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19 mars 2020

La communication non-violente

Classé dans : Cas pratique,Entre nous,Les grands principes — joy369 @ 12 h 00 min

Dès samedi soir, quand il était certain que le confinement général était évident, j’ai tout de suite eu une pensée pour tous ces couples qui ne s’entendent plus vraiment et qui risquent de finir cette guerre par un divorce. Et j’ai eu le cœur serré pour tous ces enfants battus et adultes battus qui vont devoir vivre avec leur(s) tortionnaire(s)…

Si je regarde le bon côté des choses, peut-être aussi que ça va être le moment idéal pour tous ces agressifs qui sont ainsi à cause de l’alcool de se sevrer de cette drogue.

Et pour les autres, les gens normaux qui vont devoir cohabiter, parfois avec des enfants très jeunes et donc très bruyants ? Il va falloir apprendre à vivre ensemble. Et pour les parents qui se sont toujours déchargé de l’éducation de leurs enfants sur le personnel enseignant, il va être temps de leur réapprendre les bonnes manières ! :-)

Pour vivre ensemble, la communication non-violente est une piste intéressante. Je ne suis pas « coach officiel » mais je pense appliquer probablement assez de principes pour pouvoir en parler légitimement.

  1. Parler en son nom propre en commençant par « Je » plutôt que par le « Tu » agressif. Remplacer le « Je me suis mal exprimé(e) » par « Tu n’as rien compris » par exemple… C’est bête mais les phrases qui commencent par « Tu »… agressent. Même les commentaires que je reçois commençant par « C’est intéressant ce que vous écrivez mais vous n’avez pas compris… » me paraissent un peu agressifs… ;-)
  2. Écouter. Prendre le temps d’écouter vraiment l’autre sans l’interrompre. Cela tombe bien : pour la plupart d’entre nous, nous avons enfin le temps. :-)
  3. Rester dans la bienveillance. Et pour cela ne pas supposer. Ne pas imaginer des intentions mauvaises à l’autre.
  4. Ne pas parler de l’autre non plus. Rien n’est plus méprisant que ceux qui parlent de vous à d’autres, devant vous ou dans votre dos, plutôt que de vous parler directement.
  5. Stopper les critiques. Retenir nos jugements. Pas évident, surtout pour le peuple Français !… :-)

Mais si nous pouvions nous former peu à peu sur le sujet, ce serait tellement pour tout le monde, et même pour après la guerre contre le Covid19. :-)

Amicalement,

Joy

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5 mars 2020

Quel est votre profil ?

Classé dans : Cas pratique,Entre nous,Lectures conseillées — joy369 @ 12 h 41 min

« La prophétie des Andes »…

Cela faisait bien une quinzaine d’années que je l’avais lu, ce livre-là.

Et je l’avoue, il ne m’avait pas laissé une grande impression. Bâclé, mal écrit, simpliste…

Il y a tant de chef d’œuvres à lire que je ne comptais pas réouvrir ce bouquin quand finalement la curiosité a été la plus forte…

Emoustillée par une amie (« Comment ? Tu n’arrives pas à voir les auras ? Pourtant c’est expliqué dans la « 3e révélation » de « la prophétie des Andes »… »), j’ai fini par le relire… Pire, j’ai même fini par racheter le livre, le premier exemplaire ayant disparu. L’avais-je donné ? Prêté à long terme ? Qu’importe. Je ne l’ai pas trouvé et je voulais le lire….

Alors je l’ai relu.

Pour ce qui est de « voir les auras », on repassera…

Je suis peut-être trop terre à terre (ou bien cela n’existe pas) mais en tous cas moi je ne vois rien… J’en suis donc au même point : je ne sais pas ce qu’il en est…

Par contre une autre « révélation » a retenu mon attention : celle qui parle de notre profil dominant selon l’éducation que nous avons reçue. En clair, pour faire simple, chaque être humain rechercherait de l’énergie et aurait une prédilection pour une méthode particulière pour s’approvisionner en énergie auprès d’autrui. L’auteur définit 4 groupes:

  • Ceux qui intimident
  • Ceux qui interrogent (et critiquent)
  • Ceux qui se plaignent (et culpabilisent)
  • Ceux qui jouent l’indifférence (et forcent autrui à déployer beaucoup d’énergie pour aller à leur rencontre)

Ce qui m’a plu dans cette théorie, c’est que ces groupes fonctionnent par duo : les intimidateurs avec les plaintifs, les interrogateurs avec les indifférents.

