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30 janvier 2020

Le bonheur : notre boussole

Classé dans : Les grands principes,Mes listes — joy369 @ 12 h 07 min

Plus je réfléchis à cette théorie et plus elle me paraît digne d’intérêt : pour être heureux dans la vie, il faut écouter nos émotions. Prendre le temps de se poser la question régulièrement : « Suis-je heureux ? ».

Est-ce que cette situation me rend heureux ?

Je crois que de nombreuses personnes se laissent porter par la vie et se retrouvent dans de directions qui ne les satisfont pas. D’autres ne se laissent pas du tout porter, au contraire, foncent tête baissée, se battent voire agissent contre la morale pour atteindre leur but… qui finalement ne leur apporte pas le bonheur.

Mais si vous n’êtes pas heureux, c’est qu’il y a quelque chose à changer. Car votre état naturel, c’est d’être bien. Serein, apaisé, heureux quoi.

Personnellement, je suis heureuse. Même si cela semble indécent de le dire haut et fort. Mais je suis heureuse au quotidien. J’aurai des jours où je serai un peu chafouine, mais en général je suis heureuse. Il y aura des jours où je me sentirai triste, déprimée et où je finirai en pleurs cachée sous ma couette à me plaindre que ma vie est nulle et que je suis la plus malheureuse du monde, mais c’est rare. (rires)

Mais ça arrive, car je suis humaine.

Mais en tant qu’humain, je suis généralement heureuse, car c’est notre état naturel.

Je ne vous dis pas cela pour pavoiser (genre « Moi je suis heureuse et pas toi, nananèreu! ») mais bien pour vous montrer que c’est possible et que vous pouvez l’être aussi. Que dis-je, que vous devez l’être aussi. Car c’est votre état naturel.

Si vous ne l’êtes pas, c’est qu’il faut changer quelque chose. Alors non, ne divorcez pas tout de suite, ce n’est pas mon propos. (rires) Réfléchissez à ce qui vous bloque dans votre vie, ce qui, selon vous, vous empêche d’être heureux. Faîtes la liste (j’adore les listes!). Et ensuite réfléchissez : est-ce que ce n’est pas votre propre comportement qui vous rend malheureux ? Votre état d’esprit ?…

Pour changer les autres, souvent il faut se changer soi-même. Autrui réagit à mon attitude. Exemple : je dois rencontrer un nouveau client. Si j’estime que ce nouveau client (que je ne connais pas) est un sale type, je serai mal disposée à son égard, fermée et agressive, et il risque de me rendre la pareille. Idem pour mon conjoint. Si j’imagine qu’il fait exprès de (rayez les mentions inutiles : ne pas relever la cuvette des toilettes / laisser de la vaisselle sale / oublier de descendre les poubelles / etc), vous allez vous sentir agressée et vous allez l’agresser.

Si au contraire vous ressentez de la bienveillance envers autrui, très probablement vous recevrez en retour de la bienveillance.

Il s’agit juste d’un changement d’état d’esprit. Mais pour cela il faut suivre sa boussole intérieure et se poser souvent la question : suis-je heureux ?

Et ne pas confondre le plaisir immédiat et souvent égoïste d’un réel bonheur, de la sérénité apaisée du bonheur. Se goinfrer peut apaiser une faim dans l’immédiat, mais comment je me sens réellement, à ne pas respecter par exemple mes valeurs d’alimentation saine ?

Une seule solution : s’écouter. Écouter notre boussole intérieure : suis-je heureux ?

Me concernant la réponse est « OUI ! » et je vous souhaite sincèrement la même chose… :-)

Amicalement,

Joy

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20 décembre 2019

Télétravail forcé : les vies vides

Classé dans : Cas pratique,Entre nous — joy369 @ 12 h 52 min

France. Décembre 2019.

L’Histoire retiendra que ce mois correspondait à une longue période de grève, notamment de grève de transport. Les routes n’étant pas bloquées ni les dépôts d’essence, seules les personnes qui utilisent les transports en commun sont concernées réellement. Et tous leurs clients et fournisseurs éventuels, évidemment.

Mais c’est donc surtout les grandes villes qui sont impactées.

Les conséquences de cette grève à rallonge sont parfois étonnantes. La fatigue physique de ceux et celles obligées de se lever 2 ou 3h plus tôt pour pallier aux trajets chaotiques, je la connaissais, la fatigue morale, l’agressivité des usagers qui n’en peuvent plus, idem. Mais on m’a parlé récemment d’une conséquence que je n’avais pas anticipée : la solitude de certaines personnes en télétravail forcé.

Hé oui. Car à côté de tous ceux qui galèrent dans les transports, tous ceux qui pleurent en observant leurs restaurants ou leurs hôtels vidés de clients, il y a ceux qui font un métier qui leur permet de télétravailler…

C’est à dire que ces veinards n’ont pas à affronter la pluie, les transports en commun saturés ou supprimés, ils peuvent rester chez eux, au chaud, confortablement, et travailler depuis chez eux, généralement sur un ordinateur, connectés à Internet.

Et cependant, après l’euphorie des premiers jours, s’installe chez certains une certaine déprime.

Car travailler de chez soi, c’est aussi ne plus voir ses collègues. Et les mails, les tchats et les conversations téléphoniques ne remplacent pas tout. Je le répète souvent sur ce blog : nous sommes des animaux sociaux et nous avons besoin des autres.

