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2 juillet 2017

Un simple trait

Classé dans : Cas pratique,Les grands principes — joy369 @ 12 h 47 min

Un simple trait peut aider à ne plus se sentir stressé toute une journée.

J’avais déjà expliqué dans ce blog comment, selon si on a sensation de ne pas réussir à faire dans une journée ce qui était prévu ou si on a la sensation d’en faire plus que prévu, notre bonheur ressenti est différent.

Dans le premier cas on stresse, on s’emporte, et on se sent un peu minable de ne pas réussir à tenir nos objectifs.

Dans le deuxième pas, on se sent apaisé, content de soi, et fier d’avoir su en faire « un peu plus que prévu », même si dans les faits, nous avons exécutés exactement le même nombre de tâches que dans le premier cas.

C’est une histoire de perception.

De perception et d’estime de soi.

Or, un simple trait peut changer (pour le mieux) cette perception.

Ayant de multiples choses à gérer, j’avais pour habitude de noter sur une feuille tout ce que j’avais à faire le jour suivant, et, mes activités étant variées et sujettes à modification, je rajoutais au fur et à mesure des lignes supplémentaires sur ma feuille avec les nouvelles tâches qui arrivaient au fur et à mesure.

Maintenant, après avoir longuement étudié différents systèmes proposés via certaines épingles de l’application Pinterest, j’ai opté pour un cahier format A4 au lieu de mes feuilles volantes, ce qui me permet de pouvoir me rappeler des tâches effectuées les jours, les semaines précédentes.

Donc désormais, pour chaque journée, j’indique la date en haut de la page et j’indique les différentes tâches qui m’attendent pour cette journée sous forme de liste à puces. Là-dessus, pas trop de changement, sauf que j’ai abandonné la puce sous forme d’étoile que j’entourais quand la tâche était finie par un carré vide que je grise quand la tâche est finie… et que je grise que sur une moitié en diagonale quand la tâche est commencée mais pas achevée. Par exemple quand j’attends une réponse d’un tiers.

Et surtout, surtout, je tire un trait.

Un simple trait.

Une fois la liste des tâches de la journée définie, je tire un trait.

Et toutes les tâches qui arriveront par la suite seront écrites sous le trait. Ce qui me permet de voir d’un coup d’œil que si je n’avance pas sur mes tâches d’origine, c’est parce que j’ai dû gérer de nombreuses urgences imprévues…

Ce qui me permet donc d’être moins stressée. Car je visualise mieux les tâches qui se sont rajoutées sur mon lot quotidien.

Cela fait quelques semaines maintenant que j’ai adopté ce mode de gestion de mon temps et je me sens plus sereine. Et je peux également plus facilement justifier pourquoi l’avancement de tel projet est retardé ; dorénavant je comptabilise également tout le reste, toute cette multitudes de petites tâches invisibles qui prennent du temps sans qu’on le remarque.

Et je suis aussi plus vigilante à ce que je fais à la place des autres et je repère mieux ce que je pourrais déléguer…

Bref, ce simple petit trait a du génie ! :-)

Amicalement,

Joy

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28 juin 2017

Et tourne la roue…

Classé dans : Entre nous,Les grands principes — joy369 @ 12 h 49 min

Réunion professionnelle.

Agathe se rend chez des clients qu’elle ne connaît pas.

En fait, elle croyait ne pas les connaître. Sauf qu’elle reconnaît Gabriel. Gabriel qu’elle a rencontré plusieurs mois plus tôt et qui lui avait expliqué avoir été embauché dans sa nouvelle société pour faire un super job en or.

Gabriel avait expliqué en long et en large sa mission future à Agathe.

Passionnant.

Et Agathe s’était sentie un peu jalouse… Elle aussi aimerait avoir un métier aussi intéressant… Si elle avait su, elle aurait bien postulé aussi pour le job qu’a décroché Gabriel.

Puis les mois ont passé, Agathe a oublié Gabriel.

Et puis le revoilà.

