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30 septembre 2017

Crocodiles en perles et créatures de Dieu

Classé dans : Entre nous,Les grands principes — joy369 @ 12 h 12 min

J’observe la foule autour de moi et j’admire toutes ces petites différences d’une personne à l’autre. Je suis entourée de tous types de personnes : des grands, des petits, des hommes, des femmes, toutes les couleurs de peau, de cheveux, tous les looks inimaginables. Il y a de tout, je me trouve à la croisée du monde : dans une grande ville internationale au milieu des gens.

Et j’adore cela !

Je ne peux m’empêcher d’admirer chaque personne qui file devant moi sans me voir. Tous ne sont pas « esthétiquement beaux » (tout comme je ne le suis pas moi-même) mais tous sont beaux, humainement beaux. Chacun à leurs façons, ils sont beaux. Et j’observe tout : le choix de leur coiffure, de leurs vêtements, de leurs accessoires. Pourquoi ont-ils fait ces choix ? Ces cheveux longs ? Ce type de sac ?… Tout vient d’une réflexion, même infime, ou d’une partie de leur histoire personnelle.

Et à mes yeux, ils sont tous beaux.

Je me demande alors si, comme le croient ces gens qui ont une religion, Dieu existe. Et s’il existe vraiment et que nous autres, humains sur cette Terre, sommes ses « créatures », est-il Lui aussi aussi fan des gens que je le suis ?…

Connaît-Il chacun d’entre nous grâce à une puissance extraordinaire que mon cerveau humain ne peut même imaginer ?

Savoure-t-il chacun de nos défauts, chacune de nos grâces ?

Et je me souviens soudain de mon enfance, avec des heures passées à m’inventer des histoires avec des crocodiles en perles de rocaille que je me fabriquais moi-même avec du fil de pêche. J’en avais de toutes sortes : des grands, des petits, des moyens, des très-très grands. Des un peu ratés, d’autres parfaitement réussis, j’en avais de toutes les couleurs, des couleurs assorties et d’autres essais plus malchanceux. Mais ils avaient tous un nom (dont je me souvenais), une histoire, voire même une famille, et je les aimais tous. Bon, d’accord, certains plus que d’autres, mais je les aimais tous.

Et il suffisait qu’une amie vienne jouer à la maison pour que je m’aperçoive avec surprise que mes préférés n’étaient pas forcément les siens, et que le goût n’est pas universel. Chacun a ses goûts propres, et mes amies tombaient parfois en pâmoison devant des crocodiles en perles que je jugeais « moches » mais qu’elles adoraient…

Des années plus tard, je repense à mon univers de crocodiles en perles et je pense à ce Dieu qui existe peut-être (ou peut-être pas). Est-il là, quelque part, à nous observer, à jouer de nous même peut-être, et à nous apprécier tels que nous sommes ?

Et surtout, pourquoi certaines personnes n’arrivent pas à s’apprécier telles qu’elles sont, c’est à dire imparfaites puisque nous le sommes tous ?

Pourquoi cette douleur de ne pas être parfait alors que, de toutes façons, si Dieu existe Il doit nous adorer tel que nous sommes ?

Je ne suis pas une sainte, je ne suis pas un dieu, et même moi je sais apprécier la beauté de chacun. Alors pourquoi Dieu ne saurait-Il pas en faire autant ?

Autrement dit, pourquoi tant d’humains sont malheureux de ne pas se croire plus aimés ?

Surtout que n’oublions pas qu’une personne malheureuse a plus tendance que les autres à faire du mal autour de soi…

Alors me voilà, plongée dans mes réflexions, à me demander comment faire comprendre que nous sommes merveilleux tels que nous sommes et qu’il ne faut rien changer.

Sauf, peut-être, notre propre vision de nous-mêmes… ;-)

Amicalement,

Joy

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20 septembre 2017

Joueur de tétris temporel

Classé dans : Cas pratique,Les grands principes — joy369 @ 12 h 53 min

Cinq minutes de libre dans mon emploi du temps ? Aussitôt je trouve une tâche à faire pour occuper ce vide.

Une course à faire dans tel quartier ? Et hop ! J’en profite pour faire également telle et telle courses qui sont dans le coin, ou pour décaler un rendez-vous car l’adresse est proche.

