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15 juin 2018

Ceux que j’aime et qui m’aiment…

Classé dans : Citations — joy369 @ 12 h 20 min

« Carrément ! »

C’était mon cri du cœur, ma réponse instinctive quand mon chef m’a proposé d’aller rencontrer un de nos clients à l’autre bout du monde, dans cette zone où la Planète Bleue s’égrène en petites îles paradisiaques…

Les îles, comme beaucoup, j’en rêve. Je fantasme sur une autre vie, sur la possibilité qu’un jour « je lâche tout et je pars vivre là-bas »…

Ah !… Tout quitter, larguer les amarres et s’en aller là où il fait toujours beau, là où l’eau est chaude, que ce soit la pluie ou la mer, et où le soleil brille toujours…

Alors j’ai dit oui.

Et très vite j’ai commencé à avoir des doutes… Et si j’avais pris la mauvaise décision ?… Bon, ce n’était pas un départ définitif, mais quand bien même ? Avais-je vraiment envie d’y aller ? Là ? Maintenant ?…

En fait non, pas trop, ce n’était pas vraiment le moment parfait dans ma vie pour cela. Même pas du tout.

Mais il était trop tard alors je suis partie. Vite. Un départ précipité et préparé à la hâte…

Et me voilà. Me voilà à l’opposé de chez moi. Et le célèbre vers de Lamartine me revient en tête : « un seul être vous manque et tout est dépeuplé ». Je me moque de moi-même : me voici à réciter cette phrase que je devais écrire sur mes cahiers étant ado, sans encore trop savoir à l’époque ce que l’amour et l’attachement signifient vraiment. Pourtant, c’est bien ce que je ressens.

Et je prends soudain conscience qu’il est temps que j’arrête avec mes fantasmes d’une vie plus belle ailleurs. Ma vie est très bien telle qu’elle est et la pelouse du voisin nous paraît toujours plus verte jusqu’à ce qu’on s’aperçoive que c’est du gazon artificiel…

Ma vie était parfaite telle qu’elle l’était, même si ce n’était pas dans une île aux eaux turquoises… Parce que j’étais avec ceux que j’aime et qui m’aiment. Tout simplement. Et ici je ne suis qu’une inconnue anonyme et isolée.

Étrangement, je me rappelle avoir déjà vécu cette situation : un départ lointain volontaire… et une solitude terrible et tenace.

Vais-je vivre la même chose ici ? Je l’ignore. Quelque part en moi j’ai toujours l’espoir que ce n’est que le décalage horaire, le terrible décalage horaire, qui a raison de mon moral et de ma joie de vivre.

Une bonne nuit de sommeil et tout ira mieux ?…

Chiche ! ;-)

Amicalement,

Joy

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10 mai 2017

Sortir de la neurasthénie

Classé dans : Cas pratique,Les grands principes — joy369 @ 12 h 28 min

Mon amie Claudine s’enfonce dans la neurasthénie.

Pour qui la connaît bien, sa vie n’est que fatigues et dépressions.

Elle consulte depuis des années des psychologues et des psychiatres, en vain.

L’idée de ce blog repose un peu sur elle. Inconsciemment, c’est peut-être dans le but de l’aider que j’ai décidé en juin 2012 d’écrire un blog sur le bonheur, un blog pratique et pragmatique qui explore toutes les pistes pour être, enfin, heureux, et surtout pour savoir le rester quoiqu’il arrive.

Je ne dis pas que c’est facile, je ne dis pas que, même moi, j’y arrive toujours. Je dis juste que c’est possible et que nous pouvons nous en approcher.

Pour en revenir à Claudine, sa vie telle qu’elle nous la présente est misérable : elle travaille du lundi au vendredi avec des horaires élargis, sans aimer ni son métier ni son quotidien, et si elle finit un soir un peu plus tôt, c’est pour filer à un rendez-vous de médecin.

Dès le vendredi soir, elle s’effondre dans un sommeil entrecoupé dont elle n’émergera vraiment que le lundi matin… pour aller travailler !

Face aux personnes qu’elle connaît peu, Claudine arbore un joli sourire et une joie de façade qui vous la rende irrésistible, mais face à ses amis, elle avoue penser au suicide quotidiennement…

Et des années que cela dure…

En tant qu’amis, notre position est compliquée. Nous n’osons même plus demander de ses nouvelles de peur que cela la replonge dans la description aigrie d’un quotidien affligeant.

