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26 mars 2013

Le germe d’un grand bonheur

Classé dans : Cas pratique — joy369 @ 23 h 36 min

Allez, je m’en voudrais de finir par l’article précédent au ton trop docte et sérieux…

Bon, non, en fait je ne m’en voudrais pas parce que je trouve cela stupide de s’en vouloir de quoi que ce soit, mais c’est une façon de parler.

Mais je vais quand même rajouter quelques petites lignes sur un autre sujet plus positif… :-)

« Tout malheur porte en lui le germe d’un grand bonheur. »

Nous devons cette citation à Napoleon Hill, un Américain qui a passé toute sa vie à étudier les réussites des uns et les malheurs des autres afin de dessiner les caractéristiques de ceux qui réussissent ce qu’ils entreprennent. Je n’ai pas encore fini la lecture de sa prose, mais de nombreuses citations égrainées de ci de là me plaisent déjà. :-)

(Note : si un lecteur plus érudit que moi voulait avoir l’obligeance de me dire comment s’écrit « égrainées » dans ma phrase, je le remercie par avance, j’ai un doute.)

Tout malheur porte en lui le germe d’un bonheur. J’aime l’image du germe, de la plante qui va pousser, du bonheur imminent, mais pas tout de suite. On devine qu’il y a un travail à faire avant, il va falloir le faire grandir ce bonheur, agir sur lui. Modifier le malheur en bonheur. Le retoucher, peu à peu, pour ensuite le faire grandir.

Transformer ce qui était considéré comme un malheur en une chance, en une occasion inespérée.

J’aurais des exemples en tête mais je préfère vous laisser réfléchir… Si vous vous trouvez face à un malheur, quel qu’il soit, comment pourriez-vous le transformer pour qu’il devienne un bonheur ?… Que faudrait-il ? Que manquerait-il ?…

Peut-être pas tant que cela…

Et vous avez la possibilité de changer la donne.

Quelle joie !… :-)

Amicalement,

Joy

Est-ce que votre partenaire de vie est toxique ?

Classé dans : Cas pratique,Les grands principes — joy369 @ 23 h 04 min

Un blog sur le bonheur a obligatoirement pour vocation de faire la chasse à tout ce qui peut empêcher le bonheur. Et si un partenaire de vie peut participer au bonheur, ce qui n’est pas une obligation en soi (je rappelle qu’il est tout à fait possible d’être heureux sans pour autant être en couple malgré ce que veut nous faire croire la société) par contre il est parfois difficile d’être heureux justement à cause de notre partenaire.

C’est le cas quand le partenaire est toxique.

Pourquoi définit-on certaines personnes de « toxiques » ?

Quand leur présence nous pèse et nous fait du tort. Quand nous nous sentons mieux quand elles ne sont pas là. Quand leur comportement nous apporte comme un poids malfaisant et non pas un plaisir léger.

Les personnes toxiques en général ont un pouvoir de nuisance terrible, mais c’est encore pire quand il s’agit de votre conjoint(e).

Il existe pléthores de livres de développement personnel sur les collègues ou les chefs toxiques. On explique des astuces pour limiter la toxicité avec ces personnes que nous sommes parfois obligés de côtoyer. Le marché de l’emploi ne permettant pas toujours de quitter son travail juste parce que tel individu était vraiment insupportable. Quoique parfois cela peut être la seule solution. Il est préférable d’être sans emploi plutôt que de se suicider parce qu’on n’en peut plus. Hélas, je ne pense pas que, pris dans l’engrenage fatal, on ait encore le courage de démissionner.

Mais ceci fera peut-être l’objet d’un autre article, là je veux parler des « partenaires » toxiques.

Dans son livre intitulé « Les secrets de la manipulation efficace », Gilles Azzopardi présente les 4 phases qui vont permettre au partenaire toxique d’avoir une emprise sur son partenaire, c’est à dire peut-être sur vous.

A savoir :

  1. La séduction
  2. La déstabilisation progressive
  3. L’isolement
  4. L’enfermement

Le psychosociologue explique qu’il est difficile de se séparer de la personne toxique en phases 1 et 2, beaucoup plus compliqué de s’en défaire en phase 3, et quasiment impossible en phase 4… à moins de se faire aider par des personnes extérieures.

La phrase de séduction sera différente de la séduction ordinaire dans le sens où le (futur) partenaire toxique est plus intense, plus rapide qu’un autre. Plus intense car il apparaît comme la personne idéale, celle que vous attendiez depuis toujours, et qu’il s’intéresse à vous intensément, vous comblant de son amour. Plus rapide parce qu’il ne peut pas jouer à cela indéfiniment alors il va vous proposer plus vite que d’autres le mariage, ou de faire un enfant par exemple.

