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5 septembre 2018

Frères et soeurs mais pas tout à fait

Classé dans : Entre nous — joy369 @ 12 h 33 min

C’est grâce à une « boîte à lire » que j’ai découvert ce magnifique témoignage d’Ibrahim Yakoub sur la polygamie en France… Je crains qu’il soit très difficile à mes lecteurs de trouver ce livre, aussi je compte vous en résumer l’histoire ci-dessous (attention : je spoile!)

Mais si vous avez la chance de pouvoir acheter/trouver ce livre, n’hésitez pas, il est très très bien et se lit vite. D’ailleurs, un grand merci à l’auteur qui a eu le courage de dénoncer cette « tradition » de sa communauté et de tant d’autres.

Ibrahim Yakoub est (je crois car je ne le connais pas, j’en déduis juste cela de ma lecture) un Comorien qui vit en France. Dans son livre « Goma, polygame à la Courneuve », il témoigne des conséquences désastreuses de la polygamie en racontant l’histoire vraie d’un de ses compatriotes, Goma.

Goma est originaire de l’île des Comores mais il vit en France, dans la banlieue de Paris à la Courneuve. Désireux de se marier, il épouse Hamida, membre de la communauté Comorienne de la Courneuve. Mais elle n’est pas de son « village » et, si elle lui donne des filles, ne lui donne pas de garçon. Aussi Goma souhaite-t-il épouser une 2e femme. Je vous parlerai d’elle dans un autre article, car son histoire m’a sidérée. Puis Goma en épouse une 3e, Moina, qui lui donne enfin deux fils, et ensuite une 3e, Salima.

Le récit explique bien les difficultés pour ce foyer de vivre ensemble : la promiscuité dans un logement exigu, la jalousie entre les épouses, la tension permanente ressentie par les enfants qui, s’ils sont bien « frères et sœurs » au regard de la loi (car, la polygamie étant interdite en France, les enfants sont déclarés bien souvent comme enfants de la même mère, par exemple la première épouse), se retrouvent au centre d’une querelle incessante entre leurs mères respectives.

Par loyauté envers elles, ils n’agissent pas comme frères et sœurs dans l’appartement qu’ils partagent… mais sont considérés comme appartenant à la même famille par leurs professeurs. Et comme le machisme est bien souvent de mise dans ces familles, comment expliquer à l’école que les filles sont contraintes aux tâches ménagères pour éviter qu’elles « s’affranchissent » de trop en réussissant bien à l’école, qu’elles manquent de cahiers ou autres fournitures scolaires par manque d’argent alors que leurs frères (ou demi-frères) seront libres de faire ce que bon leur semble, traités comme des rois ?

En cette période de rentrée scolaire, je m’interroge : est-ce que les enseignants sont formés à gérer ces enfants ? Est-ce que l’Administration Française réalise la situation des femmes (et de leur progéniture) dans ces communautés ?

J’imagine que oui. Je suppose qu’ils sont plus au courant que moi, qui ne suis qu’une Française moyenne.

Mais je remercie, oui, je remercie infiniment l’auteur, M.Ibrahim Yakoub, en tant qu’ancien enfant né aux Comores d’une famille polygame, d’avoir témoigné contre les ravages de la polygamie. Merci de nous ouvrir les yeux et de lutter contre ce fléau.

C’est très courageux de votre part… :-)

Amicalement,

Joy

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Honte de ma race

Sultana

« Prends les enfants et va-t-en ! »

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25 février 2018

Le coeur fendu en deux

Classé dans : Entre nous,Les grands principes — joy369 @ 12 h 43 min

J’écris un blog sur le bonheur depuis juin 2012.

J’ai déjà écrit presque 1000 articles pour expliquer comment être heureux.

J’aborde presque tous les thèmes et j’ose parler de tous les sujets.

Y compris des relations toxiques.

Car personne ne peut être heureux s’il est englué dans une relation toxique, quelle qu’elle soit. Que ce soit votre mère ou votre conjoint(e), une personne toxique doit être éloignée. Qu’elle se soigne, qu’elle aille se faire voir avec d’autre personnes toxiques, qu’importe. Mais cela ne doit pas vous concerner.

Eloignez-vous au plus vite !…

Attention, danger !…

Même sans parler de violence physique (et pourtant elle existe), la violence psychique fait également des dégâts.

Dans un cas comme dans l’autre, fuyez !…

Faîtes-le pour vous, pour vos enfants si vous en avez, pour ces inconnus à qui votre courage servira d’exemple pour se sauver eux aussi de situations périlleuses.

Vous l’ignorez encore, mais il y a du soleil derrière les nuages et les larmes. Beaucoup de soleil.

Quand je reçois un message concernant un témoignage de toxicité, j’en ai le cœur fendu.

Fendu en deux.

Alors je prie à ma façon maladroite d’athée pour que vous trouviez le courage de faire ce qu’il faut pour retrouver votre liberté.

Les Êtres Humains ont été créés libres. Et si d’autres au cours des siècles ont cherché à les réduire en esclavage, de tous temps, ils se sont battus pour leur Liberté.

Hommes, Femmes, Noirs, Blancs, de telle religion ou de telle autre, de telle ethnie ou de telle autre, qu’importe. Nous sommes nés libres et égaux.

