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19 septembre 2014

Il y a aussi des jours comme cela

Classé dans : Cas pratique,Les grands principes — joy369 @ 12 h 47 min

Hier rien n’allait, et aujourd’hui, sans rien demander, que du positif me tombe dessus.

Des nouveaux clients plus qu’agréables, un grand soleil non-prévu au programme, des compliments en cascade sur mon travail, une  cliente qui téléphone exprès à mon responsable pour lui faire part de sa grande satisfaction au sujet de mes réalisations pour sa société…

Moi je suis toujours aussi fatiguée donc je ne réagis pas trop. Bien sûr, cela me fait plaisir. Mais le contraste est trop grand. Un jour l’enfer, le lendemain le paradis.

Je me réjouis, cela est plaisant, évidemment, mais je ne suis pas dupe.

Le poème de Kipling me revient en tête :

« Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite et recevoir ces deux menteurs d’un même front…(…)… tu seras un homme mon fils ».

Et je me félicite d’autant plus de ne pas avoir sombré la veille quand rien n’allait. ;-)

Car c’est vraiment comme cela la vie : parfois tout va bien, vous avez des tas d’amis, tout fonctionne comme vous l’entendez, et parfois c’est l’inverse… ;-)

Il est important de ne pas s’en formaliser… Après tout, tout passe, les insultes, les compliments…

Conservez les compliments dans un coin de votre mémoire et oubliez le reste ! :-)

Après tout, Kipling avait raison : Triomphe, Défaite, ce ne sont que des menteurs… :-)

Amicalement,

Joy

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5 septembre 2014

Les niveaux de bêtises (pour les enfants)

Classé dans : Cas pratique,Les grands principes — joy369 @ 12 h 15 min

Comme je le disais précédemment, je pense qu’il est important, pour le bonheur de tous, de ne pas « crier » aussi fort pour une bêtise que pour une autre, que notre interlocuteur soit un adulte ou un enfant.

Concernant ces derniers, j’utilise personnellement les niveaux de bêtises ci-dessous. Les enfants qui m’entourent les connaissent et me demandent parfois à quel niveau correspond une bêtise.

Cela leur permet de bien comprendre ce qui est grave et ce qui l’est moins. Et moi, en tant qu’adulte, cela me permet de me rappeler ce qui est important de ce qui ne l’est pas.

  • Niveau 1 : il y a danger de mort. L’enfant met sa vie en danger ou celle des autres. (Par ex : traverser une route sans tenir la main ou sans regarder (selon l’âge de l’enfant), mettre les doigts dans la prise électrique, se pencher par la fenêtre d’un étage élevé, etc.)
  • Niveau 2 : il y a risque de blessure pour lui ou pour les autres. (Ex : menacer son frère avec une planche armée de clous (mais quelle idée de laisser cet objet aux enfants !), sauter sur le lit, etc.)
  • Niveau 3 : casser un objet matériel de valeur. (Ex : mettre le feu à la maison, casser l’ordinateur des parents, etc.)
  • Niveau 4 : casser un objet matériel de faible valeur. (Ex : découper une couverture, briser son petit train électrique, etc.)
  • Niveau 5 : donner du travail supplémentaire aux adultes ou agir de façon pénible. (Ex : renverser son verre de lait par terre, éparpiller des jouets dans toute la maison et ne pas les ranger derrière, hurler, etc.)

Bien entendu, il y a parfois des nuances. Parfois, il est préférable que l’enfant saute du lit, tombe et se casse le bras ou une dent, plutôt qu’il mette le feu à la maison. ;-)

Ensuite, il y a aussi des bêtises qui peuvent appartenir à plusieurs niveaux, cela dépend de plusieurs paramètres. Par exemple, si l’enfant met le feu à la maison, il peut risquer de tuer ou de blesser lui-même ou les autres. C’est donc une bêtise niveau 1 ou 2 dans ce cas. Sauf si la maison est isolée et qu’il quitte la maison en oubliant le feu sous le gaz ou un truc de ce genre.

L’essentiel, c’est surtout de se souvenir de ces niveaux pour pouvoir graduer les réprimandes faites aux enfants. La prochaine fois qu’un enfant crie ou se salit, rappelez-vous que ce n’est « qu’une bêtise niveau 5″. Si vous le souhaitez, grondez-le, mais rappelez-vous que c’est bien moins important que s’il avait fait quelque chose mettant sa vie ou celle des autres en danger.

