Joy369

Le site 100% dédié au bonheur !

8 mars 2013

Rencontrer Triomphe après Défaite… et vice-versa…

Classé dans : Cas pratique,Les grands principes — joy369 @ 13 h 09 min

Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d’un même front

(…) Tu seras un homme, mon fils… disait Rudyard Kipling dans son ultra célèbre poème.

Et c’est bien cela : parfois vous serez porté aux nues, le véritable roi de la fête, tout le monde vous complimentera, recherchera votre compagnie, vous vous sentirez sur un petit nuage, fier de vous et de vos exploits…

…et la seconde d’après vous serez montré du doigt, banni, rejeté de la société de vos semblables. Et là vous vous sentirez aussi mal que vous vous étiez senti bien lors de votre succès.

Et pourtant…

Et pourtant Rudyard Kipling traite le triomphe et la défaite du même vocable : ces deux menteurs, voire ces deux imposteurs, selon les traductions.

Comment ? Le triomphe qui m’est si doux, affublé du même adjectif que la défaite qui m’est si cruelle ?

Tout à fait.

Tout à fait parce que ce ne sont que des illusions, ce sont des vues de notre esprit si prompt à juger. C’est nous, ou notre entourage, qui considère que tel fait est un triomphe ou une défaite, un exploit ou un échec.

Élargissez votre champ de vision et pensez à ces athlètes qui luttent des années entières, à chaque moment de leur vie, pour battre un record, ou gagner un prix. Je trouve cela très bien… si cela les rend heureux. Mais vous ? Qu’est-ce que cela représente pour vous ? Si ce n’est pas votre passion, peut-être pas grand chose.

Et cependant ces personnes-là ne vivent que pour ce défi, ce succès qu’ils espèrent.

Et peut-être angoissent-ils même à l’idée de « ne pas réussir » dans leur domaine de prédilection ?

En y réfléchissant bien, leur passion qui n’est pas la vôtre peut sembler un peu ridicule. Et s’ils ne réussissent pas, ou même s’ils réussissent d’ailleurs, quelle importance ?

C’est exactement la même chose pour nous. Nous nous donnons à fond dans une activité, un projet, un travail peut-être. Et puis tout tombe à l’eau.

Dans ces moments-là, c’est le stress, la déprime qui nous guettent.

Votre cause est sûrement légitime mais rappelez-vous qu’une défaite n’est qu’une tournure de votre esprit. Tout comme le triomphe. Et que cela passera. Cela passe toujours. Et si aujourd’hui il pleut, demain il fera beau. C’est toujours ainsi que cela se passe. En attendant, ouvrez votre parapluie si vous le pouvez ou bien prenez votre mal en patience.

N’exagérez pas les gouttes qui tombent car vous savez quoi ? Elles s’en moquent. Les gouttes de pluie tombent, vous êtes le grand vainqueur ou le grand vaincu et tout le monde s’en moque.

Votre entourage vous aime pour vous, pas pour vos succès ou vos échecs. (Enfin, si ce n’est pas le cas choisissez mieux votre entourage) (rires)

Et si vous n’en êtes pas sûr(e), demandez-le lui.

« Et si je perdais mes cheveux, m’aimerais-tu autant ? », « Et si je n’arrivais plus à trouver de travail ? », « Et si…? » Qu’importe vos peurs. Ne les dramatisez pas. Vous trouverez toujours une solution.

Alors ne tombez pas dans le piège de croire aux triomphes et aux défaites. Ce n’est qu’une vue de l’esprit.

Et la prochaine fois que vous recevrez une lettre de félicitations ou des compliments, rappelez-vous que c’est une illusion et restez humble, vous aurez moins mal à la prochaine défaite. ;-)

Amicalement,

Joy

Comment devenir plus beau ou plus belle ?

Classé dans : Cas pratique,Les grands principes — joy369 @ 9 h 11 min

Devenir plus beau, plus belle… le souhait de beaucoup, surtout à l’âge de l’adolescence où le regard des autres compte tant.

Pourquoi parler de beauté sur un blog sur le bonheur ?

Parce que la beauté, l’image de soi, est une composante de l’estime de soi. Et que tout ce qui peut renforcer notre confiance en nous permet de renforcer nos sensations de plénitude et de bonheur.

Alors, comment faire ?

C’est assez simple : sourire, principalement.

Je me rappelle un souvenir : j’observais un jeune homme et deux jeunes femmes, essayant de m’imaginer quels étaient leurs liens. Ils avaient l’âge des amourettes et je m’interrogeais : qui était amoureux de qui ?… Le garçon était plutôt beau gosse, et sur les deux jeunes femmes, l’une était très belle, d’une beauté froide, pas souriante pour un sou, et l’autre quelconque. Sans être laide, elle n’était pas de celles qu’on dit « belles ».

Et plus je les observais, témoin neutre, et plus j’étais surprise de constater que cette seconde fille, par ses sourires, son enthousiasme visible de loin, attirait l’attention du garçon. Son corps était plus tourné vers le sien que vers l’autre jeune femme.

Leur différence de beauté étant conséquente, c’était surprenant car à l’époque je pensais que seuls les « beaux » attiraient, comme essaient de nous le faire croire les publicités. A ce moment j’ai réalisé que c’était faux : le sourire, la joie de vivre, l’enthousiasme nous rendent bien plus beaux qu’une plastique parfaite.

