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15 décembre 2020

Donald Duck est mort

Classé dans : Entre nous — joy369 @ 12 h 43 min

J’ai beaucoup hésité sur ce titre. Au début je pensais à « Oraison funèbre décalée », car je souhaite écrire une oraison funèbre et que celle-ci est doublement décalée, puisque la personne décédée n’est plus de ce monde depuis plus d’un an et demi désormais, mais également décalée car une oraison funèbre est par principe positive et souligne les bons points et les réalisations positives de ceux qui ne sont plus. A un point tel qu’il arrive parfois qu’il suffit qu’un personnage politique décède pour qu’on se dise : « Ah, si j’avais su, j’aurais voté pour lui/elle ! » ;-) or là je n’arrive pas à trouver du positif à dire…

Finalement, j’ai préféré « Donald Duck est mort ». Alors évidemment, ce n’est pas le vrai Donald Duck, ce personnage de dessins animés américains râleur et désagréable. Je compte bien parler d’un homme. Mais un homme râleur et désagréable à un point tel que je trouve la ressemblance finalement assez convainquante. Je sais qu’il aurait détesté que je le compare au canard du dessin animé. Mais je sais aussi qu’il vouait une vénération incroyable pour les USA aussi être comparé à un personnage de dessin animé culte des États Unis ne peut pas être entièrement mauvais.

Après, j’ai beau cherché, je ne vois pas ce qui aurait pu lui convenir. Car cet homme a traversé sa vie en étant furieux, critique, acerbe, méprisant et j’en oublie sûrement d’autres.

Je ne peux pas dire que je ne l’ai jamais vu rire car je suis une grande blagueuse et il aimait mon humour, mais c’est aussi qu’il était séduit par moi (tout comme par quasiment toutes les femmes qui lui plaisaient dont il croisait la route).

J’ai failli écrire « c’est aussi qu’il a essayé de me séduire » mais je les ai effacés. Car peut-on vraiment considérer qu’il essayait de me séduire ? Peut-on appeler « séduction » la manière qu’il avait de harceler incessamment toute femme qui lui plaisait ? Cet homme était un manuel d’anti-séduction à lui seul. Je ne pense pas qu’il était laid, même s’il n’était pas mon style. A l’aise financièrement, grand sportif, grand voyageur, instruit, il avait certainement des atouts pour lui mais je ne lui ai jamais connu une seule petite amie et je l’ai toujours soupçonné de ne jamais en avoir eue. Je l’ai « connu » pendant des années (nous étions collègues) et ensuite j’avais des nouvelles par un ami commun, et je n’ai jamais eu d’autres informations concernant sa vie sentimentale que des « coups de cœur » sur certaines de ses collègues (dont moi) et du harcèlement de sa part.

La preuve, je viens d’annoncer son décès à une ancienne collègue qui me répond : « N’était-ce pas ce type qui avait vite fait de dépasser les bornes de la bienséance avec ses collègues féminines » ?

Car oui, si c’était de la drague, c’était lourd. Très lourd. Des envois de lingerie au domicile de femmes mariées, des lettres de 10 pages sans saut de ligne, des petits cadeaux quotidiens… Jamais de geste déplacée, mais une insistance agressive et grincheuse comme un petit garçon mal aimé. Et je crois qu’au fond c’est ce qu’il était. Un enfant unique que ses parents n’avaient pas pris le temps d’aimer.

Entendons bien : je ne sais pas grand chose de sa vie mais il m’aimait bien et nous avons partagé le même bureau pendant des mois. Rien que tous les deux. Parfois avec des fous rires et parfois avec une lassitude face à son harcèlement.

C’était le genre d’homme qui, quand vous le saluez le matin pouvait vous fixer sans répondre autre chose que : « Oh ! C’est hallucinant la couleur que prennent tes yeux. Je pourrais rester des heures à les regarder ».

Phrase qui finalement est bien gentille, mais pas quand c’est un collègue, que vous êtes en couple et très heureuse de l’être, et que vous avez du travail à faire et que votre collègue est bien sympa mais… non.

C’était le genre d’homme capable de vous raccompagner à la porte de chez vous quitte à se rajouter 2 heures de trajet supplémentaires juste pour le plaisir de « bavarder » avec vous alors que vous ne rêviez que d’une chose : de vous débarrasser enfin de lui et de vous plonger dans un bouquin.