Et vous verrez, qu’avec ces niveaux en tête, on reste serein plus facilement, même face aux caprices d’un petit ou à l’attitude hautaine d’un adolescent. ;-)

Et notre estime de nous-même s’en trouve renforcée : nous sommes finalement des éducateurs plutôt bons, non? ;-)

Amicalement,

Joy

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16 août 2014

Le prince pris dans la glace

Classé dans : Petits contes (pour enfants ?) — joy369 @ 12 h 13 min

Il était une fois, dans un royaume très lointain, une reine et un roi qui n’avaient pas d’enfants. Ils étaient très tristes de ne pas avoir d’enfants. Ils firent alors de grandes cérémonies pour supplier les Dieux des saisons de leur accorder un bébé.

A l’automne suivant, ce fut le miracle : un joli garçon naquit.

Très heureux, la reine et le roi organisèrent de grandes réjouissances pour remercier les Dieux des saisons. Mais ils oublièrent d’exprimer leur gratitude tout particulièrement au Dieu de l’Hiver, période pendant laquelle fut conçu le petit Prince, car comme chacun sait, il faut neuf mois pour fabriquer les bébés.

Furieux, le Dieu de l’Hiver jeta un sortilège sur le petit Prince : à ses 15 ans, une grande tempête se lèvera et le Prince sera pris dans la glace éternellement !

Évidemment, comme dans tous les contes, il y avait un moyen de casser ce sortilège : qu’une Princesse lui donne un baiser d’amour…

Alors vous imaginez aisément la suite : la tristesse des parents quand ils entendirent parler du sortilège, leur manipulation pour cacher ce qui l’attendait à leur fils (car parfois les parents croient bien faire en cachant des choses à leurs enfants, c’est comme cela, il faut leur pardonner), puis leur oubli du sortilège au fur et à mesure que le temps passait et que le prince grandissait, fort et beau, joyeux et heureux de vivre.

Et quinze ans plus tard, le jour de son anniversaire, le prince décida de sortir faire une promenade le long d’un étang. C’était une chaude et belle journée d’automne, avec un beau soleil pour se réchauffer malgré un vent un peu frais, comme souvent en automne.

Mais, quand le jeune homme atteignit les bords de l’étang, la tempête se leva. Et, on n’avait jamais vu cela et on ne le verra plus jamais, des bourrasques glaciales gelèrent tout en quelques minutes. C’était comme si des copeaux de glace tombaient du ciel. Un blizzard terrible recouvrit la surface de l’étang et ses abords. Et quand il se dissipa, on put alors distinguer le prince… Il était figé dans la glace, entièrement congelé. Seul son visage bleuté ressortait d’un immense bloc de glace.

Quand ils apprirent la terrible nouvelle, la reine et le roi se souvinrent de la malédiction. Ils essayèrent par tous les moyens de briser la glace, de la faire fondre, mais il n’y eut aucun moyen : c’était une glace magique. Le sortilège était en place.

Ils étaient sur le point de se laisser aller au désespoir mais ils se rappelèrent le moyen pour briser le sortilège et demandèrent à toutes les princesses des environs d’aller embrasser leur prince, mais le Dieu de l’Hiver mettait sur leur chemin de nombreuses épreuves, et rares étaient celles qui parvenaient jusqu’à lui. Et là, soit elles refusaient de l’embrasser, terrorisées par son air cadavérique, soit leur baiser ne servait à rien car ce n’était pas un baiser d’amour.

Et les années passèrent…

Au fil des ans, la reine, le roi, et tous ceux qui étaient au courant de la malédiction moururent. Le royaume fut abandonné : qui a envie de vivre là où sévit une telle malédiction ? Les parents craignaient pour leurs propres enfants, et c’est bien normal. Vu ce que le Prince lui-même avait enduré, que risquait aussi leur progéniture ?

Ainsi, le prince resta là. Figé. Dans son bloc de glace face à l’étang.

Puis, un jour, une princesse passa dans le coin. Elle était partie en plein hiver pour faire un trek. Elle avait avec elle tout le matériel nécessaire pour camper dans la neige et le froid, car c’était une princesse très prévoyante. Elle ignorait tout du sortilège et, le jour où elle arriva le long de l’étang, le blizzard s’était levé. Elle ne distingua pas tout de suite le prince pris dans la glace. Soudain, une tempête de neige se forma, doucement au début. La courageuse princesse se dit qu’il fallait mieux s’éloigner, mais elle aperçut soudain la silhouette du prince. Elle crut qu’il était coincé dans la tempête et elle courut vers lui. Elle essaya de le dégager de la glace mais n’y parvint pas. Comme son visage bleuté était visible, elle se dit qu’il n’était pas encore mort, qu’il était encore possible de le sauver. Car rappelez-vous : elle ignorait tout du sortilège, et ne savait donc pas qu’il était impossible de briser la glace magique.

Quand elle compris qu’elle n’y arriverait pas facilement, elle se dit qu’il fallait le protéger de la tempête. Alors elle entreprit de construire une maison de glace tout autour du prince. Il faisait froid, la glace était dure et désagréable à manipuler, mais la princesse ne pouvait se résoudre à laisser là ce jeune homme qui, pensait-elle, mourait de froid dans la glace si elle ne faisait rien.