La phase 2, celle de déstabilisation progressive, consiste à devenir imprévisible. Soudain, vous qui sembliez être parfait(e) à ses yeux, vous n’êtes plus si parfait. Pourquoi ? Aucune idée. Mais votre partenaire s’éloigne parfois, pour revenir aussitôt, il dit oui, il dit non, vous ne savez plus trop comment lui plaire, vous avez déjà peur de le perdre. Alors petit à petit vous faîtes des concessions pour qu’il redevienne « comme avant ». Vous fermez les yeux sur certaines choses, vous vous pliez à ses ordres tacites, vous faites comme lui/elle…

Et c’est la phase 3. L’isolement. Votre partenaire critiquait déjà votre entourage, famille et amis, mais là il/elle passe à la vitesse supérieure. Parfois en usant de mensonges, de sous-entendus, de colères peut-être, votre partenaire cherche à vous isoler de ceux qui comptaient pour vous avant de le/la rencontrer.

Vient ensuite la phase finale : l’enfermement. Votre partenaire se débrouille pour que vous soyez dépendant de lui/d’elle. Affectivement, mais aussi parfois économiquement. Vous n’avez plus d’autre solution. Votre vie tourne autour de cette personne, de toutes façons elle vous a isolé de votre carnet d’adresse…

Alors ? Reconnaissez-vous quelqu’un dans votre entourage ?

Si oui, je vous recommande d’agir. Il n’est jamais trop tard. Jamais.

Et souvenez-vous de cette campagne publicitaire luttant pour le respect dans le couple et pour qu’il n’y ait plus de conjoint(e) battu(e) : l’affiche représentait une civière avec un cadavre recouvert d’un drap. En dessous, le logo : « Chérie, tu viens te coucher ? »

N’acceptez jamais que votre conjoint(e) vous frappe. C’est inacceptable. Si vous l’acceptez une fois, votre partenaire recommencera.

Et méfiez-vous aussi du processus de séduction mentionné plus haut. C’est celui utilisé par les sectes.

Rappelez-vous, pour être heureux, il faut pouvoir être libre de le devenir.

« Ne laisse rien ni personne asservir ton esprit. »

Amicalement,

Joy

PS : Désolée pour le côté sérieux de cet article, mais le bonheur, c’est aussi parfois d’abord éviter ou arrêter le malheur…

Je suis content(e) de ne pas être…

Classé dans : Cas pratique — joy369 @ 14 h 49 min

Allez, hop !…

Un petit jeu amusant pour vous occuper dans les files d’attente et pour booster votre moral.

Énumérez une liste (la plus longue possible, forcément, sinon ce n’est pas rigolo) de phrases commençant par « Je suis content(e) de ne pas être / faire … »

Et là, carte blanche !…

Inspirez-vous de ce que vous avez autour de vous.

Des exemples (à appliquer à votre cas personnel car, souvenez-vous, nous sommes tous différents et nous avons des goûts différents) :

  • Je suis contente de ne pas travailler en extérieur avec ce temps glacial.
  • Je suis contente de ne pas être née dans un pays où les droits des femmes sont encore plus bafoués que dans celui-ci.
  • Je suis contente de ne pas être obligée de me lever à 5 heures tous les matins.
  • Je suis contente de ne pas être vendeuse dans cette boutique en sous-sol sans lumière du jour.
  • Je suis contente de ne pas être atteinte de maladie grave.
  • Je suis contente de ne pas faire ce métier-là.
  • Je suis contente de ne pas avoir à me coltiner ce client insupportable tous les soirs car par chance il ne fait pas partie de ma famille (Je l’adore, celle-là, elle m’aide à rester zen face à bien des clients) (rires)
  • etc.

Ce petit exercice, mine de rien, est très positif car il vous force à songer à ce qui pourrait être pire dans votre vie, et donc à savourer ce qui est bien…

Un peu l’opposé à ce que font toutes les adolescentes, si vous le voulez : « Oh, moi qui suis blonde, j’adorerais avoir les cheveux noirs. » « Oh, moi qui ait les cheveux lisses, j’adorerais avec des bouclettes. » etc. (rires)

Au lieu de perdre votre temps à reluquer vos boutons noirs sur le bout de votre nez que vous êtes seul(e) à voir, considérez pour une fois la chance que vous avez d’être vous. Et plus la liste sera longue, et plus votre sourire s’allongera tout au long de la journée, quand vous y penserez. :-)

Rien que pour ce petit moment de bonheur personnel, ça vaut le coup d’essayer, vous ne croyez pas ? ;-)

Amicalement,

Joy

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