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4 mai 2017

Un sale moment

Classé dans : Cas pratique,Les grands principes — joy369 @ 12 h 16 min

Nous avons tous des sales moments à passer dans la vie.

Qu’il s’agisse d’un examen, d’un passage à l’hôpital, d’un rendez-vous avec un client particulièrement déplaisant ou autre, les sales moments sont des passages obligés dans une vie.

Il n’y a parfois pas grand chose à faire. Il faut attendre que ça passe et puis voilà.

Ensuite, le bonheur étant un état d’esprit, vous pouvez soit vous plaindre d’avoir passé un sale moment, soit vous réjouir que ce sale moment soit passé.

Évidemment, la seconde solution permet d’être heureux plus facilement que la première, mais c’est un choix personnel. :-)

C’est vrai qu’il est parfois difficile de sourire après un sale moment, aussi je vous propose un bon moyen de relativiser vos problèmes, vous posez au sujet de ce sale moment quelques questions : « Est-ce que je me rappellerais de cet événement…

  • … dans une heure ?
  • …demain ?
  • …dans une semaine ?
  • …dans un mois ?
  • …dans un an ?
  • …dans cinq ans ?
  • …dans dix ans ?
  • …dans vingt ans ?
  • …dans trente ans ?
  • …(etc)
  • …sur mon lit de mort ? »

Souvent, cette introspection a pour mérite de remettre ce sale moment dans son contexte.

OK, ce n’est pas agréable à vivre, mais ce n’est qu’une anecdote dans le cours de notre vie.

Une goutte d’eau.

Pas grand chose, finalement. :-)

Évidemment, si vous êtes abonné(e) aux sales moments, peut-être faut-il revoir quelque chose dans votre vie pour que celle-ci s’améliore ?…

Et pour changer de vie, quoique vous disent les jaloux, il est toujours temps d’agir ! :-)

Amicalement,

Joy

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3 mai 2017

La vieille et son sandwiche quotidien

Classé dans : Cas pratique,Les grands principes — joy369 @ 12 h 50 min

On m’a raconté cette histoire il y a des années, mais elle me trotte toujours en tête depuis…

Qui était-elle ? La grand-mère de ma copine qui me l’a racontée ? Une simple petite vieille comme tant d’autres dans ce village de France ?

Qu’importe !

C’est une histoire vraie, l’histoire d’un village du nord de la France, dans cette région humainement chaleureuse que j’adore, avec son clochard qui s’assoit tous les jours dans le même petit square.

Et, face à ce square, j’imagine une maison en briques rouges comme il y en a tant là-bas, avec une petite vieille qui y habite.

Une petite vieille à la retraite. Une petite vieille qui, chaque jour, prépare un sandwiche pour le clochard dans le square…

Et chaque jour, elle sort de sa maison, traverse le square et apporte ce repas au clochard…

C’est tout. L’histoire est finie. Pas de quoi en faire un film Hollywoodien me direz-vous. Non, en effet. Mais cependant, je trouve cette histoire fascinante. Car l’histoire est vraie et qu’elle s’inscrit dans la durée.

La vieille femme n’apporte pas un sandwiche de temps en temps, elle en apporte un tous les jours.

Tous les jours.

Et on peut l’imaginer, dans sa cuisine, s’appliquer à préparer avec des ingrédients différents chaque jour ce sandwiche qui sera peut-être l’unique repas de cet homme pour la journée.

Quand j’entends tant de personnes âgées se plaindre, se plaindre de leur solitude, se plaindre de leurs maux, de leurs corps et de leurs cors, je bénis cette petite vieille qui se rappelle que d’autres souffrent peut-être plus qu’elle.

Et je bénis cette femme qui se rend utile, jour après jour, à combattre la faim à sa façon.

Mais, me direz-vous, est-ce qu’elle ne condamne pas cet homme à rester un assisté toute sa vie ?

Peut-être est-il assisté, en effet, mais il se condamne seul, ou peut-être sont-ce les souffrances de sa vie passée qui l’ont condamné ?

Je ne connais rien de plus de cette histoire.

Qui est-il ? Pourquoi la vie l’a conduit là, sur ce banc dans ce square ? D’où vient-il ?

On ne le saura jamais.

Mais il est probablement en souffrance et cette femme le soulage de la faim, chaque jour.

Et moi j’admire cette femme.

J’admire sa ténacité, sa volonté.

J’admire son humanité aussi.

Peut-être nous faudrait-il être un peu plus comme elle ?

Amicalement,

Joy

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30 avril 2017

Manque de compassion

Classé dans : Les grands principes — joy369 @ 12 h 58 min

Mon amie Leïla est enceinte.

C’est le premier trimestre. Et, comme c’est souvent le cas pour les femmes enceintes à ce stade-là, elle a des nausées et vomit régulièrement. Elle se sent épuisée continuellement, a des insomnies, et donc elle n’arrive pas à dormir malgré sa fatigue…

Bref, elle n’en peut plus.

Je la vois après son rendez-vous chez le gynécologue. Elle me semble en effet très fatiguée, je ne suis pas habituée à la voir dans un tel état, un peu éteinte.

Alors je fais la conversation… Au bout d’un moment, après avoir réussi enfin à lui tirer quelques sourires, la voici qui crache enfin le morceau :

« Ce que je ne comprends pas, c’est que le toubib ne m’aide pas. Je suis épuisée, je vomis, j’ai des nausées toute la journée, et le docteur ne sait que me dire « C’est normal, vous êtes enceinte »… »

Je réponds par un sourire triste. Je la comprends, mais que peut répondre un docteur ? Je lui dis : « Et si tu étais médecin et qu’un gros fumeur venait te voir en se plaignant d’avoir une haleine de chacal, de tousser souvent, et de ne pas être capable de guérir rapidement du moindre rhume… Que lui dirais-tu ? »

Sa réponse fuse : « Je lui répondrais d’arrêter de fumer, parce que tous ses symptômes viennent de là… »

De nouveau un sourire triste : « Exactement. Toi c’est pareil. Mais le docteur ne va pas te dire d’interrompre ta grossesse… »

Et je continue : « Mais je te comprends, ce qui te gêne c’est le manque de compassion de ton docteur. De nombreux docteurs devraient limiter leurs ordonnances et se contenter d’exprimer de la compassion. C’est parfois tout ce dont on a besoin ».

Mon amie acquiesce. Un peu de compassion lui aurait fait du bien… En attendant, elle part faire la sieste et moi je reste là, à songer soudain à une autre anecdote qui me revient, une collègue charmante qui s’était absentée mystérieusement.

A son retour, je lui avais demandé gentiment où elle était passée pendant ces 2 ou 3 derniers jours et elle m’avait expliqué qu’un membre de sa famille était décédé.

Je lui avais aussitôt exprimé mes condoléances.

Et elle me raconta alors comment cela s’était passé au moment de son départ. Elle avait envoyé un mail à son chef (non présent physiquement) pour l’informer qu’en raison d’un décès dans sa famille elle devrait s’absenter 2 ou 3 jours.

« OK » lui avait répondu son supérieur.

Juste « ok »…

Rien de plus.

Pas un petit « Je suis désolé pour toi » ou un « Toutes mes condoléances »…

Rien.

Ma collègue en était restée bouche bée… et chagrinée.

Encore une fois, un peu de compassion n’aurait pas fait de mal…

J’ai parfois l’impression que la compassion, c’est une main tendue quand vous êtes à terre. Vous n’avez pas forcément besoin qu’on vous aide pour vous relever, mais si on vous aide ça va plus vite… :-)

Amicalement,

Joy

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