Mon crédo, c’est l’optimisation du temps… Reine de l’efficacité, je joue au tétris temporel. Au début, je pensais tout simplement avoir trop de « choses à faire »… Puis je me suis aperçue qu’il était inutile de me trouver des excuses : si je n’ai rien d’obligatoire à faire, je me trouverai toujours une dizaines de tâches !…

C’est comme dans le jeu Tétris : si vous arrivez à caser les pièces mutliformes dans votre jeu, d’autres vous en arrivent encore. C’est sans fin. Je n’ai jamais joué à Tétris, donc j’imagine qu’on doit changer de niveau et qu’il y a quand même une fin dans le jeu, mais pas dans mon Tétris à moi, pas dans mon Tétris temporel. Cela ne s’arrête jamais !… Que ce soit dans ma vie professionnelle ou dans ma vie personnelle, je ne cesse jamais. Il y a toujours quelque chose à faire !…

Dans la sphère personnelle par exemple :

  • Lancer une lessive
  • Étendre la lessive
  • Plier le linge sec
  • Préparer le dîner
  • Organiser les repas à venir
  • Rédiger la liste des courses
  • Essayer une nouvelle recette
  • Finir la lecture du journal hebdomadaire
  • Répondre au courrier à telle personne
  • Appeler Untel
  • Payer les factures
  • Établir mon budget
  • etc, etc.

Alors soyons clairs : je suis heureuse, très heureuse, même. Mais je pense quand même que mon mode de vie n’est pas salutaire. Aussi cet article s’adresse à tous les autres « joueurs de Tétris temporel » qui sont atteints du même mal que moi : nous devrions apprendre à nous arrêter un peu. A ralentir, prendre le temps de vivre, de ne rien faire.

Même au travail… Mes collègues sont payés à la fin du mois et ils ne se fatiguent pas tous autant pour que tout fonctionne au mieux. ;-)

Et ils ont raison !… Courir tout le temps et en permanence est préjudiciable à la santé, cela vieillit nos cellules précocement.

Nous devrions tous ralentir notre rythme de vie et y aller mollo.

Les joueurs de Tétris temporel sont pris dans un engrenage, c’est un jeu pour eux. Du moins c’en est un pour moi : « est-ce que je si déplace tel rendez-vous à tel moment je peux en caser un autre entretemps et effectuer telle autre tâche pendant ce temps d’attente ? »

Mais j’ai tort !…

Il faut que j’apprenne à ralentir, il faut que j’apprenne à en faire moins, il faut que j’apprenne à être faillible, tout simplement.

Pas simple… Mais tellement important. ;-)

J’ignore comment faire, si je trouve des pistes je vous en ferai part sur ce blog. Mais en attendant, je vais me contenter de prendre conscience des moments où j’aurais pu m’abstenir d’agir… Tout un processus pour désapprendre à s’investir… Mais c’est ma santé qui est en jeu !

Et c’est tellement plus facile d’être heureux quand on est en bonne santé…

Amicalement,

Joy

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Une punition intelligente…

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5 septembre 2017

Relativiser le pire

Classé dans : Cas pratique,Les grands principes — joy369 @ 12 h 33 min

Cette connaissance a perdu son mari récemment. Cancer, comme souvent. Deux ans qu’il était malade et se battait pour sa survie.

La croisant, je lui présente mes condoléances. Mais quels mots utiliser ? La mort est un processus naturel, nous savons bien que nous allons tous mourir, mais quel drame pour ceux qui restent !…

Je lui fais donc part de ma sympathie, et notamment pour sa fille, qui est bien plus jeune que moi et qui a perdu son père, moi qui ai la chance d’avoir encore le mien. Et voici mon interlocutrice qui m’explique combien est admirable sa fille, qui relativise le décès de son père.

Elle travaille comme infirmière dans un hôpital pour enfants et voit, malheureusement, de nombreux bambins souffrir et parfois mourir sans avoir eu la possibilité de vivre leur vie, sans n’avoir jamais rien vu du monde, sans avoir connu les grandes étapes d’une vie normale. Aussi rappelait-elle à son père, pas encore soixante ans, combien il avait eu de chance par rapport à ces enfants, d’avoir pu vivre sa vie, d’avoir pu se marier, d’avoir eu une fille, et d’avoir vécu tant d’expériences !…

Non pas qu’elle n’ait pas de cœur, bien au contraire, elle a su jusqu’au bout se dégager du temps dans sa vie active de jeune femme pour aller voir son père, discuter avec lui, lui parler de ses projets, lui montrer combien elle l’aimait. Mais elle a su aussi relativiser son drame personnel au regard de ces multiples drames des enfants qu’elle soigne avec amour et dévouement.

Je ne connais pas bien cette jeune fille mais je l’approuve et j’espère qu’elle sera heureuse toute sa vie.

Même si c’est difficile, c’est elle qui a raison. Le pire est arrivé : son père est mort. Mais le malheur frappe à toutes les portes. Elle n’est pas la seule à qui arrive une tragédie. Elle a accompagné son père du mieux qu’elle a pu pendant sa maladie, et elle relativise ce qui lui arrive en observant les vies raccourcies de ces enfants qu’elle soigne.

Quelque soit notre situation, il y a toujours pire ailleurs. A nous d’être assez intelligents pour stopper nos plaintes et pour savoir aider de notre mieux ceux que nous pouvons aider.

Un petit geste, parfois trois fois rien.

Un tout petit geste d’amour envers Autrui… pour panser ses plaies… et un peu les nôtres.

Amicalement,

Joy

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