Joy369

Le site 100% dédié au bonheur !

30 mars 2013

Redécouvrir les aventures de Titus le lion

Classé dans : Petits bonheurs — joy369 @ 9 h 16 min

Dans la catégorie « petits plaisirs », je voudrais la carte « Relire un livre de sa jeunesse » s’il vous plaît. :-)

« Les aventures du petit lion », série de livres pour la jeunesse écrits par Georges Chaulet, l’auteur de fantômette (enfin une héroïne !), se laissent relire avec un plaisir évident.

Plaisir de retrouver les personnages qui ont égaillé notre enfance :

  • le petit lion Titus, amateur de croissants, qui passe son temps à remonter son pantalon qui tombe, à courtiser la souris Bérénice (pas mal dans la catégorie partenaire toxique d’ailleurs, cette dernière) et à construire des petits bateaux en papier.
  • le pingouin Moska, majordome du palais, qui a toujours trop chaud et qu’on trouvera souvent dans son réfrigérateur pour se rafraîchir.
  • le pélican magicien Melchior qui sait par magie faire apparaître n’importe quel objet de son grand bec avec sa formule : « Acabi acaba et voilà ». Avec lui, nul besoin des achats sur Internet, la livraison à domicile est incluse, mais les résultats sont parfois… étranges. Melchior passe autant de temps à se réchauffer au soleil que Moska à se refroidir contre son ventilateur…
  • la souris Bérénice, petite amie de Titus, capricieuse et coquette, parfois plus tyrannique que le tyran en place, qui se cache dans sa potiche car elle n’est pas la bienvenue dans le palais de Jaimadire.
  • les singes gardes, Ceci et Cela, au vocabulaire pour le moins limité : « Hi hi hi hi », dit Ceci, « Ha ha », dit Cela.
  • et surtout, dans le rôle du grand méchant héros vert qui ne se lave jamais (Shrek avait un ancêtre) : le grand Yaka.

Mais, outre ce plaisir principal, une relecture une fois adulte amuse beaucoup pour les références d’adultes : « Jaimadire », « Yaka »…

On n’est pas loin des clins d’oeil « Yakafokon » qu’on retrouve parfois pour parodier le monde du travail.

Enfin, et ce n’est pas le moindre plaisir : quelle joie de faire découvrir ces personnages attachants à des enfants et de partager avec eux une complicité nouvelle en chantant à tue-tête : « Acabi, acaba, et voilà » ou « Catastrophas, voici le grand Yaka ! »…

Les enfants grandissent, et les moments de complicité partagée sont précieux.

N’attendons pas qu’il soit trop tard. :-)

Amicalement,

Joy

29 mars 2013

Le stress, souvent l’ennemi du BONHEUR…

Classé dans : Cas pratique,Les grands principes — joy369 @ 12 h 28 min

Enfonçons des portes ouvertes : au cas où vous l’ignoreriez : le stress est souvent l’ennemi du bonheur. :-)

Voilà, c’est dit.

Le bonheur, c’est cette sensation de plénitude, de satisfaction. La vie est belle et on se sent bien, tout simplement.

Le stress, c’est parfois positif, c’est l’enthousiasme à l’idée de commencer ou continuer un projet qui nous tient à cœur, mais c’est souvent aussi malheureusement un sentiment négatif, une anxiété qui nous ronge le ventre, un mal-être qui nous peine et nous afflige.

D’où la conclusion suivante : le stress est l’ennemi du bonheur. Souvent. Pas toujours mais souvent.

Et puisque nous voici sur un blog dédié au bonheur, partons du principe que nous recherchons à être, rester ou devenir heureux. Il nous faut donc éviter le stress au maximum.

Pour cela, plusieurs méthodes sont à notre disposition.

Tout d’abord, la fuite.

Évitons les situations stressantes. ;-)

Pas toujours évident, mais parfois c’est possible. Exemple : en se levant un petit peu plus tôt le matin pour éviter de courir après notre montre parce qu’on commence la journée « en retard ». Surtout qu’il existe des appareils sympas pour se lever de bonne humeur le matin désormais. Et là je pense aux simulateurs d’aube mais je vous écrirai un article là-dessus une autre fois. :-)

Autre méthode : la relaxation.

Je ne suis pas une experte mais la « respiration par le ventre » dont je vous parlais dans un précédent article fonctionne à merveille. Et je suis sûre qu’une flopée d’arts martiaux permettent d’obtenir ce genre de résultat : Qi Gong, Tai Chi, etc.

Sans parler des exercices de méditation, relaxation, sophrologie, etc.

Il y a forcément quelque chose qui devrait plaire à chacun d’entre nous. :-)

Dernière méthode que j’énumèrerai ici : l’habitude.