A cette réunion, tirant un peu la tête…

Et Agathe comprendra peu à peu que suite à des restructurations, le super job de Gabriel a fait long feu… Ses supérieurs hiérarchiques ont décidé que leur société passerait désormais par une société extérieure pour faire cette mission.

Par un caprice du hasard, c’est l’entreprise qui embauche Agathe qui a remporté le contrat… et qui a désigné Agathe pour le job.

Donc Agathe se retrouve malgré elle à effectuer le « job en or » dont Gabriel était si fier quelques mois plus tôt…

Cette petite anecdote a un côté un peu triste. J’imagine que Gabriel est déçu et frustré de ne pas pouvoir effectuer le métier pour lequel il avait été embauché. Et j’imagine qu’Agathe se sent un peu mal à l’aise vis-à-vis de Gabriel.

Pourtant, cette anecdote a sa place dans ce blog sur le bonheur car il nous rappelle combien la vie est ironique, comment la roue tourne, et comment il est urgent de ne pas se prendre au sérieux.

Et les vers de Kipling me reviennent inexorablement en mémoire :

« Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite

Et accueillir ces deux menteurs d’un même front (…)

Tu seras un Homme, mon fils. »

Succès, échecs, quelle importance ?…

C’est le chemin qui est important, et le fait d’être heureux, quelle que soit la situation. :-)

Amicalement,

Joy

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22 juin 2017

Compartimenter

Classé dans : Cas pratique,Entre nous,Les grands principes — joy369 @ 12 h 12 min

Cela ne m’arrive pas souvent, mais j’ai des soucis.

Ou plutôt un souci.

Mais un souci grave, un souci « niveau 1″ comme je dis souvent, en référence à ma graduation des bêtises… Les bêtises n°1, ce sont celles qui mettent en danger notre vie ou celle d’autrui. Comme traverser une route sans regarder ou mettre les doigts dans une prise électrique, par exemple…

Là, il ne s’agit pas d’une bêtise, car on n’y peut rien, puisqu’il s’agit d’une maladie. D’une maladie grave, très grave même, puisqu’à ma connaissance elle est incurable. Et c’est un de mes proches qui en est atteint.

Voilà, c’est comme cela, c’est la vie.

On n’y peut rien même si l’angoisse des lendemains qui pleurent peut pourrir le quotidien de ceux qui survivront, dont je suis.

Alors pour éviter d’y penser, je compartimente.

Je crée des silos bien fermés, indépendants les uns des autres, pour éviter que cette inquiétude ne vienne contaminer le reste de ma vie.

Il y a cette épée de Damoclès, suspendue à un maigre fil au-dessus d’une tête bien-aimée, et il y a tout le reste…

Ma propre santé, mon travail, et tous les autres qui me sont proches aussi, que j’aime et qui m’aiment…

Et je compartimente. Quand je suis avec X, je ne pense pas à Y. Sinon les larmes me viennent aux yeux et je ne suis plus en mesure de profiter de l’instant présent avec X…

Idem pour le travail. Quand je suis au travail, j’essaie de ne plus penser à la Mort qui se rapproche pour ne pas devenir folle et tout envoyer balancer. (Dîtes-moi quelle importance a le travail quand un proche que vous aimez se rapproche de la fin ?)

Je compartimente…

Pas toujours évident à faire mais j’essaie.

Les choux avec les choux et les carottes avec les carottes.

Il y a un temps pour pleurer, et un temps pour continuer à vivre.

Aussi terrible soit-il d’imaginer la vie sans ce proche, c’est inéluctable. Quoique je fasse, quelle que soit ma réaction, ça arrivera. Ma vie à moi continuera, peut-être de longues années, peut-être pas, mais elle continuera.

(Bon, sauf si une maladie ou autre me fauche aussi, mais cela c’est une autre histoire et je ne serai plus là pour en parler…) ;-)

Alors je compartimente…

Pour ne pas devenir folle…

Pour continuer à avancer, malgré tout…

Amicalement,

Joy

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Les niveaux de bêtises (pour les enfants)

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