Ce blog ? Je crois qu’elle ne le lit pas.

Mais si jamais elle tombait sur cet article, je veux qu’elle sache combien je l’aime, combien je la trouve merveilleuse (cela, je lui répète assez souvent) mais aussi combien je reste persuadée qu’elle peut sortir de sa neurasthénie.

Même si je lui en ai déjà parlé, je crois qu’elle n’a jamais appliqué la méthode de l’élastique. Pourtant, il est urgent qu’elle prenne conscience de tout le négatif qu’elle pense d’elle-même.

Porter un élastique au poignet en permanence et le faire claquer quand elle se repèrera en train de penser : « Mais quelle c… je fais ! » ou « Mais je suis vraiment stupide ! » lui permettra de réaliser combien son véritable ennemi, c’est elle-même.

La seconde étape, ce sera reformuler chaque pensée négative en parole positive. Transformer les « Mais quelle c… » en « Je vais y arriver ».

En saupoudrage, faire du sport. Je sais qu’elle s’y était mise un moment et que ça l’avait beaucoup aidée mais elle a arrêté.

Enfin, et c’est le plus important, je lui conseille de trouver le moyen d’aider autrui.

Faire le bien autour de soi est le meilleur moyen de se faire du bien à soi.

C’est une loi, c’est comme cela. :-)

Et il y a malheureusement suffisamment de misère partout pour qu’elle ait l’embarras du choix.

S’inscrire dans une association pour servir de la soupe populaire, enseigner le français à des étrangers, lires des histoires à des enfants dans les écoles, écrire à des prisonniers, rendre visite aux malades esseulés dans les hôpitaux… Le choix est immense, hélas.

Je ne sais pas si Claudine lira cet article un jour, je ne sais pas si j’oserai lui en parler directement par peur d’être intrusive, mais si jamais vous vous retrouvez en elle et que vous appliquez mes conseils, s’il vous plaît, dîtes-moi si cela fonctionne, que cela puisse aider d’autres lecteurs…

Amicalement,

Joy

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21 mars 2017

J’ai croisé un Démentor…

Classé dans : Entre nous — joy369 @ 12 h 17 min

Heure H.

J’arpente les rues avec motivation. Je me rends à une soirée, je suis de bonne humeur, la vie est belle et je me sens au top de ma forme…

Quelques heures plus tard, il fait nuit, je rentre de la soirée et je suis déprimée.

Déprimée à en tourner en rond dans mon lit, déprimée à retenir des larmes parce qu’après tout quelle vraie raison ai-je de pleurer ?…

Mais j’ai beau tenter les astuces que je connais : chasser les pensées négatives, essayer de concentrer mon cerveau pour penser à autre chose qu’à mon désespoir du soir… Rien à faire.

Pourtant je n’ai pas de vraies raisons de me plaindre : je suis en excellente santé, j’ai un toit au-dessus de ma tête, de quoi manger… Mes besoins de base sont satisfaits.

Aucune raison réelle d’être triste et pourtant, soudain, cette folle envie de pleurer.

Et je pleure.

Je ne comprends pas ce qu’il se passe.

C’est comme si j’avais croisé un Démentor, un de ces êtres inventés par J.K.Rowling dans Harry Potter, que les humains ne voient pas mais qui leur aspirent toute joie, toute énergie, toute onde positive.

Je n’ai vu personne de particulier, il ne s’est rien passé, mais toute ma joie de vivre s’est enfuie.

Puisque les larmes sont là, je pleure jusqu’à saturation.

Je raconte tout ce que j’ai sur le cœur à mon gentil conjoint qui se réveille pour m’écouter et pour me consoler. Puis je le laisse se rendormir pour aller m’isoler, armée d’une lecture plaisante. Le cerveau ne sait pas faire deux choses à la fois. Je vais me concentrer sur un livre amusant et oublier mes malheurs.

Et de fait, je finis par me recoucher le cœur allégé.

Le lendemain, il n’y paraît plus et rien ne peut laisser supposer ce gros chagrin.

Je n’ai pas d’explication, c’était comme un orage qui devait passer dans un bel été.

Je pense que j’ai vraiment dû croiser un Démentor… ;-)

Amicalement,

Joy

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