Alors elle construisit, avec beaucoup de peine, la maison de glace. Elle s’y installa aussi pour passer la nuit. Elle voulut partager ses provisions avec le prince mais ses lèvres congelées refusaient de s’ouvrir. La princesse ne savait plus quoi faire. Elle hésitait à partir demander de l’aide, mais elle ignorait quand elle trouverait des secours dans cette zone désertée par la population. Aussi elle resta là, jour après jour. Elle pêchait en journée pour s’alimenter, et elle essayait de briser la glace autour du Prince. En vain.

Le soir, elle avait pris l’habitude de lui parler. Elle lui racontait ses journées, son enfance, ses espoirs et ses rêves.

Les semaines puis les mois passèrent. Le printemps arriva.

La princesse se décida alors à aller chercher des secours. Mais, avant de partir, elle se retourna pour regarder une dernière fois le prince. Car, savez-vous, à force de passer autant d’heures près de lui, elle en était tombé amoureuse !…

Aussi, avant de quitter la maison de glace ce jour-là, elle déposa, délicatement, un baiser sur ses lèvres gelées…

Vous l’avez deviné, c’était un vrai baiser d’amour !… Aussi le sortilège se brisa et la glace aussi… Peu à peu, le prince sorti de sa torpeur et il découvrit son environnement et aussi la princesse qui était folle de joie.

La nouvelle ne tarda pas à se répandre. Le peuple revint dans le Royaume oublié pour célébrer cette bonne nouvelle. Et, comme on peut s’y attendre, le prince et la princesse décidèrent de se marier, n’est-ce pas ce qu’on peut attendre à la fin d’un conte ? ;-)

Comme le prince était encore un peu fragile, ce fut la princesse qui géra les préparatifs du mariage. Elle organisa une cérémonie magnifique, et tout le monde était en liesse à l’idée de cette fête grandiose.

Et devinez-vous ce qu’il se passa ?

Le jour J, le jour du mariage, le Prince ne paru pas. Il s’était enfui.

Évidemment, tout le monde fut très déçu, et la princesse très triste. Elle pleura pendant 7 jours et 7 nuits. Elle repensait à tout ce qu’elle avait fait pour lui, tout ce temps à essayer de le réchauffer dans la maison de glace, tous ces préparatifs de mariage qu’elle avait dû gérer… Et parfois elle hurlait de rage et criait qu’elle aurait mieux fait de passer son chemin et de ne pas l’aider, cet ingrat ! Et parfois au contraire elle pleurait et se lamentait sur tout ce temps perdu avec lui. Tous ces mois passés près de lui, elle aurait pu les passer ailleurs, à rencontrer d’autres Princes, à trouver le Vrai, le Bon, le Prince Charmant. Celui avec qui elle aurait envie de construire un château et d’avoir des enfants !

Mais peu à peu, la princesse, qui était très intelligente, se rendit compte que c’était aussi un peu à cause d’elle que le prince était parti. Certes, il lui devait la vie, mais qui a envie de vivre chaque jour avec quelqu’un envers qui il a une dette aussi grande ? Qui a envie d’être ainsi, redevable ?

Homme ou femme, personne n’a envie qu’on lui rappelle jour après jour tout ce que l’autre a fait pour soi…

Et puis lui avait-on vraiment demander s’il avait envie de se marier ? N’avait-il pas dit « oui » par lâcheté ? Par ce qu’il croyait que c’était ce que tout le monde attendait de lui ?

Avec toutes ces pensées raisonnables en tête, la princesse cessa de pleurer et de se plaindre. Elle se mit même à rire, oui. Car elle se dit qu’elle avait vécu une jolie aventure et qu’elle serait heureuse de la raconter à ses enfants un jour, quelque soit le père de ses enfants.

La fin de l’histoire ? Oh, rien de bien spécial : la princesse se remit de son chagrin et continua à vivre une vie pleine de joies. Le prince, quant à lui, fit le tour du monde puis revint un jour demander la princesse en mariage car il s’était aperçu qu’elle était vraiment une jeune femme extraordinaire comme on n’en rencontre rarement. Mais elle refusa. Non par fierté, mais parce qu’il n’était pas fiable et qu’elle voulait avoir confiance dans le futur père de ses futurs enfants… Homme qu’elle rencontra un peu plus tard d’ailleurs… Au début le prince fut un peu jaloux mais il rencontra aussi une autre femme et tout alla pour le mieux. Ils vécurent donc tous très heureux et s’ils eurent beaucoup d’enfants, l’histoire ne le dit pas. :-)

Amicalement,

Joy

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