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30 décembre 2019

Prière du matin

Classé dans : Entre nous,Petits bonheurs — joy369 @ 12 h 39 min

La lumière du jour traverse les rideaux et me réveille. Je me lève, regarde l’heure, il est encore tôt et j’ai encore sommeil. Aujourd’hui nous sommes en congés, nous pouvons paresser. J’ajuste un peu les rideaux pour augmenter l’obscurité et je retourne me coucher.

Instinctivement, je me colle contre le corps tout chaud de mon compagnon. Il dort encore.

Nous nous endormons toujours dans les bras l’un de l’autre. De vrais petits chatons. Malgré les années, les bons moments et les moins bons, nous sommes toujours lovés l’un contre l’autre.

Alors je me serre contre lui. Il est tout chaud, tout doux, je me sens bien.

J’entrouvre les yeux et je le regarde. D’où je suis, je vois son profil. Il est beau. Je le trouve beau. La semaine dernière encore il riait et me disait : « Je ne sais pas si tu as compris mais je ne suis pas particulièrement un sex symbol »… Mais qu’importe s’il n’est pas un sex symbol ? Il est mon Prince Charmant à moi. Selon les goûts à moi. Je me fiche bien qu’il corresponde ou pas aux critères de beauté de la Société. Il est beau selon mes critères. Il avait insisté : « Je sais que tu préférerais que je fasse un peu plus de musculation ». Et j’avais ri : « Parce que moi je suis la reine de l’aérobic peut-être ? »

Je suis bien avec lui. Je me sens bien. Je suis heureuse.

Et là, lové contre son corps, je prends conscience, comme quasiment tous les matins de farniente, de mon bonheur.

Soudain, maudite culture judéo-chrétienne, un éclair de pensée : pourquoi je pense à cela ? Est-ce qu’il va mourir ce soir ? Un accident de voiture, qu’en sais-je ? Est-ce que ce bonheur me sera enlevé ? Est-ce que je me coucherai seule ce soir ?

Je reprends le contrôle de mes pensées : non, il n’y a aucune raison. Il faut que j’arrête avec cette croyance que tout bonheur se paye. On a le droit d’être heureux. Tout le temps. J’y arrive quasiment. Cela surprend mais oui : je suis heureuse au quotidien. Rares sont les jours où je ne le suis pas.

Et s’il meurt vraiment ce soir ? Hé bien tant pis. C’est la vie. On ne va pas s’empêcher de vivre pour cela. L’essentiel c’est de profiter de chaque journée, de chaque instant. Et cela, je l’ai fait. Tout comme je profite de l’instant, là, lovée contre lui… :-)

Et je prie pour que ce bonheur partagé continue encore longtemps… :-)

Amicalement,

Joy

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5 avril 2019

« Vous les femmes »

Classé dans : Cas pratique,Les grands principes — joy369 @ 12 h 07 min

Les petits garçons de mon entourage grandissent et en les regardant se rengorger d’avoir reçu leur première « carte de St Valentin » d’une admiratrice anonyme, je m’interroge : sauront-ils séduire les jeunes filles puis les jeunes femmes qui leur plaisent une fois adolescents/adultes ? Auront-ils cette délicatesse, cette sorte de pouvoir de savoir agir comme il le faut au moment où il le faut pour s’ouvrir tous les cœurs ? Auront-ils naturellement cette délicatesse qui leur feront deviner d’instinct quand parler et quand se taire ? Quand agir et quand ne surtout rien faire ?

La loi de la séduction, je l’ai déjà donnée ici : « Fuis et je te suis, Suis-moi et je te fuis ».

Pour que deux personnes se rencontrent, il faut un subtil dosage de fuite et de (mini-)harcèlement.

Le mot magique ici est « subtil ».

Autrement dit, est-ce que ces enfants d’aujourd’hui sauront devenir des adolescents, des hommes « subtils » en amour ?

Sauront-ils observer patiemment leur aimée pour réussir à lui offrir « le » cadeau qui lui plaira plutôt que de lui offrir un objet commun accompagné d’un grossier « Je t’ai offert une rose parce que vous les femmes vous aimez les roses » ?

A combien de jeunes hommes ai-je tourné le dos définitivement parce que, sans aucune finesse, ils m’avaient associée à la catégorie des « femmes », souvent en insistant, comme si je l’ignorais que j’en étais une, en précisant « vous les femmes ».

Sous-entendu : « ce groupe à part », « ces personnes bizarres que je n’arrive pas à comprendre »…

Celui qui débarque avec ses grands sabots et qui assène du « vous les femmes » a déjà tout faux. Il peut remballer ses clics et ses claques et rentrer chez lui. Car la séduction, au contraire, c’est l’art de démontrer à celle qu’on aime qu’elle est unique à nos yeux, que parmi toutes les femmes de la Terre, nous ne voyons qu’elle.

