Joy369

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1 avril 2013

De l’importance de la lumière…

Classé dans : Cas pratique,Les grands principes — joy369 @ 12 h 44 min

Dominique a brillamment réussi des concours et part étudier loin de son foyer. Ses parents lui offre une chambre en résidence étudiante. On lui attribue un studio dans lequel le soleil ne rentre jamais. Au fil des jours, Dominique se sent de plus en plus fatigué(e), déprimé(e). Au bout de quelques mois, Dominique s’apprête à renoncer à ses études brillantes. Pourquoi ?
A cause du manque de lumière de sa chambre. C’est tout.
Dans cette histoire vraie, Dominique a eu de la chance : ses parents ont réagi à temps et ont demandé qu’on lui attribue une autre chambre, très ensoleillée celle-là. Dominique a retrouvé son énergie et sa joie de vivre et a continué ses études sans aucun problème.

Est-ce une exception ? Je ne crois pas. Nous sommes tous plus ou moins sensible à la lumière et au manque de lumière mais je suis persuadée que nous avons, tous, besoin de lumière naturelle.

Une autre anecdote : Priscilla est Française, elle fait son service militaire en Pologne dans le cadre d’une coopération. Là-bas, l’hiver est plus long, la nuit plus vite arrivée sur une plus longue période. Priscilla déprime comme jamais. Et pourtant, dans son pays d’origine, cela ne lui était jamais arrivé.
Au printemps, Priscilla découvre avec surprise que ses amis Polonais utilisaient tous une lampe spéciale, une lampe de luminothérapie, pour compenser la perte de lumière naturelle.

Dans un livre de David Servan-Schreiber, qui lui aussi fait beaucoup l’apologie de la luminothérapie, une anecdote met en scène un monsieur à qui tout réussissait jusqu’au jour où de soudaines attaques de panique le surprennent régulièrement. Peu à peu, la fatigue s’installe, il n’en peut plus, il songe à se suicider. Puis on lui parle de simulateur d’aube, ces réveils-lampes qui s’allument progressivement avant l’heure du réveil pour simuler le soleil qui se lève. Et là : miracle : l’homme redevient heureux peu à peu, sa fatigue s’estompe. Il reprend goût à la vie.

La conclusion de tout cela est la suivante : le bonheur dépend parfois aussi de phénomènes chimiques dans nos cerveaux qui nous échappent. L’une de ses composantes est notre sensibilité à la lumière. Si vous le pouvez, exposez-vous régulièrement à la lumière du jour. Sinon, renseignez-vous sur les lampes de luminothérapie et les simulateurs d’aube. Et si vous devez changer d’appartement ou de maison, faites attention à la luminosité de votre futur habitat.

Sur ce, je vous laisse, je vais aller me promener pour profiter un peu de la lumière du jour… ;-)

Amicalement,

Joy

31 mars 2013

Enfin, les femmes mûrissent !

Classé dans : Entre nous,Les grands principes — joy369 @ 12 h 40 min

Rien de tel qu’un titre provocateur pour susciter la curiosité !… (rires)
Oui, je suis une femme et oui, je le dis sans ambages : la plupart des femmes ont besoin de mûrir et je suis heureuse de constater qu’elles le font peu à peu.
En quoi ? Tout simplement en devenant un peu plus indépendantes.
Ce n’est pas vraiment leur faute, elles ont été éduquées ainsi, et malheureusement, encore aujourd’hui. « La jolie princesse est enfermée dans un donjon et attend que le prince vienne la sauver. » Elle attend. Elle n’agit pas, elle attend. Et c’est le prince qui est actif. Et c’est encore le genre de message que nos enfants apprennent aujourd’hui. Sauf quelques rares exceptions, merci Shrek, où la princesse se bouge un peu pour se sauver elle-même…
Même les livres de lecture étaient (sont ?) dans ce sens : « Daniel joue au ballon. Valérie le regarde. » Ben oui, pensez donc ! Valérie ne va quand même pas jouer au ballon !… Des fois qu’on lui donnerait envie de s’activer et de sortir de son rôle de passive !… Surtout, que n’oubliez pas : « Une fille ne court pas. » (phrase que j’ai entendue hélas il y a 1 an ou 2 par une femme qui admonestait sa petite fille de 3 ans, je suis triste pour cette dernière…).
« Une fille ne court pas » à rapprocher à tous les « Une fille ne se met pas en colère » et aussi « un garçon ne pleure pas. » car n’oublions pas aussi que les garçons sont bridés dans cette course à la différenciation des sexes, pas dans la même manière, mais ils sont bridés également.

