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10 juin 2021

Plus de Julien, moins de Béatrice !

Classé dans : Entre nous — joy369 @ 12 h 33 min

Fidèle à mes principes, je fais tout ce que je peux pour être heureuse. Et de fait, je le suis. :-)

J’essaie de limiter tout ce qui pourrait nuire à mon bonheur, notamment en triant soigneusement mon carnet d’adresse. Cela passe, plus jeune, par le choix de mes partenaires amoureux (éliminés au moindre soupçon de violence (physique ou mentale), en évitant ceux qui ont une tendance à l’alcoolisme, au tabac, à la drogue, etc.) Réfléchissez : il ne vous faut qu’un compagnon de vie : pourquoi ne pas chercher le meilleur possible ? « Vous le méritez bien » comme vante la publicité.

Idem pour les amis, je choisis drastiquement et même si c’est triste, je n’hésite pas à m’éloigner de ceux et celles qui me rendent « moins heureuse ». Quitte à se retrouver plus tard, quand nous serons à nouveau en phase. :-)

Idem pour la famille, même topo. Exit la culpabilité idiote qui nous force à supporter des personnes irrespectueuses et loin de notre idéal.

Malheureusement, je ne peux pas toujours choisir avec qui je travaille, notamment mes clients. Or, en ce moment, il y a dans mon entourage une « Béatrice » insupportable. Une jeune femme très jolie qui a fait de brillantes études (merci Google l’espion !) et qui se sent supérieure aux autres de façon incroyable. Elle joue la « diva » en permanence, a un comportement hypocrite et menteur. Avec elle, il est impossible de savoir sur quel pied danser. C’est sourires par devant, accompagnés d’exigences incongrues, et plaintes et coup de couteaux par derrière. Sa jeunesse et son inexpérience la rendent d’autant plus dangereuse qu’elle n’a pas conscience de s’ôter des ressources essentielles en bannissant les plus expérimentés de mes collègues par caprice. Pour des peccadilles, elle organise des réunions au sommet et alerte toute la galerie de ses chefs.

Moi , pour l’instant, elle m’apprécie. Du moins c’est son retour par devant mais qu’en sais-je au juste ?… Je me méfie d’elle comme de la Peste. Et il m’a fallu beaucoup de maîtrise quand, à sa question : « Serez-vous un interlocuteur permanent auprès de mon équipe ? » je lui ai répondu sobrement que « Non, je n’interviens que ponctuellement ». Dans mes pensées, je formulais une réponse bien moins polie, du genre : « Hors de question, espèce de cinglée ! Si on me force à te côtoyer je démissionne !!! ».

Malheureusement, la nocivité de certaines personnes fait que, même si vous ne les voyez que ponctuellement, l’idée de les revoir bientôt vous hante et vous fait perdre votre faculté au bonheur. Vos pensées tournent en boucle et reviennent toujours au même sujet. Horreur !…

Et puis il y a Julien.

Julien et Béatrice ne se connaissent pas. Mais ce sont tous les deux mes clients. Je découvre donc Julien et c’est tout le contraire : bienveillant, positif, aimable, discret, sympathique. Il n’exige pas l’impossible, il s’adapte. Il ne tempête pas, ne fait pas d’esclandre, il comprend. Il est gentil, agréable, tellement que j’ai envie de lui donner plus, de lui faire plaisir.

Autant Béatrice me transforme en interlocuteur froid et distant, avec aucune envie de lui rendre des services, et je sais que je vais compter les heures auprès d’elle, autant Julien me donne envie de rester là, plus longtemps, à discuter avec lui.

Il est intéressant mais n’écrase pas les autres de son savoir, de ses expériences. Il est courageux et évoque brièvement sa double carrière totalement opposée, mais c’est avec douceur, humilité. Il ne se glose pas d’avoir eu le cran de changer de carrière du tout au tout pour vivre son rêve. Il n’en parle que parce que je lui demande des détails. Il ne « suppose » pas non plus que le monde entier rêve de lui ressembler (car ce n’est pas le cas : pour ma part, je vis déjà ma vie rêvée, modulo Béatrice) ; il expose les faits, sobrement.

