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23 février 2013

Un élément essentiel du bonheur : la santé

Classé dans : Cas pratique,Les grands principes — joy369 @ 22 h 07 min

La vie est brève.

La vie est d’autant plus brève que nous ignorons quand elle prendra fin pour chacun d’entre nous. Peut-être ce soir ? Peut-être demain ? Ou bien peut-être dans des dizaines et des dizaines d’années que je vous souhaite heureuses.

Et que nous faut-il, pour vivre cette vie unique ? (sauf si vous croyez en la réincarnation, ce qui n’est pas mon cas mais je vous envie) ;-)

Il nous faut être en bonne santé, si possible.

En effet, il est très délicat, quand notre santé est déficiente, d’avoir autant d’aptitudes à apprécier notre vie que lorsque nous sommes en bonne santé. Ce qui ne signifie aucunement que, si vous n’êtes pas en bonne santé, vous serez incapable d’accéder au bonheur.

C’est juste que c’est plus facile d’être heureux quand la santé va bien… :-)

Alors certes, c’est merveilleux : il est préférable de conserver une bonne santé pour apprécier la vie. Et alors ?

Et alors aujourd’hui nous avons la chance de disposer d’études qui nous expliquent par A + B que faire du sport, une alimentation saine, limiter sa consommation d’alcool, rester non-fumeur et ne pas toucher aux drogues permettent de vivre mieux et plus longtemps que les autres.

Certaines études sont même assez précises pour sortir des statistiques racoleuses comme celle-ci : « Chaque cigarette fumée c’est 7 minutes de votre vie qui part en fumée. »

« Oui, et alors ? » me diront les fumeurs…

Et alors vous en fumez combien des cigarettes, dans votre journée, votre semaine, votre mois, votre année, votre vie ?…

Je ne parle même pas du coût financier de cette drogue « douce »…

Je parle juste de votre vie qui vous échappe…

J’ai encore la voix de cette femme, survivante d’un cancer du sein, qui parlait de cet homme rencontré à l’hôpital, atteint dramatiquement d’un cancer du poumon, qui avait perdu sa voix et qui commençait chaque journée par écrire inlassablement sur un cahier « Je regrette d’avoir fumé, je regrette d’avoir fumé, je regrette d’avoir fumé… »

Sa tristesse, sa détresse d’homme adulte qui cherchait dans l’écriture un exutoire enfantin à son malheur, tout ceci l’avait marquée, elle qui s’en est sortie.

Je sais bien que la Vie est injuste et que, même si vous « faîtes tout bien », il peut arriver que la maladie vous guette vous et pas un autre. Mais puisqu’aujourd’hui nous savons que les plus grands risques sur la santé peuvent être écartés par une alimentation saine, du sport, et en évitant le tabac l’alcool et les drogues, pourquoi prendre ce risque ?

Attention, je ne milite pas pour l’interdiction pure et simple des plaisirs de votre vie. Je vous conseille juste de varier ces plaisirs et de trouver peu à peu d’autres voies vers le bonheur, des voies qui ne mettent pas en péril votre santé.

Personnellement, il m’est difficile d’apprécier la chance que j’ai d’être en vie quand je suis vraiment malade.

Nous avons plusieurs méthodes pour apprendre à renoncer aux cigarettes, par exemple, pourquoi ne pas en choisir une, dès aujourd’hui ?

Si cela vous intéresse, dans un prochain article je vous parlerai de la méthode d’un de mes amis.

En attendant, je vous souhaite une excellente santé et tout le bonheur du monde ! :-)

Amicalement,

Joy

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20 février 2013

Chasseur de « papillons du bonheur »…

Classé dans : Cas pratique — joy369 @ 9 h 21 min

Avez-vous déjà remarqué combien les collectionneurs semblent avoir un « radar » supplémentaire par rapport à l’objet de leurs fantasmes ?…

Vous passiez sans faire attention mais eux l’avaient repéré dès le premier instant : le timbre rare, l’étiquette de vin, l’objet quelconque pour lequel ils ont une véritable passion.

