Joy369

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30 août 2012

Sentir le vent…

Classé dans : Petits bonheurs — joy369 @ 0 h 30 min

Sentir le vent... dans Petits bonheurs DSC_0569-150x150Il y a longtemps que je projette de rajouter une catégorie « Petits bonheurs » à ces articles.

C’est à dire ne pas écrire que des théories ou des cas pratiques mais aussi partager juste mes petits bonheurs à moi sachant que chacun a les siens.

Alors voici le premier article de ce genre… ;-)

Sentir le vent.

Bonheur simple, ultra-simple.

Mais bonheur.

Je traverse souvent un endroit venteux. Voire parfois très venteux.

Ce soir, vent dans le dos.

Poussée, réellement poussée par le vent.

La chaleur de l’été le réchauffait ; c’était donc un vent chaud qui me poussait à avancer, m’enveloppant.

Et je me suis sentie bien. Parfaitement bien. Juste totalement bien à en fermer les yeux de bien-être, seulement pour me concentrer sur ces sensations : la pression du vent chaud qui m’entourait, cette poussée en avant malgré moi.

Est-ce une réminiscence du foetus que j’étais dans sa poche amniotique ?

Sincèrement, je n’en sais rien et je m’en fiche. Je sais juste que j’étais bien, et que j’étais heureuse d’être là, dehors, capable de sentir le vent.

Et en vie.

Pour combien de temps encore ?

Je l’ignore.

Quelques heures ? Quelques jours ? Des mois ? Des années ? Des dizaines d’années ?

Nul ne sait quand s’arrête cette vie.

Alors profitons-en tant qu’il est encore temps.

Pour dire « je t’aime »…

Pour rire aux éclats…

Ou pour sentir le vent, tout simplement…

Amicalement,

Joy

23 août 2012

Le vilain petit canard…

Classé dans : Cas pratique,Lectures conseillées — joy369 @ 9 h 23 min

Le vilain petit canard... dans Cas pratique IMG_0031-150x150Nous connaissons tous l’histoire du vilain petit canard, si différent de celle qu’il croyait sa maman et de ceux qu’il croyaient ses frères et sœurs. Un pauvre petit canard moqué et ridiculisé car inapte à agir comme un canard… jusqu’à ce qu’il s’aperçoit qu’il n’est en réalité pas un canard mais un cygne, gracieux et aérien.

Et nous avons sûrement déjà entendu utiliser cette expression de « vilain petit canard » pour un être humain inadapté dans son entourage quotidien.

Peut-être vous sentez-vous parfois (ou toujours) comme un vilain petit canard, celui sur lequel tout le monde tape, celui qui n’est pas en phase avec les autres, toujours à la traîne ou tout simplement « hors du coup ».

Je me suis souvent identifiée également à ce pauvre petit animal perdu qui doutait de ses capacités. Et j’ai même une amie qui doutait tellement d’elle qu’elle se demandait si elle n’avait pas été adoptée par ses parents tant elle se sentait étrangère au sein de sa nombreuse famille.

Avec le recul, je m’interroge : pourquoi parfois pense-t-on que nous sommes des vilains petits canards ? Et surtout, puisque cela nous rend le plus souvent malheureux, comment faire pour ne plus en souffrir ?

L’un des dangers serait de jouer le calimero. En référence à ce petit poussin noir du dessin animé des années 1970(?) qui se plaignait tout le temps. Rien n’est plus éloigné du chemin du bonheur que de se victimiser. Pour être heureux, il faut éviter d’être assisté et au contraire être responsable de sa vie.

Que faire alors si on se sent vilain petit canard ?

Ma première idée serait celle-ci : analyser son environnement et réfléchir si on a vraiment envie d’être là. Si je suis entourée de canards et que je suis un cygne, ai-je vraiment envie de rester avec les canards ? N’y a-t-il pas des cygnes plus loin avec lesquels je me sentirai mieux ?

Si vous le pouvez, rencontrez d’autres personnes, créez-vous un entourage qui vous ressemble, dans lequel vous vous sentez bien. Si vous ne savez pas comment faire, lisez de toutes urgences « Comment se faire des amis? » de Dale Carnegie… ;-)

Malgré un titre provocateur, ce livre est inestimable ! :-)

Et si vous ne pouvez pas vous permettre de quitter votre entourage dans lequel vous vous sentez inadapté ?… Deux solutions : changez-le. Ou bien restez vous-même mais soyez en fier, créez votre mode, soyez celui qui donnez le ton. Ce n’est pas si difficile. Il suffit de s’affirmer. Un peu comme dans (l’excellente) publicité de je ne sais plus quelle banque où un type est entouré d’élèves portant un tee-shirt à son effigie sur la photo de classe. Sortez du cadre. Que ce ne soit pas vous qui vous sentiez mal de ne pas être comme les autres mais les autres qui regrettent de ne pas être plus comme vous.