Depuis que j’ai compris cela, moi qui ait un physique « froid », j’essaie de penser à sourire plus souvent, à ne plus cacher l’enthousiasme qui est en moi et mon entourage me voit moins comme « hautaine et distante » à cause de l’éclat de mes sourires.

Essayez, que risquez-vous ? ;-)

Autres anecdotes sur ce thème…

Dans un contexte professionnel, je me suis retrouvée en réunion avec, parmi la quinzaine de personnes présentes, un homme défiguré par une énorme bosse sur le front. Une bosse monstrueuse, grosse comme un melon jaune. Visiblement c’était une malformation de naissance mais c’était si inhabituel que cela paraissait ignoble pour le regard. Mes collègues et moi évitions de le regarder, gênés, et nous avons eu beaucoup de mal à focaliser notre attention sur le sujet de la réunion. D’ailleurs, dès que nous nous sommes retrouvés entre nous, nous n’avons parlé que de lui.

Plus tard, j’ai été chargée d’un projet pour lequel je devais être en tête à tête avec cette personne. Entre temps, j’avais appris qu’il était marié et père de famille, ce qui m’avait (stupidement, je le reconnais maintenant) étonnée. Comment une femme pouvait tomber amoureuse de cet homme au physique si surprenant ?… Au fil des jours à son contact, j’ai compris. C’était un monsieur charmant, foncièrement gentil, drôle… Il était juste très agréable. En sa présence on se sentait bien, c’est tout. Il suffisait de le connaître. Et sans aller à dire que je suis tombée amoureuse de lui, ce qui n’est pas le cas, je suis tombée sous son charme et non seulement j’ai compris qu’une femme avait pu tomber amoureuse de lui et avoir envie d’enfants de lui, mais cette femme, je l’enviais. :-)

Elle devait être plus intelligente que tant d’autres (dont moi à l’époque) qui jugeaient sur le physique et elle avait su trouver une perle rare.

Des années plus tard, toujours dans le milieu professionnel, j’ai rencontré une collègue britannique parfaitement repoussante. Son physique était assez incroyable, comme si la nature avait souhaité « rater » chaque élément de son corps. C’est bien simple, elle ne correspondait à aucun des critères de beauté aujourd’hui en vogue. J’ai eu la chance de la connaître mieux et j’ai compris qu’elle était très intelligente, parfaitement au courant de sa laideur… mais qu’elle faisait avec ! Elle était drôle, portée sur l’auto-dérision, d’un esprit vif. Contrairement à d’autres femmes bien plus laides qui hurlent à la mort quand on ose les prendre en photos, elle était très à l’aise avec un appareil photographique et sa simplicité la rendait ravissante.

C’est facile : quand vous connaissez les personnes, vous ne faites plus attention à leur physique. Vous les aimez, c’est tout.

Alors soyez vous-mêmes, souriez et osez montrer au monde l’enthousiasme qui se cache en vous.

Vibrez comme l’héroïne de la comédie musicale « Hairspray », vous deviendrez plus beaux aux yeux des autres…

Et, ce qui est le plus important, à vos propres yeux. :-)

Amicalement,

Joy

5 mars 2013

« L’art de ne pas rendre sa vie amère » (2)

Classé dans : Lectures conseillées,Les grands principes — joy369 @ 22 h 12 min

Toujours au sujet de ce livre…

« El arte de no amargarse la vida » de Rafael Santandreu.

Nous avions vu que le bonheur fuyait les personnes ayant tendance à dramatiser leurs émotions négatives alors qu’au contraire, les personnes saines émotionnellement évitaient soigneusement de se laisser aller aux pensées catastrophistes.

Les psychologues comme Rafael Santandreu appellent ces pensées les « croyances irrationnelles ».

L’auteur parle de ces croyances, indiquant qu’elles sont fausses (car exagérées) et surtout inutiles. En effet, elles ne nous servent pas à surmonter les problèmes. Comme il le dit lui-même : « Déprimer, stresser, enrager sont des attitudes qui ne contribuent aucunement à la réussite. »

Plus loin, il explique que généralement, la force émotionnelle, le bon dialogue intérieur, s’apprend depuis l’enfance. Mais, et heureusement, Rafael Santandreu insiste énormément sur le fait que nous pouvons tous, quelque soit notre âge, changer notre façon de penser pour devenir plus positif et constructif.

Rien n’est définitif.

Qui que vous soyez, et quelque soit votre passé. Vous pouvez changer, nous pouvons tous changer.

N’est-ce pas un message extraordinairement positif ?

Nous avons toute latitude pour devenir qui nous voulons devenir.

Une personne confiante, sereine, qui sait donner de l’amour et en recevoir. Et par « amour » je n’entends pas forcément l’amour passionnel des couples mais « l’amour humanité », l’élan qui nous pousse à reconnaître Autrui comme l’un des nôtres.

L’avenir nous attend. Et il sera radieux. :-)

Amicalement,

Joy

1...167168169170171...176
 

Jepensedoncjecris |
Thestrangedoll |
Samublog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Iwannabeperfect
| Kcelin
| Laviedagathe