Revenons à ma bonne nouvelle : en quoi les femmes mûrissent ?
Les femmes mûrissent car elles sont de plus en plus nombreuses à préférer vivre seule plutôt que d’accepter un compagnon de vie qui les transforme en esclaves. Non, les femmes ne sont pas nées pour cuisiner pour autrui. Elles peuvent aimer cuisiner tout comme des hommes aiment cuisiner. Mais ce n’est pas leur « rôle » de cuisiner pour autrui. Non, les femmes ne sont pas nées pour ramasser le linge sale derrière leur compagnon et pour faire la lessive, les courses, le repassage (quelle idée, il y a encore des personnes qui repassent aujourd’hui ?), etc. Et je sais, messieurs qui me lisez, que certains d’entre vous êtes aussi parfois les esclaves de vos femmes et sachez que vous n’êtes pas concernés par cet article. Enfin, si, mais dans le rôle de l’esclave alors, et je vous supplie de vous libérer tout comme je supplie les femmes de se libérer de leur carcan.

Donc les femmes mûrissent. En effet, j’entends plus souvent « Je n’accepterai pas qu’il me traite ainsi, je préfère qu’on se sépare. » plutôt que « Je serai son esclave mais surtout, qu’il-ne-me-quitte-pas ! ». Et je suis fière, extrêmement fière de ces femmes qui osent relever la tête et se regarder dans le miroir pour voir une femme libre. Et je suis fière aussi de voir des films comme « Les amants passagers » d’Almodovar où on peut voir une femme très amoureuse qui décide de tourner le dos à l’objet de son amour plutôt que de risquer la folie tellement cet amant ment et trompe son entourage.

La société change, les femmes mûrissent. Elles deviennent de plus en plus indépendantes sentimentalement et c’est très bien. L’Histoire du monde l’a prouvé à maintes reprises : les sociétés les plus florissantes sont celles où les femmes sont les plus libres.

Et chacune de nous peut faire un pas dans ce sens. Quotidiennement.
Ah, et je n’explique même pas le lien entre cet article et le bonheur tellement c’est une évidence : sans liberté, nul bonheur. ;-)

Amicalement,
Joy

30 mars 2013

« La vie est un échiquier. »

Classé dans : Les grands principes — joy369 @ 14 h 12 min

Cette comparaison, trouvée dans un livre de Napoleon Hill dont je viens d’achever la lecture, me plaît. Ce qui me plaît surtout c’est la fin de la phrase : « Si la vie est un échiquier, le joueur qui vous fait face est le temps. »

Douce façon de nous rappeler que, la vie étant une maladie mortelle sexuellement transmissible, nous allons tous finir par mourir un jour. Et qu’il est donc urgent de vivre. De vivre intensément, de vivre passionnément, de vivre chaque jour, chaque heure, chaque seconde de notre vie.

Napoleon Hill ne recommande pas de rester prostré(e), terrorisé(e) à l’idée de la Mort qui approche un peu plus au fil du temps. Au contraire, il nous invite à nous dépasser, à nous fixer des buts et à les atteindre.

Et moi, je savoure ce message qui correspond tellement à ce que j’essaie de faire passer dans ce blog. Le bonheur est là, à portée de main, il vous attend. Ne perdez pas une seconde en culpabilité ou autres fadaises. Oubliez le passé malheureux, les expériences négatives, concentrez-vous sur la vie qui vous attend.

Et s’il ne vous reste que 3 jours à vivre, qu’avez-vous envie de vivre ?… Quels sont les objectifs que vous souhaitez atteindre avec le temps qui vous reste ?

N’attendons pas qu’il soit trop tard pour dire « Je t’aime », n’attendons pas qu’il soit trop tard pour apprendre à danser le tango, visiter le Brésil ou embrasser nos enfants.

La vie est une fête. Allons danser et nous amuser au lieu de rester sur le bord à regarder danser les autres. :-)

Amicalement,

Joy

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