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29 avril 2015

Aller seul(e) au restaurant

Classé dans : Cas pratique,Entre nous — joy369 @ 12 h 49 min

Il y a deux sortes de personnes : ceux qui aiment aller seul(e) au restaurant et ceux qui détestent cela. :-)

Laissez-moi vous raconter comment, faisant partie de la deuxième catégorie, j’ai réussi à basculer dans la première catégorie de personnes.

Tout d’abord, je veux préciser que j’ai bien conscience que tout le monde n’a pas les moyens d’aller au restaurant, et même, malheureusement, beaucoup de personnes galèrent chaque jour pour trouver de quoi manger dans le monde… Mais là n’est pas l’objet de mon discours du jour et si ce sujet vous culpabilise, agissez en faisant des dons à « Action contre la faim » par exemple… :-)

Je reviens donc à mon sujet : il y a très longtemps maintenant, je voyageais avec de la famille à Lisbonne et nous étions un soir au restaurant. N’étant pas passionnée par la conversation de mes proches, je me souviens que mon attention s’est focalisée sur une superbe blonde d’une trentaine d’années qui dînait seule un peu plus loin. Pour ceux qui connaissent la bande dessinée « Lady S », elle ressemblait un peu à l’héroïne. On aurait dit une étrangère en voyage d’affaires. Et moi je l’admirais car elle semblait sûre d’elle et parfaitement à l’aise dans ce pays inconnu, seule, et peu soucieuse du jugement des autres.

Puis, quelques années plus tard, en démarrant dans ma vie professionnelle, je me suis retrouvée face au dilemme de manger seule un sandwiche dehors, sous la pluie froide de l’hiver, ou bien d’aller me réfugier dans un restaurant pour manger un bon plat chaud… mais seule.

J’étais terrorisée.

Habituée depuis l’enfance à entendre des critiques et des moqueries de façon permanente, j’imaginais déjà le regard inquisiteur des autres clients du restaurant sur moi : « Mais que fait-elle ? Elle mange seule ? Elle n’a donc pas d’amis ? Quelle pauvre fille ! Elle fait vraiment pitié ! » Puis se rajoutaient dans ma tête toutes les petites phrases assassines déjà entendues auparavant me concernant : « Pas étonnant que tu n’aies pas d’amis : je ne voudrais pas fréquenter une fille comme toi ! » (Merci Maman ! A noter que j’ai d’ailleurs toujours eu de nombreux amis…) ;-)

Bref, j’étais là, sous la pluie, à contempler l’entrée du restaurant sans oser rentrer…

Et puis soudain mes pensées ont changé. Certains diront que j’ai écouté mon guide intérieur, mon ange gardien, la voix de Dieu ou je ne sais quoi, moi je dirais simplement que mes pensées ont changé. ;-)

Je me suis alors dit que je commençais à peine ma carrière, que j’allais probablement devoir aller seule au restaurant un grand nombre de fois, et que c’était à moi de choisir soit de me prendre la tête et d’être malheureuse, soit décider que je serai aussi confiante que cette jolie blonde rencontrée naguère dans une tanière lisboète.

Après tout, je l’avais admirée, pourquoi d’autres personnes ne m’admireraient pas ?

Et, sur cette pensée encourageante, j’ai franchi le seuil du restaurant… :-)

Amicalement,

Joy

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15 novembre 2014

L’anecdote des macarons

Classé dans : Cas pratique,Les grands principes — joy369 @ 12 h 53 min

Voici une vieille anecdote au sujet de macarons.

Mes lecteurs les plus fidèles savent déjà que je ne suis pas très sensible à la culpabilité, c’est le moins que l’on puisse dire, et que je suis très franche et directe. C’est peut-être ce qui me permet d’être autant heureuse, allez savoir. ;-)

Ce que vous ignorez peut-être, c’est que je suis gourmande mais, consciente que ce qui est savoureux n’est pas forcément bon pour mon corps et ma santé, je suis très élitiste.

Bref, j’ai découvert il y a quelques années qu’il existait une pâtisserie appelée « macaron » que je trouvais écœurante… mais, fabriquée par certains pâtissiers renommés, devenait succulente.

On va dire que je suis fan de certains macarons et que je déteste les autres.

Vous l’aurez compris : pour avoir la chance de choisir, cela signifie que je fais partie de ces bienheureux qui, sur cette Terre, ne connaissent pas la faim. :-)

Et j’ai conscience que c’est une chance, une grande chance ! :-)

Bref, mon anecdote démarre avec un petit dîner entre amis, chez moi. Je n’avais que deux invitées, des amies intimes, des « habituées ». La consigne était claire : « Arrivez  les mains vides ». Pas de cadeau inutile, pas de chichi, pas quoique ce soit. Ce jour-là j’avais eu le temps de cuisiner donc je m’étais chargée de tout : entrée plat et dessert.

Et croyez-moi, les jours où je n’ai pas le temps de cuisiner, je n’hésite pas à faire appel à mes invités !… « Prière de me ramener telle entrée ou tel dessert »… ;-)

Donc ce soir-là, la consigne était d’arriver les mains vides. L’une de mes invitées arriva… avec des macarons.

Des macarons normaux.