Comment y arrivez ? Avec de l’enthousiasme. Soyez authentique. Réfléchissez à ce que vous vous voulez faire, et faites-le. Modifiez les règles du jeu. Toujours dans le respect d’autrui mais modifiez-les quand même.

Et n’hésitez pas à indiquer que vous n’êtes pas d’accord. Vous avez votre mot à dire.

Et si les autres « canards » vous critiquent un peu au début, c’est normal. Ils l’auraient fait de toutes façons. Mais à force de vous voir heureux, sûr de vous et épanoui, ils vont finir par vous envier…

Et alors ce seront eux et non plus vous, les vilains petits canards… ;-)

Amicalement,

Joy

20 août 2012

Une révélation (2) :

Classé dans : Cas pratique,Lectures conseillées,Les grands principes — joy369 @ 16 h 33 min

Une révélation (2) : dans Cas pratique DSC_0225_2-150x150Fin juin, je vous racontais une « révélation » concernant notre espèce. Nous avons tous des goûts différents.

Aujourd’hui, je vais vous dévoiler une seconde révélation… ;-)

L’anecdote se situe il y quelques années, lors d’une formation de développement personnel. Nous sommes une petite dizaine de participants. L’animatrice, excellente pédagogue, nous demande de prendre deux petits bouts de papier et d’écrire sur chacun d’eux un compliment sincère à offrir à chacun de nos voisins à la formation.

L’exercice me semble facile (parce que je suis habituée à faire des compliments sincères)… et difficile, parce que les autres participants sont des collègues et je ne veux pas paraître ridicule à leurs yeux…

Les années passant, je ne me rappelle plus de ma voisine ni ce que je lui ai écris, et encore moins ce qui a été écrit sur moi. Mais ce dont je me rappelle parfaitement, c’est la lueur dans les yeux de mon voisin de table.

C’était un jeune homme de mon âge, pas particulièrement beau sans être laid, mais doué d’un charisme et d’une personnalité extraordinaire. L’une de ces personnes peu communes dont on se rappelle des années plus tard alors qu’elles n’ont fait que traverser notre route…

A mes yeux, c’était évident qu’il était doué, très doué même, et qu’il le savait. Sauf qu’il ne le savait pas.

Et en lisant le petit bout de papier sur lequel j’avais griffonné je ne sais plus quel compliment qui me paraissait une telle évidence pour moi, ses yeux s’étaient illuminés et c’est un petit garçon très ému qui avait murmuré « C’est vrai ? Tu penses cela de moi ? »

Je précise pour tout le monde qu’il n’y avait rien entre nous, ni sentiment amoureux ni même amical, on ne se connaissait à peine. Mais ce compliment écrit qui, pour moi tellement « normal », semblait l’avoir transfiguré. Il rayonnait de joie.

Et c’est ainsi que j’eus cette révélation : Autrui ignore les jolies choses que je pense de lui. Et il les ignorera aussi longtemps que je les lui dévoilerais pas (et hélas même après pour certains qui refusent de recevoir les compliments et les mots doux).

Aussi, rien n’est plus beau que d’offrir à l’Autre des compliments sincères…

Est-ce que votre tante Adèle sait combien vous appréciez sa tarte au thon ?

Est-ce que vous avez bien insisté auprès de cette personne âgée qui vous est proche combien vous étiez heureux de la revoir ? Est-ce qu’elle a pu percevoir la joie dans vos yeux ? Est-ce que vous avez dit ce que vous pensez de bien de vos amis ? Vos enfants savent-ils combien leur présence vous ravit ? Et votre conjoint(e) ? Lui répétez-vous inlassablement combien la vie est plus belle quand il ou elle est près de vous ?

Une anecdote assez connue relate cette institutrice qui avait demandé à chacun de ses élèves d’écrire un adjectif positif pour chacun des élèves de la classe. Le soir, l’institutrice avait recopié la liste proprement et l’avait donné à chaque élève. Chacun avait « sa » liste, avec le bien que les autres pensaient de lui. Des années après, la guerre ayant fait des ravages, l’un de ces anciens élèves était décédé. Aux funérailles, l’institutrice avait été remercié par la mère du défunt pour tout ce qu’elle avait fait. Cette précieuse liste de compliments avait été retrouvée sur le soldat décédé. C’est à dire que même adulte, ces petits mots d’amour, ces adjectifs positifs avaient une force telle que cet homme avait souhaité les garder contre lui, tel un talisman.

J’ai relu récemment cette histoire dans l’excellent recueil de chroniques de David Servan-Schreiber « Notre corps aime la vérité ». Et l’auteur de conclure sur son regret que nous n’ayons pas tous nous aussi une telle liste avec nous.

Moi je trouve qu’il a, comme souvent, raison.

Qu’attendons-nous ?

Amicalement,

Joy

Note : Pour la petite histoire, le jeune homme brillant dont je parle est devenu en un temps record le plus jeune Directeur de Ressources Humaines d’une grande entreprise, et je suis certaine qu’il est un excellent DRH… :-)

 

 

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