Plusieurs fois, son comportement me porte à penser qu’avec cette façon de voir, il doit être heureux. Je le sais : j’ai la même. ;-)

En le quittant, je me dis qu’il me fait penser à cet autre client, lecteur des « Quatre accords toltèques »… Je pense que Julien, même s’il ne me l’a pas dit, en fait partie. Il a cette grâce, ce détachement bienveillant.

Il me redonne confiance en l’humanité.

Et que cette humanité serait belle s’il y avait plus de Julien et moins de Béatrice !… :-)

Amicalement,

Joy

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30 mai 2021

La parentalité dans les dessins animés

Classé dans : Entre nous,Lectures conseillées — joy369 @ 12 h 19 min

Je ne suis pas une spécialiste des dessins animés, mais j’aime bien cela. Et même sans posséder de télévision, il a suffi que je sois quelques jours chez des parents en possédant une (et en compagnie d’enfants) pour que je découvre un dessin animé récent : « Bienvenue chez les Loud ».

Très drôle, très enjoué, j’aime beaucoup cette série de dessins animés, et surtout je suis impressionnée du modernisme (enfin !) de ce dessin animé.

Car faisant le compte : les dessins animés pendant longtemps mettaient en valeur un héros qui était… orphelin. Ou au moins orphelin d’un des deux parents. Par exemple :

  • Candy
  • Rémy sans famille
  • Gwendoline
  • Goldorak
  • Princesse Sarah
  • Cendrillon
  • Blanche-Neige

C’est à dire que le parent n’existait pas, n’apparaissait pas. Le héros ou l’héroïne se débrouillait seul(e) ou, comme souvent dans les dessins animés issus de contes les plus anciens, il ou elle se débrouillait… malgré le nouveau conjoint du parent restant.

Cela, c’était surtout dû au fait qu’à l’époque des frères Grimm la mortalité en couches était fréquente. La femme donnait naissance et en mourait. Et comme la contraception n’existait pas, même si la Maman survivait à la naissance du héros, elle mourrait souvent en donnant naissance au petit frère ou à la petite soeur.

Donc exit la Maman, bienvenue la Marâtre !… La seconde épouse, le personnage maléfique des contes !… (Et le bonheur des théories pseudo-freudiennes sur le désir caché de « tuer la mère »… Soyons honnête : pour aussi insupportables que soient parfois nos mères (Bonne fête les Maman, c’est aujourd’hui ! (rires)), on a tout de même rarement envie de les tuer).

Bref : dessins animés d’antan = héros sans parents. Ou parents absents.

« Bienvenue chez les Loud », c’est une autre histoire. Car les parents sont présents puisque le principe est de présenter la vie de « Lincoln », petit garçon des USA bien normal… issu d’une famille de 10 filles. Les joies d’une famille nombreuse. Et j’aime la modernité de ce dessin animé car, déjà, la Maman est dentiste. Pas infirmière, pas maîtresse d’école, mais bien dentiste. Et le père, qui semble avoir changé de métier parfois (je ne connais pas tous les épisodes) a travaillé dans un restaurant et c’est lui qui cuisine à la maison !…

Adieu les rôles bien rigides où « ce sont les femmes qui cuisinent » ! :-)

Les hommes aussi ont le droit de découvrir la joie d’inventer de nouveaux plats (et le déplaisir de constater l’ingratitude de ceux qui les mangent souvent sans les remercier).

Sans parler du fait que Madame Loud a parfois des compétences cachées, par exemple savoir piloter des hélicoptères… ;-)

Mais dans ce dessin animé, le couple que je préfère, ce sont les parents du meilleur ami de Lincoln : deux pères totalement flippés de tout. Des Papa poule comme on n’en fait plus. Ils sont drôles et attachants dans leur délire de protection de leur enfant. Mais surtout : ce sont deux hommes !…

Adieu le délire archaïque du refrain « Des parents c’est un papa et une maman ». Non. Un enfant peut aussi bien être élevé par deux hommes, deux femmes, un homme et une femme… Voire un seul homme ou une seule femme mais ce sera plus compliqué pour ces adultes-là… Un enfant, il faut bien l’énergie de deux adultes pour les gérer ! ;-)