Et quand vous êtes pris dans les manipulations d’une personne toxique, vous n’êtes plus vraiment libre.

Alors avant toute chose il vous faut retrouver votre liberté.

Je n’exprimerai jamais assez bien le bonheur de ces femmes que je connais qui ont su se libérer de l’emprise d’un ancien mari/ conjoint voire de leur mère possessive…

Quelques rappels :

  • Nul ne peut vous réclamer votre salaire ni vous interdire de moyen de paiement
  • Nul ne doit vous contraindre à lui téléphoner quotidiennement
  • Nul ne doit vous obliger à rendre des comptes pour une raison ou une autre (sauf votre patron pendant vos horaires de travail, mais ça c’est différent) ;-)
  • Aucune violence physique n’est excusable, même pas celle contre vos enfants sous le prétexte que ce sont vos enfants
  • Si vous vous sentez mal à l’idée d’être en contact avec une personne en particulier, écoutez votre coeur et éloignez-vous-en. Et cela vaut aussi pour les « ami(e)s ».

La vie est belle, réellement.

A vous de tout faire pour que vous puissiez vous en apercevoir.

Courage !

Amicalement,

Joy

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« Prends les enfants et va-t-en ! »

Pourvu qu’elle fasse une fausse-couche !

Comment reconnaître une personne toxique ?

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31 mars 2013

Enfin, les femmes mûrissent !

Classé dans : Entre nous,Les grands principes — joy369 @ 12 h 40 min

Rien de tel qu’un titre provocateur pour susciter la curiosité !… (rires)
Oui, je suis une femme et oui, je le dis sans ambages : la plupart des femmes ont besoin de mûrir et je suis heureuse de constater qu’elles le font peu à peu.
En quoi ? Tout simplement en devenant un peu plus indépendantes.
Ce n’est pas vraiment leur faute, elles ont été éduquées ainsi, et malheureusement, encore aujourd’hui. « La jolie princesse est enfermée dans un donjon et attend que le prince vienne la sauver. » Elle attend. Elle n’agit pas, elle attend. Et c’est le prince qui est actif. Et c’est encore le genre de message que nos enfants apprennent aujourd’hui. Sauf quelques rares exceptions, merci Shrek, où la princesse se bouge un peu pour se sauver elle-même…
Même les livres de lecture étaient (sont ?) dans ce sens : « Daniel joue au ballon. Valérie le regarde. » Ben oui, pensez donc ! Valérie ne va quand même pas jouer au ballon !… Des fois qu’on lui donnerait envie de s’activer et de sortir de son rôle de passive !… Surtout, que n’oubliez pas : « Une fille ne court pas. » (phrase que j’ai entendue hélas il y a 1 an ou 2 par une femme qui admonestait sa petite fille de 3 ans, je suis triste pour cette dernière…).
« Une fille ne court pas » à rapprocher à tous les « Une fille ne se met pas en colère » et aussi « un garçon ne pleure pas. » car n’oublions pas aussi que les garçons sont bridés dans cette course à la différenciation des sexes, pas dans la même manière, mais ils sont bridés également.

Revenons à ma bonne nouvelle : en quoi les femmes mûrissent ?
Les femmes mûrissent car elles sont de plus en plus nombreuses à préférer vivre seule plutôt que d’accepter un compagnon de vie qui les transforme en esclaves. Non, les femmes ne sont pas nées pour cuisiner pour autrui. Elles peuvent aimer cuisiner tout comme des hommes aiment cuisiner. Mais ce n’est pas leur « rôle » de cuisiner pour autrui. Non, les femmes ne sont pas nées pour ramasser le linge sale derrière leur compagnon et pour faire la lessive, les courses, le repassage (quelle idée, il y a encore des personnes qui repassent aujourd’hui ?), etc. Et je sais, messieurs qui me lisez, que certains d’entre vous êtes aussi parfois les esclaves de vos femmes et sachez que vous n’êtes pas concernés par cet article. Enfin, si, mais dans le rôle de l’esclave alors, et je vous supplie de vous libérer tout comme je supplie les femmes de se libérer de leur carcan.

Donc les femmes mûrissent. En effet, j’entends plus souvent « Je n’accepterai pas qu’il me traite ainsi, je préfère qu’on se sépare. » plutôt que « Je serai son esclave mais surtout, qu’il-ne-me-quitte-pas ! ». Et je suis fière, extrêmement fière de ces femmes qui osent relever la tête et se regarder dans le miroir pour voir une femme libre. Et je suis fière aussi de voir des films comme « Les amants passagers » d’Almodovar où on peut voir une femme très amoureuse qui décide de tourner le dos à l’objet de son amour plutôt que de risquer la folie tellement cet amant ment et trompe son entourage.

La société change, les femmes mûrissent. Elles deviennent de plus en plus indépendantes sentimentalement et c’est très bien. L’Histoire du monde l’a prouvé à maintes reprises : les sociétés les plus florissantes sont celles où les femmes sont les plus libres.

Et chacune de nous peut faire un pas dans ce sens. Quotidiennement.
Ah, et je n’explique même pas le lien entre cet article et le bonheur tellement c’est une évidence : sans liberté, nul bonheur. ;-)

Amicalement,
Joy

 

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