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5 août 2012

Se préparer au pire… pour mieux profiter de la vie

Classé dans : Cas pratique,Lectures conseillées,Les grands principes — joy369 @ 13 h 07 min

Se préparer au pire... pour mieux profiter de la vie dans Cas pratique PHOTO-030-150x150Certains me reprochent parfois de ne pas sauter en l’air, pleurer, m’énerver, hurler, et autres manifestations d’une personne normale sous stress…

En effet, souvent, je reste calme.

Insensible ? Non. Mais entraînée depuis des années, auto-entrainée devrais-je préciser.

Entraînée à gérer le stress.

Mon mentor en ce domaine se nomme Dale Carnegie. Auteur américain de plusieurs best-sellers, dont notamment du fameux « Comment dominer le stress et les soucis?« .

Œuvre extraordinaire que je vous recommande vivement.

Ce livre présente une quinzaine de principes, anecdotes à l’appui, pour apprendre à gérer son stress et ne plus en souffrir. En ce moment je le relis et je constate avec bonheur que certains de ses principes sont devenus des réflexes pour moi, et je m’aperçois que je peux encore m’améliorer pour d’autres… ;-)

Le principe n°2, celui qui m’a le plus marquée et qui me sert de ligne de conduite, propose d’imaginer le pire et de s’y préparer.

Pour chaque situation stressante, il est utile de se rappeler les conséquences négatives. Au pire, que se passera-t-il ?

Et à chacun de réfléchir alors au niveau de stress acceptable… Ou, encore mieux, de s’y préparer et d’agir comme il le faut selon la situation.

Exemple : je n’ai plus Internet à la maison et quoique je fasse, l’opérateur m’indique que je vais devoir survivre une semaine sans Internet.

Horreur et damnation !… ;-)

Je mets le smileys parce que si on réfléchit bien, et ce bien que nous soyons quasiment tous des drogués d’Internet, cette situation est loin d’être dramatique. Quelle est la pire des conséquences ? Ben je n’aurai pas Internet chez moi.

Dale Carnegie nous recommande ensuite de se préparer au pire puis d’en tirer parti. Quelles sont les solutions ? Hé bien, je pourrais trouver un autre moyen d’avoir Internet par exemple, acheter une clé 3G, aller dans un café qui propose du wifi… Ou bien carrément décider que ce sera « ma semaine sans Internet » et que je vais en profiter pour découvrir ou re-découvrir des activités diverses et variées qui ne nécessitent pas d’être connecté(e) à Internet.

Wahou ! Que d’idées !… Et en effet, quand les effets négatifs du stress s’estompent, la créativité revient.

Bon, ceci est un exemple de stress pas trop dur (mais c’est du vécu récemment…(rires)) mais je vous assure que cette méthode fonctionne quel que soit le degré de stress. Que ce soit pour une gêne passagère (plus d’Internet), une perte matérielle (« Tiens, mon appareil photo neuf qui m’a coûté une fortune est cassé »), ou un décès imminent…

Oui oui, même dans ce dernier cas cela fonctionne. Je ne dis pas que vous allez vibrer de joie à l’annonce d’un décès, je dis juste que, passée la période de déni, vous serez en état d’assumer cette nouvelle et de chercher à « tirer parti » du pire. En l’occurrence de dire « je t’aime » à la personne qui se meurt… et aux autres. Pour mieux profiter de la vie, tout simplement. D’apprécier la caresse du vent et la douceur des brins d’herbes sous vos doigts…

J’aurais l’occasion d’en reparler.

En attendant, n’oubliez pas le principe clé de Dale Carnegie. En situation de stress :

1/ Anticipez le pire

2/ Préparez-vous à accepter le pire

3/ Tirez parti du pire

C’est un entraînement. Qui vaut le coup.

Juré.

Amicalement,

Joy

31 juillet 2012

Quelles sont vos grosses pierres ?

Classé dans : Cas pratique,Les grands principes — joy369 @ 7 h 57 min

Quelles sont vos grosses pierres ? dans Cas pratique 000800_Ile-de-Groix-150x150 Une histoire souvent narrée dans les livres sur la gestion du temps et que je trouve très pertinente.

Peut-être la connaissez-vous déjà…

(C’est une histoire racontée par Stephen Covey dans l’un de ses livres…)

Et je vous la présente à ma façon, telle que je m’en souviens… ;-)

Il était une fois un professeur d’université qui devait faire un cours sur la gestion du temps à ses élèves. Il arriva sans livre ni documents, juste avec un grand bocal en verre.

Puis il sortit des grosses pierres et demanda à ses élèves s’il pouvait mettre des pierres dans le bocal. Les pierres étant plus petites que le bocal, les élèves, intrigués, répondirent que oui. Effectivement, le professeur remplit le bocal avec les grosses pierres jusqu’à ce qu’il ne puisse plus en mettre.

A ce moment, le professeur demanda si le bocal était plein. Les élèves répondirent que oui. Mais le professeur sortit de son tiroir des petits cailloux et leur dit « Non, il n’est pas plein encore, je peux y verser ces petits cailloux. » Et c’est ce qu’il fit.

