Joy369

Le site 100% dédié au bonheur !

10 février 2019

« Ils vécurent enfant… »

Classé dans : Cas pratique,Citations — joy369 @ 12 h 07 min

Une amie merveilleuse m’a offert il y a longtemps une petite boîte de médicaments…

Drôle de cadeau, me direz-vous. Mais il s’agissait de drôle de médicaments : des gélules décorées avec des yeux et un sourire. La seule consigne qu’elle m’avait dit : « A ouvrir en cas de besoin ».

L’objet en tant que tel étant plutôt laid selon mes goûts, j’ai remercié poliment mais je l’ai aussitôt caché dans un tiroir et… oublié. Il faut dire aussi qu’étant plutôt « heureuse à 100% » au quotidien (sinon, je n’écrirai pas ce blog, si je ne me sentais pas légitime pour le faire), je n’en ai pas eu spécialement besoin.

Dernièrement, toujours aussi heureuse, je suis tombée sur ces gélules. Étant plutôt dans une phase « Konmari », j’ai été tentée de jeter la boîte à la poubelle et n’en parlons plus. Mais, cette amie étant merveilleuse, je me suis interrogée : et s’il y avait quelque chose d’autres que de simples gélules avec des yeux et un sourire ?…

J’ai donc ouvert la boîte, extirpé une gélule que j’ai ouverte délicatement et… bingo !… A l’intérieur, un bout de papier roulé soigneusement et tenu serré par une petite rondelle en métal doré. C’était vraiment ravissant. Un parchemin en miniature ! J’ai bien reconnu ma copine : douée et perfectionniste ! :-)

Bien que pas du tout malheureuse, j’ai quand même ouvert toutes les gélules pour lire leur contenu. Elles contenaient toutes une citation ou un petit mot personnalisé. Parmi elle, cette pépite que je ne connaissais pas et que j’aime beaucoup :

« Ils vécurent enfants et firent beaucoup d’heureux… »

Une transformation réussie de la vilaine phrase « Ils vécurent heureux et firent beaucoup d’enfants » qu’on retrouve traditionnellement à la fin des contes et qui doit faire pleurer de rage tous les couples stériles…

Mais là, ce joyau de phrase, quelle splendeur ! :-)

« Ils vécurent enfants »… A comprendre « Ils vécurent comme des enfants, dans la fantaisie, l’exubérance, la communication spontanée de leur enthousiasme et de leur joie de vivre »… Mais que de bonheur dans ces quelques mots !… J’imagine des rires, des folies, j’imagine des paillettes et du bruit, mais loin des paillettes artificielles du monde des adultes et de leur bruit assourdissant. Bien au contraire : des pépiements de rires, des chants, du plaisir en décibels !…

Et la fin de la phrase ! « Et ils firent beaucoup d’heureux ! » Mais oui ! C’est tout à fait cela !… Cette contagion du bonheur !… Ceux qui m’aiment ne peuvent que se réjouir de la joie qui m’enveloppe. Cette joie rejaillit sur les personnes autour de moi et les contamine !…

Si je suis heureuse, ceux qui m’aiment le seront aussi, et aussi un peu les autres…

Bravo !… J’adore ! Merci pour ce joli cadeau à retardement !… Merci à cette amie merveilleuse qui se reconnaîtra.

Et merci pour l’idée de cadeau à reproduire (mais avec des gélules moins moches…) (rires)

Amicalement,

Joy

Si vous voulez lire d’autres articles sur des thèmes similaires, voici :

Un super cadeau de Noël

Encore la méthode Konmari !

Se faire des amis et influencer son entourage

Bienvenue !… Vous êtes sur le blog « joy369″, blog dédié au bonheur, qui contient plus de 1000 articles sur ce thème.

Si cet article vous a plu, merci de laisser un commentaire amical. Vous pouvez aussi vous inscrire gratuitement au flux RSS pour ne pas rater les nouveaux articles ou encore taper « joy369″ dans un moteur de recherche pour faire une pause dans la journée… ;-)

5 février 2019

Ados et permission de minuit

Classé dans : Les grands principes — joy369 @ 12 h 52 min

Mon interlocuteur a des enfants adolescents.

Il m’explique sa vision des choses : ses enfants ont la permission de minuit durant les vacances. Mais comme tous les enfants, ils en veulent plus et cherchent à négocier. Mais mon interlocuteur est intraitable : la règle c’est minuit, et il leur faut la respecter.

Sa théorie est intéressante : comme ces enfants ont cette liberté de sortir, ils ont des règles à respecter.

C’est cette liberté qui les contraint à ces règles.

S’ils vivaient dans une famille plus rigoureuse, aucune sortie ne serait tolérée et donc aucune règle ne serait à respecter puisque de toutes façons il n’y aurait PAS de liberté.

Je l’explique sûrement mal, car cette conversation remonte à un certain temps maintenant, mais sa théorie m’a amusée et m’a fait réfléchir. Et moi qui recherche le bonheur partout, je sais combien la liberté et le bonheur sont corrélés.

Et je ne suis pas opposée au fait qu’il puisse y avoir des règles à respecter, justement parce qu’il y a de la liberté. Et qui dit liberté, dit bonheur.

Bref, respecter quelques règles ne s’oppose pas au fait d’être heureux.

Et pour des adolescents, je juge cela plutôt sain, qu’ils comprennent que la vie en société, c’est aussi respecter des règles. Et que s’ils sont fiables, ils gagneront encore plus de liberté. Mais que s’ils ne sont pas dignes de confiance, au contraire, leurs droits seront aussitôt limités voire supprimés.

