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5 juin 2017

Savoir remercier pour un cadeau

Classé dans : Cas pratique,Les grands principes — joy369 @ 23 h 06 min

Je suis manuelle.

Cela me fait bizarre d’écrire cela, car on m’a toujours considérée plutôt comme une intellectuelle.

Mais le fait est que j’adore également fabriquer des objets avec mes mains. Dessiner, coudre, cuisiner, bricoler… Je suis fascinée par ces personnes qui savent, à partir de rien, créer quelque chose de joli, de gai.

Alors je les imite.

Et comme chez moi c’est petit et qu’il m’intéresse peu de posséder cent objets identiques, je donne. Je fabrique et j’offre. C’est comme cela. J’essaie de cibler les personnes, pour n’offrir que des objets qui réellement leur plaisent et éviter ainsi les cadeaux-boulet, mais j’offre.

Aussi ai-je offert à cette femme un objet. Certes, c’était un cadeau sympa, mais pour moi ce n’était qu’un cadeau parmi d’autres. Rien d’exceptionnel.

Mais vous auriez vu sa réaction !…

Elle a bondi de sa chaise, de joie, m’a sautée dessus, m’a enlacée, m’a claqué un bisou sur chaque joue…

C’en était presque gênant, à vrai dire…

Et le lendemain encore, elle m’en a reparlé, m’a dit avoir utilisé cet objet et m’a remerciée une fois de plus…

Et vous savez quoi ?

Je me suis dit que c’était bien agréable d’offrir quelque chose à une personne aussi démonstrative et aussi enthousiaste.

Et que moi qui suis plutôt pudique et réservée dans ces moments-là, je ferais bien de l’imiter…

Savoir remercier pour un cadeau, pour un service, est un art qui doit s’apprendre.

Il nous suffit peut-être de savoir accepter ce qu’on nous offre, sans arrière-pensée, sans se dire « comment rendre la pareille ? » et juste montrer un peu de l’enthousiasme qu’on s’oblige souvent à réfréner ?

Tout un programme…

Amicalement,

Joy

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2 juin 2017

Une générosité sélective

Classé dans : Cas pratique,Les grands principes — joy369 @ 12 h 29 min

Mon humoriste préféré, Haroun, a raison de le dire : le racisme se décomplexifie.

Et je suis sidérée d’entendre de plus en plus de gens autour de moi oser vociférer des inepties sur certaines populations à cause de leur manque de richesse ou leur sexe, leur nationalité, leur couleur de peau ou leur orientation sexuelle.

Il y a-t-il tant de personnes dans le monde qui ne comprennent pas que nous sommes tous semblables ?

A la fois différents et semblables ?

Suis-je réellement une humaniste idéaliste un peu simplette de croire en l’Humanité ?

Peut-être…

Voici une petite anecdote sur le sujet…

Lors d’un déplacement professionnel, j’ai fait un voyage en taxi et le chauffeur avait envie de discuter. Nous papotons donc quelques instants et il me demande ce que je viens faire dans sa ville. Je lui explique donc avoir à faire avec une association qui vient en aide aux plus démunis et, pour mieux lui faire comprendre, je lui indique que cette association aide entre autres les réfugiés, le mot étant, malheureusement, à la mode et revenant donc facilement en mémoire.

Mais j’aurais aussi pu dire que cette association aidait les femmes battues, les enfants issus de familles en détresse, etc.

Sauf que j’ai prononcé le mot « réfugié ».

Et là le chauffeur s’est emballé, en maugréant qu’ils feraient mieux d’aider les SDF plutôt que les réfugiés…

Nous arrivions à destination, aussi j’ignore s’il a bien compris quand j’ai cherché à lui expliquer que l’association aidait également les SDF (Sans Domicile Fixe, clochards si vous voulez (je précise pour les lecteurs non habitués au jargon de la France)).

La conversation s’est donc vite arrêtée, car nous étions arrivés, mais sa dernière répartie m’avait bien refroidie.

Pourquoi cette distinction ?

Pourquoi cette générosité sélective ?

Est-ce qu’un malheureux mérite plus mon aide car il me ressemble un peu plus (dans ce cas-ci par la nationalité) ?