Alors arriver d’emblée en la plaçant dans le troupeau indistinct de son genre (« vous les femmes »), c’est démontrer tout l’inverse, c’est reconnaître qu’on n’a pas fait particulièrement à elle, mais bien juste que, comme un chasseur repère dans un troupeau de zèbres le plus fragile, on s’est contenté de l’approcher car on pense qu’elle est plus fragile que les autres et qu’on arrivera plus à obtenir d’elle ce qu’on souhaiterait obtenir de n’importe laquelle des autres. (Cf. la superbe chanson « Leïla et les chasseurs » de Francis Cabrel)

Et puis, placer notre aimée dans un groupe, c’est faire preuve de préjugés et donc de jugements souvent bêtes. Qui apprécie d’être l’objet de préjugé ? « Vous les Français », « Vous les Normands », « Vous les Noirs/Blancs/Jaunes/Bleus », « Vous les grands/obèses/maigrichons/poilus/sportifs/informaticiens »… Même si vous êtes fiers d’être Français/Normands/Bleus/poilus, cette dénomination est péjorative, car elle pose votre interlocuteur comme étranger à vous. C’est comme s’il dessinait un trait sur le sol pour vous séparer les uns des autres.

Or, en amour, c’est l’inverse. Le but est de dessiner un trait sur le sol… pour vous englober tous deux dans le même cercle.

Pour cela, exit le « Vous les femmes » ! ;-)

Au contraire, observez-la et exprimez-lui combien à vos yeux elle est unique !…

PS : J’ai parlé de « femme » car majoritairement les hommes préfèrent les femmes, mais c’est le même principe pour un homme qui aime un homme. A lui de faire comprendre que son aimé est unique à ses yeux…

Amicalement,

Joy

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15 octobre 2017

Métro boulot et célibat

Classé dans : Cas pratique,Les grands principes — joy369 @ 12 h 38 min

Qu’on soit bien d’accord : loin de moi l’idée de dire que le célibat est mauvais. Si vous êtes célibataire par choix et que vous êtes heureux de l’être, super, ne changez rien !… :-)

Mon article s’adresse plutôt aux autres célibataires, ceux qui n’ont pas choisi de l’être.

Aujourd’hui, du moins dans mon pays, il y a de plus en plus de célibataires. Je crois même que, dans les villes, c’est la norme.

D’où le titre de mon article : ces personnes-là prennent le métro, vont au boulot, puis reviennent chez eux et leur célibat leur saute au visage. C’est le soir qu’ils se sentent seuls et que leur célibat leur pèse.

Car ces célibataires-là rêvent d’être en couple.

Alors comment faire ?

Si j’analyse rapidement comment on trouvait un conjoint au fil du temps, je m’aperçois que pour trouver l’âme soeur, il fallait se trouver à un endroit où il y avait du monde : lors des mariages dans les années 1940, lors des bals dans les années 1960, voire lors de manifestations dans la rue par la suite… ;-)

Aujourd’hui, voici les lieux dans lesquels des couples se sont formés : lors des études, sur un lieu de vacances, rarement sur le lieu du travail (avec le taux de chômage actuel, si le couple ne fonctionne pas, c’est le début des problèmes. Je considère qu’il est plus simple de trouver un conjoint qu’un boulot intéressant) et surtout… via une présentation par des amis communs.

La plupart des couples que je connais se sont formés ainsi. C’est une copine, une soeur, un cousin… Une personne de notre entourage qui nous présente quelqu’un… Et ça fait « tilt »… :-)

Alors comment faire ?

Déjà, prenez conscience de ce que vous voulez : ne plus être célibataire d’une part, ne pas tomber sur une personne toxique d’autre part.

Armé(e) de ces postulats, vous vous rendez bien compte que passer votre vie au travail ne sert pas votre cause. Et là je parle pour toutes ces personnes qui font…2 fois 35 heures par semaine de travail par choix. Et j’en connais beaucoup.

J’ai même tendance à croire que s’ils travaillent autant, c’est pour combler le désert affectif de leur vie…

Donc, il va falloir que vous vous organisiez pour partir un peu plus tôt si tel est votre cas. Mais pourquoi faire ? Pour rencontrer des gens !…

Mais pas n’importe qui. N’oublions pas que vous ne voulez pas rencontrer de personnes toxiques. Alors vous allez compter sur votre entourage. Les « marieurs » ont parfois du bon !… Car un ami ne vous fera pas rencontrer un de ses amis s’il sait que toutes ces ex ont fini aux urgences ou en asile de fous… (Si oui, changez d’amis !)

Moi-même j’ai quelques personnes toxiques dans mon entourage amical… que je ne présente jamais à mes autres amis célibataires !…

A la rigueur, présentez les toxiques aux toxiques, cela peut être rigolo… ;-)

Organisez des sorties, ce qui vous plaira, n’importe quoi : musée si vous aimez cela, fête foraine, cinéma, promenade en forêt ou dans la ville, théâtre, concert… Mais prévoyez un moment pour que vous puissiez faire connaissance avec cette nouvelle personne. Un verre dans un bar après le concert par exemple.

C’est fou comme on sait rapidement si on pourrait vivre ou non avec une personne. Parfois il suffit de trois fois rien.

Si la personne ne vous plaît pas, n’insistez pas. Sinon, arrangez-vous pour la revoir. :-)

Et si celle-ci ne convient pas, gardez espoir : il y a des milliards d’individus sur la planète ! :-)

Amicalement,

Joy

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