Il se passe exactement la même chose dans le « monde des adultes ». Prouvez-moi que je peux vous faire confiance, et je continuerai de vous accorder des privilèges. Mais dans le cas contraire, je ne traiterai plus avec vous…

Cela me semble faire partie d’une éducation saine pour des adolescents. Car n’oublions pas que les ados sont encore des enfants, même s’ils ressemblent de plus en plus à des adultes physiquement, et que c’est le rôle des adultes que de les protéger et de leur enseigner à se protéger.

Pour leur bonheur et le nôtre… :-)

Amicalement,

Joy

Si vous voulez lire d’autres articles sur des thèmes similaires, voici :

Un adolescent en pleurs

Parents et adolescents

L’enfant roi

Bienvenue !… Vous êtes sur le blog « joy369″, blog dédié au bonheur, qui contient plus de 1000 articles sur ce thème.

Si cet article vous a plu, merci de laisser un commentaire amical. Vous pouvez aussi vous inscrire gratuitement au flux RSS pour ne pas rater les nouveaux articles ou encore taper « joy369″ dans un moteur de recherche pour faire une pause dans la journée… ;-)

 

5 septembre 2018

Frères et soeurs mais pas tout à fait

Classé dans : Entre nous — joy369 @ 12 h 33 min

C’est grâce à une « boîte à lire » que j’ai découvert ce magnifique témoignage d’Ibrahim Yakoub sur la polygamie en France… Je crains qu’il soit très difficile à mes lecteurs de trouver ce livre, aussi je compte vous en résumer l’histoire ci-dessous (attention : je spoile!)

Mais si vous avez la chance de pouvoir acheter/trouver ce livre, n’hésitez pas, il est très très bien et se lit vite. D’ailleurs, un grand merci à l’auteur qui a eu le courage de dénoncer cette « tradition » de sa communauté et de tant d’autres.

Ibrahim Yakoub est (je crois car je ne le connais pas, j’en déduis juste cela de ma lecture) un Comorien qui vit en France. Dans son livre « Goma, polygame à la Courneuve », il témoigne des conséquences désastreuses de la polygamie en racontant l’histoire vraie d’un de ses compatriotes, Goma.

Goma est originaire de l’île des Comores mais il vit en France, dans la banlieue de Paris à la Courneuve. Désireux de se marier, il épouse Hamida, membre de la communauté Comorienne de la Courneuve. Mais elle n’est pas de son « village » et, si elle lui donne des filles, ne lui donne pas de garçon. Aussi Goma souhaite-t-il épouser une 2e femme. Je vous parlerai d’elle dans un autre article, car son histoire m’a sidérée. Puis Goma en épouse une 3e, Moina, qui lui donne enfin deux fils, et ensuite une 3e, Salima.

Le récit explique bien les difficultés pour ce foyer de vivre ensemble : la promiscuité dans un logement exigu, la jalousie entre les épouses, la tension permanente ressentie par les enfants qui, s’ils sont bien « frères et sœurs » au regard de la loi (car, la polygamie étant interdite en France, les enfants sont déclarés bien souvent comme enfants de la même mère, par exemple la première épouse), se retrouvent au centre d’une querelle incessante entre leurs mères respectives.

Par loyauté envers elles, ils n’agissent pas comme frères et sœurs dans l’appartement qu’ils partagent… mais sont considérés comme appartenant à la même famille par leurs professeurs. Et comme le machisme est bien souvent de mise dans ces familles, comment expliquer à l’école que les filles sont contraintes aux tâches ménagères pour éviter qu’elles « s’affranchissent » de trop en réussissant bien à l’école, qu’elles manquent de cahiers ou autres fournitures scolaires par manque d’argent alors que leurs frères (ou demi-frères) seront libres de faire ce que bon leur semble, traités comme des rois ?

En cette période de rentrée scolaire, je m’interroge : est-ce que les enseignants sont formés à gérer ces enfants ? Est-ce que l’Administration Française réalise la situation des femmes (et de leur progéniture) dans ces communautés ?

J’imagine que oui. Je suppose qu’ils sont plus au courant que moi, qui ne suis qu’une Française moyenne.

Mais je remercie, oui, je remercie infiniment l’auteur, M.Ibrahim Yakoub, en tant qu’ancien enfant né aux Comores d’une famille polygame, d’avoir témoigné contre les ravages de la polygamie. Merci de nous ouvrir les yeux et de lutter contre ce fléau.

C’est très courageux de votre part… :-)

Amicalement,

Joy

Si vous voulez lire d’autres articles sur des thèmes similaires, voici :

Honte de ma race

Sultana

« Prends les enfants et va-t-en ! »

Bienvenue !… Vous êtes sur le blog « joy369″, blog dédié au bonheur, qui contient plus de 850 articles sur ce thème.

Si cet article vous a plu, merci de prendre le temps de cliquer sur les liens Facebook, Tweeter ou Google ci-dessous ou bien laissez un commentaire amical. Vous pouvez aussi vous inscrire gratuitement au flux RSS pour ne pas rater les nouveaux articles ou encore taper « joy369″ dans un moteur de recherche pour faire une pause dans la journée… ;-)

12345...37
 

Jepensedoncjecris |
Thestrangedoll |
Samublog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Iwannabeperfect
| Kcelin
| Laviedagathe