Je sais, moi aussi j’ai tendance à aider plus les filles quand je verse des dons à des associations pour les enfants. Mais c’est aussi parce qu’il a été prouvé qu’il était plus efficace d’aider les filles et les femmes pour sortir un pays de la misère que d’aider les hommes… ;-)

Bref, ce chauffeur a su, à quelques secondes de le payer, me froisser…

Mais, après hésitation, j’ai décidé de lui montrer l’exemple et je lui ai donné un pourboire.

Savoir s’il a réalisé que, même si je n’avais pas apprécié notre conversation finale, j’ai cherché à être généreuse malgré tout ? ;-)

Être généreux même avec ceux qu’on n’aime pas (comme lui) et avec ceux qui sont différents de nous…

Et en stopper avec cette générosité sélective : nous sommes tous des Humains…

…Même si certains le sont peut-être plus que d’autres… ;-)

Amicalement,

Joy

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31 mai 2017

La solidarité et la chaleur

Classé dans : Entre nous,Lectures conseillées,Les grands principes — joy369 @ 12 h 19 min

Fidèle à ma passion des livres, je ne résiste pas à la tentation de passer une fois de plus devant la « boîte à lire »…

J’ai déjà des dizaines de bouquins qui s’amoncellent chez moi, aussi je me dis qu’il me faut résister et ne rien emprunter d’autre sauf que…

…la tentation est trop forte. Un livre m’attire et je l’embarque.

« Journal d’une survivante » d’une Laotienne ancienne « boat-people » : May Kham. Enfant, sa famille et elle ont fui la guerre et elle s’est retrouvée à vivre en France, dans une cité des célèbres « cités » françaises…

« Une pépite », disait le 4e de couverture, et je suis d’accord. Je n’ose plus ouvrir le livre de peur de ne pas savoir m’arrêter dans ma lecture. C’est passionnant. Pas-sion-nant !…

Moi qui ai la chance de ne pas connaître la guerre de près, je découvre fascinée l’univers des camps de réfugiés à travers les souvenirs de cette ancienne enfant de 7 ans à l’époque.

Et moi qui ai la chance de ne pas connaître de près non plus l’enfer des « cités » françaises, je découvre fascinée cet autre univers.

Quoique « fascinée » n’est peut-être pas le terme exact, car il sous-entend quelque chose de positif. Or, rien de tout cela n’est positif. Ce sont des enfers sur Terre.

Mais c’est l’autobiographe elle-même qui les distingue avec cette précision qui me stupéfait : à un moment du livre, elle indique préférer (presque) l’enfer du camp à l’enfer des cités car, même si la Mort rôdait quotidiennement dans le camp de réfugiés (la faim, les maladies…), au moins ressentait-elle là-bas la solidarité et la chaleur…

Et ceci me fascine : comment, dans un pays libre, dans un pays riche, où l’on peut aller à l’école gratuitement, où l’on peut être soigné quasiment gratuitement, où des associations existent pour aider les plus démunis, comment peut-on auto-détruire un quartier dans lequel on habite ?…

Je ne suis pas une spécialiste du sujet, aussi je m’arrêterai là dans mon interrogation, mais imaginons un instant qu’au lieu de se battre entre eux, les communautés qu’elle décrit comme habitantes de cette cité s’entraident et s’épaulent ?

Imaginons qu’au lieu de casser (les abribus, les aires de jeux, etc), ces personnes se mettent ensemble pour embellir leur quartier, un peu à la façon du quartier coloré La Boca (anciennement misérable) de Buenos Aires, qui est devenu une manne touristique depuis ?

Comment évoluerait ces vies ?

Mieux, forcément. Bien mieux.

Cela me fascine ; j’ai l’impression de visualiser sur Terre la blague sur l’enfer et le paradis avec les « grandes cuillères »… Avec de la solidarité, les personnes se donnent à manger l’une l’autre… ou bien en absence de solidarité elles meurent de faim de ne pas avoir les bras assez longs pour se nourrir avec ces grandes cuillères…

L’enfer ou le paradis…

C’est à nous de choisir, à chaque instant de notre vie.

Selon notre état d’esprit et notre façon de nous comporter avec chaque personne que nous croisons…

Alors que choisissez-vous : l’enfer ou le paradis ? :-)

Amicalement,

Joy

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Si je devais décrire le Paradis…

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