Quand il eut fini de remplir le bocal avec les petits cailloux, il reposa la question : « Est-ce que maintenant le bocal est plein ? »

Certains élèves répondirent que oui, d’autres n’osaient plus répondre. Le professeur sortit à nouveau de son tiroir quelque chose. C’était du sable. « Non, le bocal n’est pas encore rempli, je peux encore y verser du sable. » Et il versa du sable. Le sable, plus fin que les cailloux, se nichait entre eux.

Quand il eut rempli le bocal jusqu’à ras bord avec le sable, il reposa la question si le bocal était, selon eux, rempli ou non. Là, les élèves n’osaient plus répondre que « oui »…

Alors le professeur alla chercher un récipient d’eau et versa l’eau dans le bocal. Non, le bocal n’était pas totalement rempli puisqu’après le sable, il avait quand même réussi à y verser de l’eau.

A ce moment, il expliqua : « Voilà, maintenant le bocal est rempli. » Puis il ajouta : si j’avais commencé par mettre le sable, je n’aurais pas eu de place pour mettre les cailloux. Et de la même façon, si j’avais déposé les cailloux en premier, je n’aurais pas eu la place pour y mettre les grosses pierres. »

Et enfin, il dit : « Votre temps, c’est comme ce bocal. Il est limité. C’est à vous d’y placer les grosses pierres en premier. C’est à vous de délimiter ce qui est prioritaire et de faire de la place dans votre vie, dans votre temps, à ce qui est prioritaire à vos yeux. Ensuite, vous pourrez combler l’espace avec les choses un peu moins importantes et finir avec le non-important. »

D’où ma question : dans votre vie, quelles sont vos grosses pierres ? Savez-vous ce qui est prioritaire pour vous ? Pensez-vous que vous donnez autant de temps qu’il faut à ce qui a de la valeur à vos yeux ? Ou bien remplissez-vous votre vie avec des éléments sans importance ?

Réfléchissez à cela dès aujourd’hui, il est toujours temps de redresser la barre. :-)

Amicalement,

Joy

16 juillet 2012

Prenez soin de votre poule aux oeufs d’or !

Classé dans : Les grands principes — joy369 @ 15 h 43 min

Prenez soin de votre poule aux oeufs d'or ! dans Les grands principes IMG_0026-150x150« Ma poule aux œufs d’or ? Je n’ai pas de poule aux œufs d’or ! »

Et si !… Je reprends ici le terme issu (je crois) du livre de Stephen Covey « Les sept habitudes des personnes hautement efficaces ».

Dans ce livre, (enfin, si c’est bien ce livre, je ne sais plus, je l’ai lu il y a 16 ans…) l’auteur rappelle l’histoire de ce couple très pauvre qui obtient un jour une poule très spéciale car elle pond chaque jour… un œuf en or. Très heureux, le couple sort peu à peu de la pauvreté avec cet œuf quotidien jusqu’à ce que leur impatience les incite à tuer la poule pour récupérer de suite l’or qui, pensent-ils, est caché à l’intérieur… Bien entendu, en tuant le précieux volatile, ils perdent également toute possibilité d’obtenir à nouveau de l’or…

La moralité est bien connue : il ne faut pas être impatient et chaque jour apportera un bénéfice. Ou un truc de ce genre, je ne sais plus trop quelle est la morale officielle de ce conte pour enfants. Ce qui m’intéresse ici, c’est l’analogie qu’en donne Stephen Covey. A savoir : la poule c’est nous, notre force de travail, notre corps, notre moral, notre niveau d’énergie.

Et qu’à force de trop tirer sur la corde, nous tuons nous aussi notre poule aux œufs d’or…

Je sais qu’un courant d’idées cherche à faire croire qu’il est urgent de travailler, travailler et travailler toujours plus, avec des horaires de travail élastiques et, s’il vous plaît, en ne prenant pas de vacances. Mais je pense que la valeur importante pour le travail est plus l’efficacité (voire même la créativité dans certains métiers) que le temps passé. Et puis, entre nous, il est fort possible d’utiliser notre temps à faire autre chose… ;-)

Et je suis aussi certaine d’une chose : travailler toujours et encore n’augmente pas l’efficacité, n’en déplaise aux workalcoholics et autre warriors d’un autre siècle, et, surtout, travailler comme un fou ne rend pas heureux. Et non. C’est ainsi.

Le travail, s’il est choisi et aimé, peut être un facteur de confiance en soi et de plaisir, mais ce n’est malheureusement pas toujours le cas, et quand bien même, trop de travail empêche d’être heureux.

Si j’en reviens à ma poule aux œufs d’or, c’est à vous de prendre soin de vous-mêmes. C’est à vous d’être vigilants. Sinon, le burn-out vous guette.

Alors prenez soin de votre poule aux œufs d’or, prenez soin de vous.

N’oubliez pas que vous serez plus efficace et productif par la suite.

Alors ménagez-vous du temps, des pauses, des plaisirs quotidiens. Rien n’est plus important que vous-même, et vous ne pourrez rien faire si vous ne prenez pas soin de vous, de votre carcasse, de votre esprit.

Amicalement,

Joy

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