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25 mai 2021

Reconnaître les personnes toxiques

Classé dans : Cas pratique,Entre nous,Les grands principes — joy369 @ 12 h 27 min

« That’s it ! Stop ! »

C’est mon cri du coeur, cela a un peu trop duré. J’annonce ma décision de renoncer momentanément toute relation envers une connaissance commune à mon amie Claire. Elle sait, parce que je lui en avais fait part, que cette relation tend à m’agresser régulièrement ces derniers temps. Je lui explique donc que je vais couper court à toute relation, je ne suis ni masochiste ni un punching-ball. Je comprends bien que la situation sanitaire et économique puisse meurtrir certains, mais cela ne leur donne pas le droit de s’acharner sur ceux qui n’y sont pour rien.

Que je sache, si le Covid-19 existe, ce n’est pas moi qui l’aie créé. Et au contraire, je fais partie de celles qui militent depuis le début (quitte à passer pour une idiote aux yeux de ceux qui continuent dans le délire complotiste « On nous ment, le virus n’existe pas ! ») pour le port du masque et pour le respect des gestes barrières.

Après, oui, je suis désolée mais je suis heureuse. Je l’ai été en 2020 et je le suis toujours. Alors, non, effectivement, j’ai eu la chance (pour le moment) de ne pas être touchée directement par un deuil lié au Covid-19 mais je suis comme tout le monde : la mort rattrape de temps à autre ceux que j’aime, ce blog peut en témoigner. Et ce n’est pas parce qu’une personne est heureuse qu’elle ne compatit pas avec la tristesse de ceux qui l’entourent. C’est juste que je ne pense pas que cela fasse avancer la monde positivement que de nous complaire dans notre malheur.

Bref, cette connaissance semble se sentir hérissée par mon bonheur et me le fait sentir. Soit. Je coupe les ponts.

Mon amie me fait part de son admiration (c’est son mot, je le trouve personnellement un peu fort). « Comment fais-tu pour remarquer ce qui ne te fait pas du bien et pour trouver le courage de dire stop ? »

Facile : au contact d’une personne toxique, vous sentez votre bien-être diminuer. Vous pouviez vous sentir heureux, pétillant de bonheur à l’idée de la voir et peu à peu à son contact vous sentez votre énergie vous vider. Quoique vous fassiez, une remarque, une critique aigre-douce vous remettent à votre place. L’agression ne sera pas forcément directe, mais ce sera une agression. Les personnes toxiques se régalent de vous voir plonger, et pour cela quoi de plus facile que de vous empêcher de vous défendre ?

Par exemple : vous aimez la couleur bleu. Votre interlocuteur le sait, et sans vous nommer directement, va tout simplement énoncer avec un ton docte : « Il a été prouvé que les personnes qui aimaient la couleur bleu ont un gros problème psychologique et c’est vraiment terrible d’être ainsi ». Si vous voulez faire remarquer que vous aussi vous aimez la couleur bleu mais que vous ne vous sentez pas particulièrement atteint de problème psychologique, la suite arrive : « Oui, c’est exactement : tu vois, il a été démontré que ces gens-là ne s’en rendent pas compte ! Ils nient totalement leur problème. Mais c’est un problème grave. C’est incroyable qu’il y ait des gens comme cela ! »…

Et c’est de cette manière insidieuse que, petit à petit, votre confiance en vous-même s’effrite.

La personne toxique a réussi, pour un élément anodin, à vous conduire à penser que vous aviez un problème et, pire, que vous n’en avez même pas conscience ! ;-)

Dans ces cas-là, n’hésitez pas : une seule solution : coupez court !… :-)

Stop ! Que la personne toxique aille intoxiquer quelqu’un d’autre ou, mieux, qu’elle guérisse son mal-être…

Quand elle ira mieux dans sa peau, elle pourra revenir discuter avec vous. En attendant, qu’elle vous laisse tranquille, avec vos choix et vos plaisirs… :-)

Amicalement,

Joy

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10 mai 2021

Kits de première nécessité

Classé dans : Mes listes — joy369 @ 12 h 59 min

C’est la pandémie. Une crise sanitaire mondiale d’une ampleur impressionnante qui ravage tous les pays. Les riches deviennent plus riches et les pauvres, beaucoup plus pauvres… :-(

La précarité progresse donc dans de nombreux pays.

Cet article explique comment lutter contre la précarité : https://www.whatwhat.fr/lutter-contre-la-precarite-en-france/ et indique notamment ce qu’il est important de mettre dans les kits de première nécessité.

Comme je trouve cela très intéressant, je vous liste ci-dessous ce kit :