C’est bête mais j’imagine que le caissier dont je parlais récemment ne doit même pas repérer les types malotrus parmi ses clients tellement il est habitué… C’est triste mais c’est sûrement possible. Autre exemple : l’art de parler en public. Qui n’est pas stressé à l’idée de s’adresser à l’oral devant un grand nombre de personnes ?… Quasiment personne. Sauf ceux qui en ont l’habitude. Quand vous haranguez la foule toute une journée, pendant des années, je doute que cela vous fasse autant d’effets que la toute première fois.

Alors parfois, lutter contre le stress, c’est aussi se lancer tête la première dans les situations stressantes.

Certains se lancent même des défis pour s’entraîner : demander à un garçon ou à une fille qui nous plaît de « sortir ensemble » par exemple. ;-)

Et même si la réponse est négative, quelle fierté de se dire « Je l’ai fait. »

Et ce qui est chouette, c’est que ces expériences positives augmentent notre estime de nous… ce qui a un impact positif sur tous les sujets. Pas seulement sur l’événement choisi mais sur tous.

Un cercle vertueux en quelques sortes…

Elle n’est pas belle, la vie ? ;-)

Amicalement,

Joy

28 mars 2013

Les absents et les présents

Classé dans : Cas pratique — joy369 @ 16 h 48 min

Je constate avec plaisir qu’avec les années, je deviens plus sage.

Ou moins bête, c’est selon. ;-)

Sur ce point par exemple, je me suis assagie : les invités à une fête que j’organise. Qui n’a jamais entendu parler de la fameuse théorie sur le verre à moitié plein ou à moitié vide ?… Élémentaire mon cher Watson, me direz-vous. Celui ne voit que la moitié vide, honni soit-il, n’est qu’un vilain pessimiste, tandis que le bienheureux qui voit surtout le liquide restant est un optimiste, un leader né, etc etc.

Bon, j’avoue, j’exagère un peu (beaucoup) mais c’est parfois l’impression que j’ai en écoutant les personnes qui fanfaronnent au sujet de cette théorie du verre à moitié vide ou plein. Et si je suis la première convaincue qu’être optimiste est merveilleux, je pense aussi que ce n’est pas évident d’être « né optimiste » et qu’il faut parfois un long travail sur soi pour réussir à le devenir. Ou à devenir moins pessimiste, selon votre point de départ. ;-)

Bref, tout cela pour dire que, dans le même ordre d’idée, quand, il y a 15 ans, j’organisais une fête, j’avais tendance à regarder « qui manquait » au lieu de me concentrer sur « qui est venu ».

Un peu comme l’excellente anecdote rapportée par Stephen Covey (je crois) au sujet des personnes qui se déplacent pour vous parler et celles qui se contentent de prendre leur téléphone pour vous parler : si vous décrochez votre téléphone pour répondre à Albert pendant que vous êtes avec Bernard qui s’est déplacé pour vous voir, vous faite du tort à ce dernier. Et la prochaine fois, il se contentera de vous téléphoner au lieu de venir jusqu’à chez vous.

Il y a des années, je raisonnais de la même façon : bêtement, plutôt que de profiter entièrement, passionnément, de mes invités présents, je gardais dans un coin de ma mémoire qui n’était pas venu, qui n’avait pas répondu à mon invitation, qui avait répondu « oui » pour se décommander la veille, le jour-même ou qui n’était pas venu malgré une réponse positive.

Maintenant, et c’est là que je me trouve plus sage, je profite de la présence de mes invités physiquement présents. Et je ne pense plus du tout à qui a répondu, pas répondu, venu, pas venu. Qu’importe ? Viendra qui voudra. Et même si c’est plus poli de me répondre dans les temps afin que je puisse m’organiser au niveau des provisions, je reste plus zen. J’ai la sagesse de comprendre que la vie est parfois trop remplie pour qu’on répondre aux invitations, et je ne calcule plus l’amitié qu’on me porte à la présence de mes amis.

Peut-être que de nombreux conflits familiaux seraient épargnés si le monde entier faisait pareil ?

Sans ressentiment parce que « Tante Violette n’est pas venu à l’anniversaire de William mais elle est venue au mariage de Théobert et Dominique »… ;-)

Quoiqu’il en soit, je suis fière de moi : j’ai progressé, et je suis aujourd’hui capable d’apprécier la présence de mes invités… et également ceux qui n’ont pas pu venir à ma fiesta mais que je reverrai avec plaisir une autre fois. :-)

Amicalement,

Joy

1...290291292293294...318
 

Jepensedoncjecris |
Thestrangedoll |
Samublog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Iwannabeperfect
| Kcelin
| Laviedagathe