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18 mai 2016

Le moustique et le Dalaï-Lama

Classé dans : Cas pratique,Les grands principes — joy369 @ 12 h 34 min

Décidément, j’adore les citations du Dalaï-Lama !…

Voici encore une citation trouvée je ne sais où :

« Si vous avez l’impression que vous êtes trop petit pour pouvoir changer quelque chose, essayez donc de dormir avec un moustique… et vous verrez lequel des deux empêche l’autre de dormir. » (Le Dalaï Lama)

Et de fait, le moustique est le pire ennemi de l’Homme. Les maladies qu’il provoque est la première cause de mortalité pour les êtres humains. (La deuxième est… l’Homme lui-même, avec les guerres et toutes ses atrocités).

Le message, indépendamment de cet insecte, est clair : quelque soit votre « poids » dans la Société, dans votre famille, dans votre communauté, vous pouvez changer la donne. Il ne tient qu’à vous de modifier quelque chose. Et ce quelque chose influencera votre entourage, d’une manière ou d’une autre.

Même si je ne pense pas forcément à cette citation quand j’agis, je pense être comme ce moustique quand je ramasse un sac plastique dans la rue pour le mettre à la poubelle, quand je souris toute seule au milieu de la foule ou quand j’ai tout autre comportement « atypique »…

Et qu’importe si je ne suis pas « Présidente du monde » ou si je n’ai pas tout autre statut.

J’avance dans une direction que je pense être la bonne.

Peut-être que d’autres suivront…

Amicalement,

Joy

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25 octobre 2014

Les deux types de désirs

Classé dans : Cas pratique,Lectures conseillées,Les grands principes — joy369 @ 12 h 08 min

Je reprends la lecture du livre du Dalaï-Lama sur « L’art du bonheur ». L’une des phrases que j’ai soulignée dit ceci :

« Plus grand sera le niveau de calme de notre esprit, et plus grande sera notre capacité à profiter d’une vie heureuse ».

Et il précise ensuite que cet état d’esprit serein correspond à une paix mentale, qu’il ne faut pas confondre avec un état insensible et apathique.

Selon lui, cet état d’esprit a pour origine l’affection et la compassion. Il parle ensuite de stabilité intérieure puis de satisfaction intérieure. Cette dernière est impossible à obtenir si nous nous laissons embarquer par des désirs insensés. La civilisation occidentale, basée sur un système marchand où il faut avoir « toujours plus », est un parfait contre-exemple. Comment pouvez-vous être satisfait de votre sort si tout vous pousse à obtenir toujours plus ?

Vous venez à peine d’acquérir un vêtement / un téléphone / une voiture que déjà la société vous incite à en acheter un autre plus neuf, plus récent, plus moderne, plus design, technique ou je ne sais quoi. C’est une spirale sans fin.

Comment voulez-vous être apaisé ainsi ?

Aussi, l’une des conditions pour atteindre le bonheur régulièrement semble résider dans la distinction entre les types de désirs :

  • les désirs sains, comme le désir d’être heureux
  • les désirs que je qualifierais de malsains car insensés.

Au sujet de ce dernier, le Dalaï-Lama explique qu’il va parfois au supermarché et qu’il adore regarder tous ces objets fabuleux. Quand il regarde tous les articles, se réveille en lui le désir de les posséder et il a envie « d’avoir ceci, d’avoir cela. Et c’est alors que surgit une seconde impulsion et je me demande : Mais, est-ce que j’en ai vraiment besoin ? Habituellement, la réponse est non ».

 Personnellement, je suis certainement moins raisonnable que cet auguste personnage, car je craque parfois pour un achat inutile, mais je reste toujours dans la limite de mon budget et je limite au maximum ces achats impulsifs.

Et quand quelque chose me tente, j’essaie de réfléchir à ce qu’il se cache derrière. Est-ce que ce produit de beauté me rendra vraiment plus belle ? Et pourquoi ai-je besoin de me sentir plus belle en ce moment ? Est-ce que cela cache un manque d’estime de moi ? Est-ce que quelqu’un m’a blessée récemment ? Ou bien ai-je réellement besoin de ce nouvel objet technologique ? Que ferais-je de celui que je possède déjà et qu’il remplacera ?…

Puis il suffit que je pense un peu aux conséquences écologiques pour la Planète pour que toute envie d’acheter me passe… (rires)

Bref, être capable de se concentrer sur des « désirs sains » est un plus. Ainsi, vous gardez vos finances positives, vous n’envahissez pas votre espace avec un trop plein d’objets, et vous videz votre esprit de tous ces désirs superflus.

Rappelez-vous : la paix mentale permet d’atteindre le bonheur plus facilement. Et c’est bien pour cela que vous cherchez en lisant mon blog, non ? Pour être ou rester heureux. :-)

Amicalement,

Joy

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L’obsession pour un bien

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31 mars 2014

Les maladies graves, une dernière chance pour apprécier la vie ?

Classé dans : Les grands principes — joy369 @ 12 h 58 min

Ma journée de travail prend fin. Une de mes clientes s’attarde et attend visiblement que tous les autres s’en aillent.

Effectivement, une fois seules, elle s’adresse à moi et me remercie pour la qualité de mon travail. Ses compliments semblent sincères (et elle me répète plusieurs fois qu’ils le sont), son ton est parfois dithyrambique. Elle insiste beaucoup sur les qualités propres à ma profession que selon elle je maîtrise parfaitement.

Ce n’est pas la première (et j’espère pas la dernière) à me faire de tels compliments, cependant je les apprécie d’autant plus que la semaine a été rude et que je sais, comme cela se passe souvent dans les entreprises, que ma hiérarchie, elle, oublie souvent de me féliciter pour mon travail.

Je remercie donc poliment et je lui réponds que ces remerciements et ces paroles douces me touchent profondément. Ma cliente insiste et dit qu’elle parle au nom des autres clients présents ce jour-là : « Nous en avons discuté entre nous et nous avons vraiment apprécié votre prestation », etc, etc.

Peut-être a-t-elle l’impression qu’elle en fait trop car soudain elle se fige et se répand en excuses : « Oh, excusez-moi si je vous parais intrusive… »

Je la rassure que non, pas le moindre du monde, mais la voici déjà qui continue et qui m’explique comment, une quinzaine d’années auparavant, elle a été victime d’un cancer. Hospitalisée, pensant qu’elle ne pourrait jamais re-travailler, elle reçut de nombreux messages d’amitié de ses collègues. Elle me dit : « Ses collègues, jamais je ne leur avais dit combien j’avais apprécié de travailler avec eux. »

Et elle conclut : « Je me suis promis que, si je m’en sortais, si je gagnais mon combat contre le cancer, plus jamais je garderais pour moi tout le bien que je pense des personnes que je rencontre »…

Évidemment, son discours retentit comme un écho en moi. Moi aussi je me suis promis de tout faire pour être heureuse et rendre mon entourage heureux suite à une maladie grave (de quelqu’un de proche).

Et cela me rappelle l’une des anecdotes racontée par le Dalaï-Lama dans « l’art du bonheur » : comment un homme atteint d’une maladie vitale avait enfin compris où était l’essentiel de la Vie et combien il avait enfin ressenti le « bonheur ».

Avoir une maladie grave n’est évidemment pas agréable… mais peut-être est-ce un peu moins douloureux si on utilise cette expérience pour apprendre, enfin, à savoir apprécier la vie ?…

Amicalement,

Joy

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« Pourquoi moi ? »

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