Et, le plus surprenant, c’est que notre cerveau est d’une plasticité étonnante, ce qui nous permet à la fois d’avoir l’intelligence nécessaire pour apprendre de nouveaux éléments tout au long de notre vie, comme par exemple apprendre à être heureux, mais également à « obtenir » nous aussi un radar si les circonstance font qu’il devient important pour nous.

Comme cette jeune fille dont la mère s’était soudain prise de passion pour les cartes téléphoniques et qui, par amour filial, ne pouvait plus passer à côté d’une cabine téléphonique (ces vestiges d’un passé somme toutes assez récent) sans tourner la tête pour vérifier s’il n’y avait pas une carte abandonnée à l’intérieur.

Ce réflexe a été « appris », elle ne l’avait pas de naissance. C’est à cause de l’engouement de sa mère qu’elle s’est mise à « rechercher » activement ces fameuses cartes.

Et grâce à ce radar, elle enregistre plus facilement qu’une autre personne la présence de ces cartes…

Moi aussi, à ma façon, je suis collectionneuse.

Je collectionne des papillons éphémères et volages. Des petits papillons symboles de bonheur : les sourires et les éclats de rire.

Je découpe les images publicitaires avec de grands sourires, je recherche les photos de personnes souriantes, et quand je croise une personne qui sourit, je l’enregistre précieusement dans un coin de ma mémoire. Même si c’est un(e) inconnu(e). Qu’importe, l’essentiel est que le sourire soit vrai, que cette personne semble heureuse. Et son bonheur déteint un peu sur moi. Je me sens heureuse à la voir heureuse.

Nous faisons elle et moi partie de la même Humanité.

Collectionner les sourires me permet d’être plus vigilante aux sourires aperçus dans la rue, en public. Même s’ils sont souvent rares, je vais les capter et les conserver car instinctivement, mon cerveau a compris que c’est ce que je recherchais. Ce sont mes « papillons » à moi.

Des papillons de bonheur…

Alors s’il vous plaît, si vous me croisez dans la rue, offrez-moi le vôtre. ;-)

Amicalement,

Joy

18 février 2013

Demain est un autre jour…

Classé dans : Les grands principes — joy369 @ 17 h 26 min

Parfois, quoiqu’on fasse, le bonheur nous échappe et file au loin.

Et il nous laisse. Là. Un peu désemparés. A se demander pourquoi ça ne va pas.

Car il n’y a pas toujours de raisons particulières à cette sensation de « pas tout à fait cela ».

Qu’importe. Il s’agit de ne surtout pas se laisser déstabiliser, ne pas se laisser abuser par cette sensation d’échec.

Car le bonheur ne vient pas forcément quand on le veut, même s’il viendra plus facilement vers ceux qui mettent toutes leurs chances de leur côté. ;-)

Alors qu’importe ? Demain est un autre jour.

Ca ira mieux demain.

En attendant, fermons les yeux et rappelons-nous un moment de notre passé où nous pensions que rien n’allait s’améliorer dans notre vie… et tous ces événements heureux que nous avons vécus depuis. :-)

Et tous ceux qui nous attendent encore dans un avenir proche… :-)

Ca va aller mieux, forcément. Le Destin se joue parfois de nous. Une petite baisse d’activité ne peut pas nous faire de mal.

Il suffit de garder confiance en soi, en notre Chance.

Le vent va tourner et, sans nous en rendre compte, nous serons à nouveau heureux, pleinement heureux. De ce bonheur qui fait bourdonner les oreilles et qui apaise notre coeur.

Il suffit d’être patient.

Car demain est un autre jour.

Et qui sait si « demain » pour vous ne commencera pas… dans un quart d’heure ?… ;-)

Amicalement,

Joy

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