En l’occurrence, certains ont besoin de leurs collègues, des interactions sociales, de la petite pause café où on parle du dernier film sorti au cinéma ou de la fièvre du petit dernier…

Sauf que ceux qui travaillent de chez eux et qui ont des enfants ne souffrent pas de solitude. Ceux que le télétravail forcé va le plus miné sont ceux qui n’ont pas de lien social en dehors de leur travail. Ceux qui n’ont pas de famille, du moins pas de famille proche de leur lieu de vie. Ceux qui n’ont pas d’amis, ou du moins pas de relations en dehors de leur travail. Ceux qui donnent tellement de leur temps à leur job qu’ils ne connaissent pas leurs propres voisins.

Alors, en télétravail prolongé, ils se retrouvent seuls.

Totalement seuls.

Et leur vie leur paraît vide sans leur collègues.

Ce qui est intéressant car ce phénomène est visible également lors des départs à la retraite… On quitte la société dans laquelle on travaille et tout à coup on se sent seul. Loin de moi l’idée de dire « Il ne faudrait pas partir à la retraite »… (rires) Au contraire. J’admire et je respecte ces Institutions qui en France protègent les plus fragiles et les plus âgés. Pourvu qu’elles durent… :-)

Mais ce que je veux dire, c’est juste que, si une période de télétravail forcée vous isole, c’est peut-être le signe qu’il serait temps que vous remplissiez votre vie avec « autre chose » que le travail. Vos collègues de travail sont sûrement passionnants, mais il y a d’autres personnes sur cette planète. Sortez, rencontrez d’autres personnes, allez saluer vos voisins, impliquez-vous dans des activités hors cadre professionnel. La vraie vie, ce n’est pas que le travail.

La vraie vie, c’est tout le reste aussi.

Et vous savez quoi ? Il est fort possible que cela vous conduise… au bonheur, tout simplement. :-)

Amicalement,

Joy

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30 novembre 2019

Le but de la vie ? Etre heureux

Classé dans : Citations,Lectures conseillées,Les grands principes — joy369 @ 12 h 31 min

J’en avais entendu parler. J’avais eu envie de le lire et puis voilà : j’ai enfin récupéré un exemplaire du livre du journaliste Marc Boulet, « Dans la peau d’un intouchable ». :-)

Je ne l’ai pas encore fini. Je le savoure, chaque paragraphe apportant son lot de curiosités.

L’histoire ? Un journaliste Français indépendant, polyglotte, qui décide de se transformer en mendiant indien pour ensuite raconter ce qu’on peut ressentir en vivant de mendicités en Inde. Le livre a été édité en 1994, pourtant je ne suis pas sûre que tant de choses aient changé depuis.

Car Marc Boulet ne choisit pas « mendiant » simplement, mais un mendiant « intouchable ». C’est à dire, dans ce pays structuré en castes, qu’il choisit intentionnellement de faire partie de la population hors-caste. La population méprisée par tous les Indiens et par les intouchables eux-mêmes entre catégories d’intouchables…

Au fil de son récit, on découvre sa préparation, son départ, son immersion en Inde en tant qu’étranger d’abord puis sa métamorphose en indien. C’est passionnant. Tellement passionnant que j’ai hâte de poursuivre ma lecture, pourtant un passage m’incite à lâcher le livre pour rejoindre mon ordinateur et écrire cet article.

C’est que Marc aborde soudain un domaine qui me touche : le sens de la vie et la poursuite du bonheur.

En effet, après seulement quelques jours à survivre à l’humiliation d’être considéré comme un moins que rien, le voici qui songe à ce qu’il a laissé dans sa patrie, à son confort tout simple de « loser » (car je devine qu’il se considérait comme tel étant en France, un peu à part, baroudeur, incapable de tenir en place, instable professionnellement). Voici donc ce qu’il dit:

« J’ai péché par cupidité et par curiosité. Je n’ai pas su jouir de la vie comme elle venait. J’aurais mieux fait de rester chez moi, en France, et de m’y trouver un boulot peinard. Pourquoi ? Parce que je serais heureux. »

J’adore ces mots. Car nous subissons tant d’influences pour « faire mieux », « avoir plus, toujours plus » qu’il est parfois difficile de se rappeler cette évidence : à quoi sert de courir après les aventures, les honneurs, le luxe (là j’extrapole) quand on peut être tout simplement « heureux » ?… Savoir s’en tenir à ce simple bonheur n’est pas si simple. On a tant envie d’être… quoi ? Autre chose, je ne sais pas, reconnu(e), unique…?

Marc Boulet a voulu vivre une expérience extraordinaire (et je l’en remercie) et il s’aperçoit (à ce moment du livre du moins) que pour être heureux ce n’était pas la bonne solution. Mais voici ce qu’il explique ensuite :

« Je croyais que notre unique passage sur Terre, il fallait l’utiliser pour entreprendre des choses extraordinaires. Afin de survivre à sa mort par des actes méritoires. Je me trompais. Ce qui compte, c’est de vivre heureux. Tout le reste, c’est du vent. »

Que puis-je ajouter de plus ? J’aurais pu rédiger ces deux dernières phrases à sa place… (rires)

Le but de la vie c’est d’être heureux. Et ce blog est là pour vous y aider. Enjoy ! :-)

Amicalement,

Joy

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