Et comme, toujours selon l’auteur, la catégorie qu’on choisit viendrait de notre enfance, le duo fonctionne avec le parent d’un côté et l’enfant de l’autre. Par exemple un parent intimidateur avec un enfant craintif, ou un parent indifférent avec un enfant interrogateur, et réciproquement.

J’aime bien cette vision ; cela ouvre ma réflexion sur les interactions entre plusieurs personnes dont je suis proche.

… Et j’ai retrouvé dans l’un de ces profils mon propre mécanisme de défense… ;-)

D’ailleurs, c’est intéressant car une parade existe pour chaque profil (cela, c’est ma vision, ce n’est pas dans le livre) :

  • L’intimidateur progressera s’il apprend la bienveillance…
  • L’interrogateur l’écoute attentive…
  • Le plaintif la gratitude…
  • et l’indifférent l’implication.

Evidemment, ce n’est pas toujours évident.

Mais je pense que ce sont de chouettes pistes pour progresser et s’améliorer soi-même… :-)

Amicalement,

Joy

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10 février 2020

Français farfelu

Classé dans : Entre nous — joy369 @ 12 h 26 min

J’échange quelques mots avec une Russe.

Cela tombe bien : pour m’amuser j’ai justement appris quelques phrases de russe. Pas assez pour tenir une conversation, loin de là, mais juste assez pour avoir une idée vague de l’organisation de la grammaire russe. Et j’avoue qu’étudier le russe me fait bien rire car je trouve cela terriblement efficace. En russe, pas de mot perdu. Et, bien sûr ce sont des préjugés de ma part, mais ça colle assez bien avec l’image que je me fais de la Russie et de son peuple : pas de temps perdu, pas de mots qui ne veulent rien dire, un peu… brut de décoffrage si je peux me permettre.

Aussi, j’indique à mon interlocutrice que je trouve la langue russe très « efficace ».

Par exemple, pour poser cette question, un Français aura plusieurs possibilités :

« Le bus est ici ? »

« Le bus est-il ici ? »

« Est-ce que le bus est ici ? »

Là où un Russe dira simplement, en montant le ton pour indiquer que c’est une question (comme en français mais pas dans d’autres langues comme le chinois) : « Bus, ici ? »

Ce qui donnera phonétiquement un « Aftobouss sdiss ? » qui me fait hurler de rire.

Terriblement efficace.

Mon interlocutrice russe reste de marbre. Elle, cela ne l’a fait pas rire. Elle trouve cela normal, forcément. Par contre, à elle qui parle un français impeccable, quand je lui demande si, par opposition, si la langue française ne lui semble pas à l’inverse monstrueusement compliquée, c’est le cri du coeur : « Ah oui ! Le français est très difficile !… Je trouve le français… farfelu ».

Farfelu. Le mot est lâché. Il a un petit côté désuet et poétique qui me plaît. On ressent la fantaisie derrière. Comme un monsieur qui arborerait un chapeau à claques, un haut de forme noir… Je comprends bien « est-ce que », dans une phrase, c’est en effet de trop. C’est « farfelu ». Pas étonnant si les Russes nous considèrent peut-être comme un peuple fantasque… :-)

Autre exemple, cette fois avec une amie Algérienne. Nous prenons un thé dans un salon de thé arabe. Elle échange quelques mots en arabe avec le serveur puis leur conversation continue en français et je constate qu’ils se tutoient. Je lui demande si le vouvoiement existe en arabe. Elle m’apprend que non. Et tout à coup je comprends mieux pourquoi les Arabes, même ceux que je ne connais pas, me tutoient régulièrement (ou tutoient des clients, ce qui ne manque pas de me choquer)… A mes yeux de Française, tutoyer quelqu’un qu’on ne connaît pas, c’est faire preuve d’irrespect. C’est se montrer familier et  exprimer un grand manque de respect.

Un inconnu qui me tutoie, c’est d’emblée une façon pour moi de me monter « contre lui ». D’office, je vais me montrer distante avec lui, car je pars du principe qu’il me manque de respect.

Mais si dans sa langue, le vouvoiement n’existe pas, comment leur faire comprendre que c’est très important en français ?

A l’inverse, je suppose que, pour les arabophones, les francophones doivent paraître très froids… :-)

Bref, j’en conclus que les langues parlées par une nation ont un impact sur la culture de son peuple. Et il est intéressant de comprendre ces différences entre plusieurs langues pour mieux comprendre l’attitude d’un peuple… et donc pour mieux vivre ensemble. :-)

Amicalement,

Joy

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