La dernière fois que je l’ai vu, nous nous étions croisés à la machine à café de la société où je travaillais désormais et il s’était plaint de ce local pourtant luxueux. Il râlait râlait râlait. Je ne l’ai jamais vu positif. Sauf peut-être quand il parlait des USA (il a sûrement a-do-ré les USA de Trump !) ou bien du courant politique de facho qu’il y a en France. Nous n’avions les mêmes goûts que sur deux points : les voyages et un certain type de musique. Il était fan d’Avril Lavigne et j’aime bien sa musique également et dans tous ses petits cadeaux, j’avoue avoir conservé l’un d’entre eux : un CD de Skye Sweetnam. J’avais voulu lui rendre, tout comme j’ai laissé ses bougies parfumées dans un tiroir de notre bureau commun quand je suis partie, mais il avait insisté et il s’était acheté pour lui aussi ce même CD. Je l’écoute en ce moment…

Cet homme était tellement pénible à être toujours négatif et harceleur que je n’ai pas toujours mâché mes mots envers lui. Il avait des comportements de psychopathe qui m’avait poussée à lui dire un jour que je ne voulais pas qu’il me présente sa petite copine s’il en avait une un jour de peur de retrouver la pauvre fille découpée en morceaux dans le coffre de sa voiture.

C’est la seule personne pour laquelle j’avais mis un véto professionnellement : je ne voulais plus avoir affaire à lui.

C’est le seul homme pour lequel une entreprise m’a demandé de témoigner contre lui pour harcèlement. Et c’est à ce moment que j’ai appris qu’il harcelait une autre collègue dont la mère s’était suicidée en la culpabilisant, lui disant que c’était de sa faute si sa mère était morte…

Bref, vous l’aurez compris : une personne toxique.

Comme j’ai de la répartie et confiance en moi, je n’ai jamais souffert de son harcèlement. Il pouvait passer ses journées à me fixer au lieu de travailler et quand je lui demandais ce qu’il faisait, il me répondait qu’il « profitait de m’avoir sous les yeux pour se repaître de ma vision et qu’il pourrait rattraper son travail le soir quand j’aurais quitté le bureau »… Cela paraît hallucinant mais c’est véridique…

Bref, toxique toxique toxique…

Aussi fidèle à ma doctrine, je l’avais zappé de mon carnet d’adresse depuis des années. Mais comme c’était un personnage, je demandais des nouvelles à notre ami commun. En tant qu’homme, lui n’avait jamais été gêné par le harcèlement persistant. Mais le racisme, l’attitude grincheuse et critique persistante de mon ancien collègue avait fini par réduire leur amitié et ils ne se voyaient plus. J’avoue avoir insisté beaucoup de mon côté pour qu’il cesse de le voir, navrée de voir mon ami démoralisé à chaque fois qu’il revenait d’une soirée ou d’un voyage avec mon ancien collègue.

Dans les dernières informations que j’ai eu, l’une m’a marquée : mon ancien collègue avait souhaité que « les migrants meurent tous noyés, bien fait pour eux ! »…

Bref… cet ancien collègue dont je rédige ici l’oraison funèbre était, comme vous pouvez le constater, un chef d’œuvre d’humanité… ;-)

Et, en plus du choc de l’annonce de son décès (que j’apprends donc avec des mois et des mois de retard), flotte dans mes pensées une interrogation : de quoi est-il mort ?

A l’époque on ne parlait pas du Covid encore. Il était sportif et en parfaite santé physique. L’avis de décès indique sa ville d’habitation (ville dont il me faisait beaucoup de publicité mais où je n’ai jamais mis les pieds de peur de le croiser). Est-il mort d’une maladie à l’hôpital ? Est-il mort suite à un suicide ?

Il n’était pas du genre suicidaire, plutôt du genre à tuer les autres façon américaine sur un coup de sang. Mais qu’avait-il dans sa vie ? Fils unique, sa mère était décédée depuis une dizaine d’années (il n’était pas allé à l’enterrement), est-ce que son père vivait toujours ? Est-ce que son père était décédé et qu’il avait mis fin à ses jours ensuite ? Je n’ai pas la réponse.

A une amie qui s’étonne du choc que je ressens depuis l’annonce de sa mort, je verbalise ce qui me perturbe vraiment : je ne sais pas ce que cet homme a fait de bien dans sa vie. C’est une oraison funèbre décalé car je ne trouve rien de positif à dire réellement. C’était un vilain petit canard, imaginez Donald Duck à râler et s’ébrouer de colère ! C’était le même. Un vilain petit canard râleur et grincheux.