Bref, « Bienvenue chez les Loud » est un dessin animé moderne, et j’applaudis les réalisateurs. Grâce à eux, les nouvelles générations ne se poseront pas de question en rencontrant les parents de leurs copains si les parents sont du même sexe : ce sera nor-mal. :-)

(Soupir d’aise) Enfin ! Du progrès !…

Amicalement,

Joy

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25 mai 2021

Reconnaître les personnes toxiques

Classé dans : Cas pratique,Entre nous,Les grands principes — joy369 @ 12 h 27 min

« That’s it ! Stop ! »

C’est mon cri du coeur, cela a un peu trop duré. J’annonce ma décision de renoncer momentanément toute relation envers une connaissance commune à mon amie Claire. Elle sait, parce que je lui en avais fait part, que cette relation tend à m’agresser régulièrement ces derniers temps. Je lui explique donc que je vais couper court à toute relation, je ne suis ni masochiste ni un punching-ball. Je comprends bien que la situation sanitaire et économique puisse meurtrir certains, mais cela ne leur donne pas le droit de s’acharner sur ceux qui n’y sont pour rien.

Que je sache, si le Covid-19 existe, ce n’est pas moi qui l’aie créé. Et au contraire, je fais partie de celles qui militent depuis le début (quitte à passer pour une idiote aux yeux de ceux qui continuent dans le délire complotiste « On nous ment, le virus n’existe pas ! ») pour le port du masque et pour le respect des gestes barrières.

Après, oui, je suis désolée mais je suis heureuse. Je l’ai été en 2020 et je le suis toujours. Alors, non, effectivement, j’ai eu la chance (pour le moment) de ne pas être touchée directement par un deuil lié au Covid-19 mais je suis comme tout le monde : la mort rattrape de temps à autre ceux que j’aime, ce blog peut en témoigner. Et ce n’est pas parce qu’une personne est heureuse qu’elle ne compatit pas avec la tristesse de ceux qui l’entourent. C’est juste que je ne pense pas que cela fasse avancer la monde positivement que de nous complaire dans notre malheur.

Bref, cette connaissance semble se sentir hérissée par mon bonheur et me le fait sentir. Soit. Je coupe les ponts.

Mon amie me fait part de son admiration (c’est son mot, je le trouve personnellement un peu fort). « Comment fais-tu pour remarquer ce qui ne te fait pas du bien et pour trouver le courage de dire stop ? »

Facile : au contact d’une personne toxique, vous sentez votre bien-être diminuer. Vous pouviez vous sentir heureux, pétillant de bonheur à l’idée de la voir et peu à peu à son contact vous sentez votre énergie vous vider. Quoique vous fassiez, une remarque, une critique aigre-douce vous remettent à votre place. L’agression ne sera pas forcément directe, mais ce sera une agression. Les personnes toxiques se régalent de vous voir plonger, et pour cela quoi de plus facile que de vous empêcher de vous défendre ?

Par exemple : vous aimez la couleur bleu. Votre interlocuteur le sait, et sans vous nommer directement, va tout simplement énoncer avec un ton docte : « Il a été prouvé que les personnes qui aimaient la couleur bleu ont un gros problème psychologique et c’est vraiment terrible d’être ainsi ». Si vous voulez faire remarquer que vous aussi vous aimez la couleur bleu mais que vous ne vous sentez pas particulièrement atteint de problème psychologique, la suite arrive : « Oui, c’est exactement : tu vois, il a été démontré que ces gens-là ne s’en rendent pas compte ! Ils nient totalement leur problème. Mais c’est un problème grave. C’est incroyable qu’il y ait des gens comme cela ! »…

Et c’est de cette manière insidieuse que, petit à petit, votre confiance en vous-même s’effrite.

La personne toxique a réussi, pour un élément anodin, à vous conduire à penser que vous aviez un problème et, pire, que vous n’en avez même pas conscience ! ;-)

Dans ces cas-là, n’hésitez pas : une seule solution : coupez court !… :-)

Stop ! Que la personne toxique aille intoxiquer quelqu’un d’autre ou, mieux, qu’elle guérisse son mal-être…

Quand elle ira mieux dans sa peau, elle pourra revenir discuter avec vous. En attendant, qu’elle vous laisse tranquille, avec vos choix et vos plaisirs… :-)

Amicalement,

Joy

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