  • Serviettes et protège-slips jetables. Non, je ne suis pas pour le jetable, mais quand on vit dans la rue, ce n’est pas facile de laver tout cela… Alors pas le choix.
  • Cure-oreille
  • Brosse à dent
  • Dentifrice
  • Shampooing liquide ou sec neutre
  • Savon neutre (l’article dit aussi « gel douche » mais c’est plus lourd à transporter et pas du tout écologique alors que là on a la possibilité d’avoir du zéro déchet, donc exit le gel douche !)
  • Serviettes intimes. Bon, j’avoue que… Comme c’est pas du tout zéro déchet, cela m’embête de rajouter ce point mais c’est vrai aussi que quelqu’un qui n’a pas du tout accès à l’eau courante, c’est compliqué. A éviter pour nous tous qui avons accès à l’eau courante : je rappelle que l’eau c’est bien. Très bien. Notre « partie intime » n’est pas faite pour recevoir des produits chimiques, même si des services Marketing veuillent nous faire croire que si…
  • Déodorant. Pas fan mais je suppose que quand on vit dans la rue on n’a pas toujours le choix de se laver quand on le souhaite et que notre odeur peut nous gêner rapidement…
  • Coton démaquillant jetable. Ouille cela me fait mal aussi d’écrire cela…
  • Mouchoirs jetables. Idem. Mais comment faire sa lessive de mouchoirs quand on vit dans la rue ?
  • Préservatifs. Dans la rue hélas on est plus exposé… :-(
  • Couches pour bébé, jetables.
  • Papier toilette jetable
  • Masques chirurgicaux et gel hydroalcoolique.
  • Protections pour les personnes souffrant d’incontinence.

Mais également :

  • Maquillage
  • Miroir
  • Pinces à cheveux
  • Brosse à cheveux
  • Lampe de poche
  • Crème solaire
  • Anti-moustique
  • Casquette
  • Bonnet
  • Écharpe
  • Baume à lèvres
  • Crème pour les mains

Personnellement il y a longtemps que je n’ai plus tous ces éléments jetables chez moi. Mais si vous en retrouvez un stock chez quelqu’un qui n’en a plus usage, maintenant vous savez que tous ces produits jetables (de la 1e liste) peuvent faire des heureux…

Autre réflexion : le Ministère de l’Écologie devrait s’intéresser à la précarité. Parce que je constate que si on vit dans une situation précaire on n’a pas le choix que d’utiliser du jetable.

Ceci dit, si on est suffisamment riche pour prendre l’avion, les dégâts sur l’écologie sont bien pire que tout ce jetable ! (rires)

Alors faisons de notre mieux et gardons le sourire !…

Amicalement,

Joy

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25 février 2021

Le deuil blanc

Classé dans : Entre nous — joy369 @ 12 h 08 min

« Mais… il n’est pas mort ? »

Non. Il n’est pas mort.

Cela arrive parfois, souvent, de plus en plus au fur et à mesure du vieillissement de la population dans une société : une personne n’est pas morte mais elle n’est plus vraiment elle-même non plus.

Alzheimer, tumeur cérébrale, … qu’importe le terme médical.

Celle que vous aimez est là, physiquement là, rien n’a changé en apparence et pourtant si.

Cela peut commencer par des sautes d’humeur, qui passeront probablement inaperçues. On mettre cela sur le compte de la fatigue… Et puis ensuite un mot qui dérape, un trou de mémoire, et puis un autre…

Il peut se passer du temps avant qu’un tiers en blouse blanche mette un mot sur ce qu’il se passe.

Aux yeux des autres, de ceux qui ne sont pas là « tout le temps », ils peuvent remettre en cause le diagnostic, douter de sa véracité, nier les faits : « Une bonne nuit de sommeil et tout ira mieux ! », « Il est surmené en ce moment… », « Tu es sûre que ce n’est pas une petite déprime hivernale ? »

Mais la réalité est bien là : la personne n’est pas morte, sauf que ce n’est plus la même. Plus du tout. Parfois elle ne peut même plus communiquer, comme dans le livre « Des fleurs pour Algernon », son quotient intellectuel semble avoir chuté drastiquement. Elle pouvait être savante ou experte d’un sujet et soudain ne saura plus tenir un crayon. Ou passer tout à coup de nombreuses heures à sourire mystérieusement en fixant un point, une fleur, qu’importe.

Il peut y avoir des crises de colère qu’on ne comprendra pas car le langage fait défaut, a été réduit en poussières. Sauf les insultes. Allez savoir pourquoi, les insultes sortent souvent plus vite que le reste. Alors cet être doux et si cultive deviendra alors un charretier agressif.

Puis il se calmera. Peut-être même se bercera lui-même en chantonnant des paroles incompréhensibles ?

Est-il fou ? Mais pourquoi fait-il cela ? Où est passé mon conjoint / parent / ami si « normal » auparavant ?

Il n’est plus.

Il est là, physiquement, mais il n’est plus là.

C’est ce que les spécialistes appellent le « deuil blanc ». Vous allez devoir réapprendre à vivre avec cette personne et faire le deuil de la personne qu’elle était auparavant.

C’est dur. Très dur. Car oui, elle est là, face à vous. Mais ce n’est déjà plus la même et souvent le mécanisme est irréversible.

Seule la mort sera une échappatoire. Et vous allez devoir apprendre à vivre avec.

Surveiller cet adulte devenu aussi imprévisible qu’un bambin. Vérifier qu’il ne se fasse pas mal, qu’il ne saccage pas tout autour de lui et ne brûle pas son logis. Oui, même cela. Et vous protéger. Vous protéger surtout. De sa violence possible. Qu’il ne comprend pas et qu’il ne maîtrise pas. De la fatigue. De la fatigue. De cette charge émotionnelle et de votre chagrin inavoué ou nié par les autres.

« Mais de quoi te plains-tu ? Il est vivant ! »

Oui, il est vivant, mais à quel prix ?

Il faut penser à aider et soutenir ceux qui aident et qui prennent soin.

Vous vivez un deuil « blanc ». Mais c’est un deuil quand même…

Amicalement,

Joy

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Il y a mourir et mourir…

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