D’ailleurs j’avais pensé à « Grincheux », le personnage de Blanche Neige, pour mon titre, mais je ne l’ai pas retenu car Disney a réussi à imprimer une certaine tendresse dans Grincheux que je ne retrouve pas en mon ancien collègue.

Il est mort et je me retrouve là à chercher désespéramment : qu’a-t-il fait de bien de sa vie ? En quoi son passage sur Terre a été positif, un mieux pour l’Humanité ?… Je ne l’ai jamais connu qu’abîmant et dégradant tout autour de lui.

Entendons-nous bien, à ma connaissance, il n’est pas coupable non plus de vol, viol, crime, génicide etc. C’était juste un homme normal. Un homme normal qui a traversé sa vie en râlant et en se plaignant.

Un jour, sous le couvert de la confidentialité, il m’avait avoué ce qu’il considérait comme « LE » secret de sa vie. Maintenant qu’il est décédé, je m’autorise à en parler : petit, ses parents travaillaient beaucoup et n’avaient pas de temps pour lui. Il avait donc été élevé par ses grands-parents et ne voyaient ses parents que le week-end.

Entre nous, je n’ai jamais bien compris ce qui là-dedans méritait d’être gardé secret, mais visiblement cela l’avait profondément marqué et expliquait peut-être son comportement de petit garçon capricieux.

Alors, malgré tous ses comportements abusifs et déplacés, n’était-ce pas tout simplement un petit garçon perdu qui appelait à l’aide, qui voulait simplement, maladroitement, être aimé ?

Est-ce parce qu’inconsciemment je m’en rendais compte que j’ai toujours conservé une espèce de tendresse pour lui ?

Qu’est-ce qui aurait pu être fait, dit, pour que cet homme change son comportement et vive une vie qui vaille le coup ?

Je ne pense vraiment pas qu’il était heureux.

Alors quoi ? Une vie pour rien ?

Ou a-t-il vécu sa vie pour que j’en écrive un article qui, si on le prend à l’envers, est un merveilleux mode d’emploi pour être heureux ?

Car si on fait l’inverse de ce qu’il faisait, si on respecte les Autres, si on respecte les femmes sans les harceler, si on cherche à créer des relations authentiques avec les gens, si on apprend à se satisfaire de ce qu’on a, il est bien plus facile d’atteindre le bonheur.

Ou dois-je m’en tenir au fait qu’il m’a fait découvrir Skye Sweetnam et c’est tout ?

Je ne sais pas. Je ne sais vraiment pas.

Peut-être bien que Donald Duck est mort et que sa vie n’aura servi à rien.

Mais qu’importe, si jamais il existe quelque chose après cette vie-ci, j’espère malgré tout qu’il y sera bien accueilli…

Amicalement,

Joy

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25 avril 2018

Principes pour une vie heureuse

Classé dans : Les grands principes,Mes listes — joy369 @ 12 h 27 min

Essayons de lister ici les principes à suivre si on veut vivre heureux (toute contribution est la bienvenue, je suis sûre que vous avez plein d’idées et que je vais oublier plein d’éléments, aussi n’hésitez pas à ajouter des commentaires, que je rajouterai dans ce listing).

Voyons donc cette liste de principes pour une vie heureuse :

  • S’aimer soi-même, tel(le) qu’on est
  • Rédiger la liste des 10 objectifs de notre Vie
  • Apprendre à changer son état d’esprit
  • Se respecter et respecter Autrui
  • Apprendre à tourner nos pensées de façon à ce qu’elles soient positives et qu’elles imaginent le succès
  • Vivre comme si la Vie était parfaite…
  • … et agir peu à peu pour la rendre parfaite (Faîtes votre part, petits colibris!) ;-)
  • Apprendre à ne plus se plaindre ni râler
  • Choisir avec soin notre partenaire de vie
  • Vivre sa vie en respectant Autrui…
  • … mais vivre sa vie sans s’inquiéter de ce que les Autres peuvent bien en penser
  • Ecouter les conseils des personnes bienveillantes de notre entourage
  • Ne pas écouter les conseils et autres « bonnes affaires » des inconnus au téléphone
  • Apprendre à gérer le stress (merci, Dale Carnegie !) :-)
  • Essayer de se rendre utile aux autres, meilleur moyen d’être heureux soi-même
  • Toujours rechercher à exprimer l’amour, que ce soit de l’amitié, de l’amour-passion, de la gentillesse, de l’amour-humanité…
  • L’argent n’est pas un but en soi, mais savoir le gérer pour ne pas qu’il fasse défaut est une qualité intéressante
  • Quoiqu’on cherche à nous faire acheter, nous n’avons finalement pas tant de besoins matériels que cela.
  • Essayer de fréquenter des enfants, ce sont des philosophes de la Joie, et d’excellents professeurs.
  • Etudier les Expériences de Mort Imminente et s’ouvrir à la spiritualité si on est englué dans la peur de la Mort.
  • Apprendre à se faire des amis
  • Couper les ponts avec les personnes toxiques
  • S’ouvrir aux Autres et écouter leur histoire personnelle pour s’apercevoir que, souvent, nous avons beaucoup de chance…
  • Lire les quelques livres indispensables sur le développement personnel
  • Lire et relire les articles de ce blog sur le Bonheur ! ;-)

