lot de désolations.

Dans mon pays aussi, nous avons vécu cela. Il y a plus de 70 ans maintenant. Alors les gens oublient. Les gens oublient et condamnent.

« Pourquoi ne restent-ils pas chez eux pour se battre ? »

Mais, est-ce toujours possible de se battre ? Et nous ? Nos aïeux ? Sont-ils tous restés pour se battre contre l’ennemi ou ont-ils fui eux aussi ? Vers la France libre, vers d’autres pays peut-être ?

Alors je suis là, dans ma cuisine chauffée, avec de la nourriture en abondance. C’est décidé : j’emballe ce qui me reste, remplis des gobelets de carton, et j’attrape mon manteau et mes bottes. Je sors porter de quoi dîner à celui que la rue héberge pour la nuit.

« Merci » me dit-il.

Mais je ne me sens pas fière de moi comme on pourrait s’y attendre. Au contraire. J’ai honte.

Honte de ne pas faire plus, honte de mon pays et honte de l’Union Européenne qui ne font pas assez. Si chacun offrait un tout petit peu de chaleur et d’amitié à ceux qui en ont besoin, personne ne dormirait dans la rue.

Tout à l’heure, dans la cuisine, un enfant m’a demandé ce que je faisais. J’ai répondu que j’emballais de la nourriture bien chaude pour donner aux personnes qui dorment dehors dans le froid.

Il m’a dit : « Tu es gentille ».

Je lui ai dit : « Non, je serais gentille si je faisais plus que cela, je serais gentille si je pouvais l’héberger et que ce monsieur n’avait pas à dormir dehors ».

Mais je ne fais rien de tout cela. Je ne lui ai offert qu’un repas.

Juste un repas chaud…

Amicalement,

Joy

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17 septembre 2016

Oser complimenter

Classé dans : Cas pratique,Les grands principes — joy369 @ 12 h 50 min

Hélène vient rarement sur mon lieu de travail. Ce n’est pas une femme que j’apprécie particulièrement. C’est la seule personne que je connaisse qui me fasse sentir à la fois belle et gênée d’être belle. Non pas que je sois une beauté, mais en comparaison avec elle, je pense être mieux mais surtout tout dans son attitude donne l’impression qu’elle pense que je suis mieux et qu’elle m’en veut pour cela.

C’est assez gênant.

Paradoxalement, Hélène s’habille toujours avec le plus grand soin.

Ce que je trouve très bien. Elle n’hésite pas à mettre en valeur ses atouts : longues bottes (même en temps de canicule), mini-jupe, décolleté plongeant, dentelle transparente qui dévoile le dos et bretelles qui tombent pour laisser voir, comme par hasard, une épaule…

Cela pourrait être une caricature mais cela ne me gêne pas ; je milite pour que chacun et chacune fasse attention à son apparence physique si cela peut l’aider à se sentir bien dans sa tête.

Et souvent, son attirail vestimentaire lui va bien. Non pas que je mettrais la même chose, mais cela lui va bien.

Aussi, quand je l’ai croisée l’autre jour avec une mini-robe aux épaules fendues, d’une coupe parfaite qui laissait deviner qu’elle l’avait achetée à un prix élevé, je l’ai complimentée sur sa robe. Oh, rien d’extraordinaire. Juste un compliment banal en la saluant :

« Salut Hélène ! Wahou, elle est belle ta robe ! »

Et, comme Hélène était en pleine discussion avec un collègue (un beau gosse), je ne me suis pas attardée, je m’éloignais déjà quand elle me répond :

« Tu me complimentes à chaque fois ! »

Je stoppe et fais demi-tour. Je ne comprends pas. C’est la première fois que je vois cette robe tellement originale que je m’en serai souvenue.

« Pardon ? »

Hélène reprend : « Oui, à chaque fois que tu me vois, tu me fais un compliment ! »

J’avoue ne pas bien comprendre : en quoi cela la gêne si, effectivement, je lui fais un compliment à chaque fois que je la vois ?… Mais j’évalue la scène en 2 secondes : Hélène a visiblement un manque de confiance en sa beauté physique et nous sommes en présence d’un homme, séduisant et beau de surcroît. Aussi, je réponds du tac au tac « C’est parce que tu le mérites ! » et je les laisse.

Par la suite, je réfléchis. Est-ce vrai que je la complimente à chaque fois ? Oui, en effet. Pourquoi le fais-je ? Est-ce que parce que je sens qu’elle a besoin de compliments et qu’on la rassure sur son pouvoir de séduction ? Peut-être, inconsciemment. Est-ce que c’est parce que moi je souhaite qu’on me fasse des compliments sur ma tenue vestimentaire ? Non, pas spécialement. J’admire moi-même ce que je porte chaque jour, cela me fait bien rigoler, je n’attends rien des autres.

Alors quoi ?

Alors je m’aperçois que j’ai développé, peu à peu, l’habitude de complimenter. N’importe qui. Tout le temps. Bon, non, pas tout le temps tout le temps non plus, j’ai autre chose à faire. Mais disons que si quelque chose me plaît chez quelqu’un, je n’hésite pas et je le lui dis.

Que ce soit un proche, un collègue, un client, un vendeur dans une boutique et un peu moins souvent un inconnu dans la rue.

Cela ne me coûte guère plus de 5 secondes mais cela peut ensoleiller la vie d’Autrui.

Alors oui, je complimente. Et je complimente d’autant plus que c’est un excellent exercice pour atteindre le bonheur : cela apprend à rechercher le positif, à rechercher ce qui nous plaît.

Il y a ceux qui se focalisent toujours sur ce qui ne va pas, sur ce qu’il faut améliorer, et puis il y a ceux qui, comme moi, vont apprécier ce qui peut être apprécié.

Alors oui Hélène, je te complimente très souvent et tu sais quoi ? Je vais continuer… ;-)

Amicalement,

Joy

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