Cela m’a un peu ennuyée, d’une part parce que j’avais prévu suffisamment de quoi manger, ensuite parce que ce n’était donc pas des macarons « succulents » mais des normaux et que, par principe, j’évite de me goinfrer avec des pâtisseries que je n’aime pas trop puisque je suis bien consciente que les pâtisseries ne sont pas bonnes pour ma santé, et enfin, j’étais embêtée car je savais cette amie un peu dans la gêne financièrement. D’où la consigne « ne ramenez rien »…

Le dîner passa, on s’amusa beaucoup, comme toujours… et vint le dessert et j’oubliais totalement les macarons. J’ai donc proposé mon dessert « maison » et quand je me suis rappelée qu’il y avait aussi des macarons, c’était trop tard, plus personne n’avait faim.

Sachant que je n’allais probablement pas les manger avec plaisir, j’insistai donc à la fin du repas pour que mon amie ramène ses macarons.

Elle les ramena donc.

L’histoire pourrait s’arrêter là sauf que… des semaines plus tard, cette même amie m’avoua qu’elle détestait les macarons, tous les macarons, et qu’elle s’était forcé à les manger quand même.

Et vous savez quoi ? Cela me fit rire. A mes yeux, c’était incompréhensible qu’elle m’offre des macarons sans les aimer du tout, et encore plus incompréhensible qu’elle n’ose pas me dire ensuite : « Je ne veux pas les ramener chez moi car j’ai horreur de cela ».

Et j’avoue que je ne comprends pas non plus comment elle a pu se forcer à manger quelque chose qu’elle n’aimait pas sachant qu’il y avait forcément quelqu’un dans son entourage qui aurait été heureux de les manger pour elle.

Alors oui, je sais que certains lecteurs penseront : « Elle est gonflée de lui avoir dit de les ramener, un cadeau c’est un cadeau ». Mais rappelez-vous que j’avais bien précisé qu’on ne me ramène rien et que je me sentais gênée que cette amie « claque » de l’argent inutilement en période de gêne financière…

Et je persiste à croire qu’une certaine franchise, surtout avec des amis intimes, est nécessaire au Bonheur.

Au sien, mais aussi à celui des autres.

Si tout le monde exprimait clairement son opinion, le monde serait bien plus simple…

Amicalement,

Joy

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26 septembre 2014

Prévenir son entourage de son humeur

Classé dans : Cas pratique,Lectures conseillées,Les grands principes — joy369 @ 12 h 37 min

Daniel Goleman a inventé une expression, il y a déjà plusieurs années de cela : l’intelligence émotionnelle. Deux livres ont été publiés en français sur ce sujet, écrits par cet auteur. Je les ai lus à l’époque de leur parution et, si le thème me passionne, j’avoue ne les avoir jamais relus car l’écriture de ce monsieur n’est pas vraiment motivante…

Mais le thème de l’intelligence émotionnelle est en soi géniale. Ceci explique notamment pourquoi certains vont « réussir dans la vie » avec une intelligence académique moyenne tandis que d’autres échoueront malgré un intellect brillant.

Autre point intéressant : il est toujours possible, à n’importe quel âge, de s’améliorer en intelligence émotionnelle. Cela rejoint les théories sur la plasticité de notre cerveau : nous pouvons toujours nous améliorer, y compris sur ce qui concerne l’apprentissage du bonheur.

Ce n’est pas une bonne nouvelle, ça ? ;-)

L’élément essentiel qui m’avait le plus marquée lors de mes lectures des livres de Goleman consiste en la notation de ses propres émotions. Un exercice à réaliser régulièrement est le suivant : faire des « arrêts sur image » et s’interroger sur notre état émotionnel. Puis nous attribuer une note sur 10 et associer un adjectif.

Exemples :

  • 10/10 Enthousiaste
  • 08/10 Serein(e)
  • 07/10 Dans l’expectative
  • 06/10 Fatigué(e)
  • 04/10 Malade
  • 02/10 Extrêmement en colère
  • 01/10 Au désespoir
  • etc

J’aime beaucoup ce petit exercice rapide car il me permet de prendre conscience de mon état, et cela me permet également d’avertir mon entourage.

Si vous apprenez à réaliser « où vous en êtes » émotionnellement, vous serez plus à même de prévenir vos proches si cela ne va pas.

Un de mes amis, très susceptible, m’a un jour prévenue que le sujet (anodin) sur lequel je le taquinais était pour lui sensible et que si je continuais j’allais le vexer. J’ai aussitôt arrêté de le titiller sur ce thème.

De temps en temps, comme toute personne, je me sens au bord de l’épuisement. Je ressens très fort la fatigue et, dans ces cas-là, je deviens très vite impatiente et agressive. Le fait d’en prendre conscience me permet d’une part de m’isoler des personnes « pas trop proches » pour éviter de les agresser par manque de patience de ma part (et là, merci le télétravail !) :-) … et d’autre part de prévenir mes proches de mon humeur, tout simplement.

« Ce soir, je suis très fatiguée, ce n’est pas le moment de me chercher des noises, parce que je sais que je vais très vite réagir et surtout très mal réagir… »

Après, c’est à votre entourage de se tenir coi. Mais vous, au moins, vous les avez prévenus. :-)

Amicalement,

Joy

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