Amicalement,

Joy

Si vous voulez lire d’autres articles sur des thèmes similaires, voici :

Les enfants, ces philosophes de la joie

Réussir son mariage : le secret

La liste de John Gray

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25 février 2018

Le coeur fendu en deux

Classé dans : Entre nous,Les grands principes — joy369 @ 12 h 43 min

J’écris un blog sur le bonheur depuis juin 2012.

J’ai déjà écrit presque 1000 articles pour expliquer comment être heureux.

J’aborde presque tous les thèmes et j’ose parler de tous les sujets.

Y compris des relations toxiques.

Car personne ne peut être heureux s’il est englué dans une relation toxique, quelle qu’elle soit. Que ce soit votre mère ou votre conjoint(e), une personne toxique doit être éloignée. Qu’elle se soigne, qu’elle aille se faire voir avec d’autre personnes toxiques, qu’importe. Mais cela ne doit pas vous concerner.

Eloignez-vous au plus vite !…

Attention, danger !…

Même sans parler de violence physique (et pourtant elle existe), la violence psychique fait également des dégâts.

Dans un cas comme dans l’autre, fuyez !…

Faîtes-le pour vous, pour vos enfants si vous en avez, pour ces inconnus à qui votre courage servira d’exemple pour se sauver eux aussi de situations périlleuses.

Vous l’ignorez encore, mais il y a du soleil derrière les nuages et les larmes. Beaucoup de soleil.

Quand je reçois un message concernant un témoignage de toxicité, j’en ai le cœur fendu.

Fendu en deux.

Alors je prie à ma façon maladroite d’athée pour que vous trouviez le courage de faire ce qu’il faut pour retrouver votre liberté.

Les Êtres Humains ont été créés libres. Et si d’autres au cours des siècles ont cherché à les réduire en esclavage, de tous temps, ils se sont battus pour leur Liberté.

Hommes, Femmes, Noirs, Blancs, de telle religion ou de telle autre, de telle ethnie ou de telle autre, qu’importe. Nous sommes nés libres et égaux.

Et quand vous êtes pris dans les manipulations d’une personne toxique, vous n’êtes plus vraiment libre.

Alors avant toute chose il vous faut retrouver votre liberté.

Je n’exprimerai jamais assez bien le bonheur de ces femmes que je connais qui ont su se libérer de l’emprise d’un ancien mari/ conjoint voire de leur mère possessive…

Quelques rappels :

  • Nul ne peut vous réclamer votre salaire ni vous interdire de moyen de paiement
  • Nul ne doit vous contraindre à lui téléphoner quotidiennement
  • Nul ne doit vous obliger à rendre des comptes pour une raison ou une autre (sauf votre patron pendant vos horaires de travail, mais ça c’est différent) ;-)
  • Aucune violence physique n’est excusable, même pas celle contre vos enfants sous le prétexte que ce sont vos enfants
  • Si vous vous sentez mal à l’idée d’être en contact avec une personne en particulier, écoutez votre coeur et éloignez-vous-en. Et cela vaut aussi pour les « ami(e)s ».

La vie est belle, réellement.

A vous de tout faire pour que vous puissiez vous en apercevoir.

Courage !

Amicalement,

Joy

Si vous voulez lire d’autres articles sur des thèmes similaires, voici :

« Prends les enfants et va-t-en ! »

Pourvu qu’elle fasse une fausse-couche !

Comment reconnaître une personne toxique ?

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