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20 août 2012

Une révélation (2) :

Classé dans : Cas pratique,Lectures conseillées,Les grands principes — joy369 @ 16 h 33 min

Une révélation (2) : dans Cas pratique DSC_0225_2-150x150Fin juin, je vous racontais une « révélation » concernant notre espèce. Nous avons tous des goûts différents.

Aujourd’hui, je vais vous dévoiler une seconde révélation… ;-)

L’anecdote se situe il y quelques années, lors d’une formation de développement personnel. Nous sommes une petite dizaine de participants. L’animatrice, excellente pédagogue, nous demande de prendre deux petits bouts de papier et d’écrire sur chacun d’eux un compliment sincère à offrir à chacun de nos voisins à la formation.

L’exercice me semble facile (parce que je suis habituée à faire des compliments sincères)… et difficile, parce que les autres participants sont des collègues et je ne veux pas paraître ridicule à leurs yeux…

Les années passant, je ne me rappelle plus de ma voisine ni ce que je lui ai écris, et encore moins ce qui a été écrit sur moi. Mais ce dont je me rappelle parfaitement, c’est la lueur dans les yeux de mon voisin de table.

C’était un jeune homme de mon âge, pas particulièrement beau sans être laid, mais doué d’un charisme et d’une personnalité extraordinaire. L’une de ces personnes peu communes dont on se rappelle des années plus tard alors qu’elles n’ont fait que traverser notre route…

A mes yeux, c’était évident qu’il était doué, très doué même, et qu’il le savait. Sauf qu’il ne le savait pas.

Et en lisant le petit bout de papier sur lequel j’avais griffonné je ne sais plus quel compliment qui me paraissait une telle évidence pour moi, ses yeux s’étaient illuminés et c’est un petit garçon très ému qui avait murmuré « C’est vrai ? Tu penses cela de moi ? »

Je précise pour tout le monde qu’il n’y avait rien entre nous, ni sentiment amoureux ni même amical, on ne se connaissait à peine. Mais ce compliment écrit qui, pour moi tellement « normal », semblait l’avoir transfiguré. Il rayonnait de joie.

Et c’est ainsi que j’eus cette révélation : Autrui ignore les jolies choses que je pense de lui. Et il les ignorera aussi longtemps que je les lui dévoilerais pas (et hélas même après pour certains qui refusent de recevoir les compliments et les mots doux).

Aussi, rien n’est plus beau que d’offrir à l’Autre des compliments sincères…

Est-ce que votre tante Adèle sait combien vous appréciez sa tarte au thon ?

Est-ce que vous avez bien insisté auprès de cette personne âgée qui vous est proche combien vous étiez heureux de la revoir ? Est-ce qu’elle a pu percevoir la joie dans vos yeux ? Est-ce que vous avez dit ce que vous pensez de bien de vos amis ? Vos enfants savent-ils combien leur présence vous ravit ? Et votre conjoint(e) ? Lui répétez-vous inlassablement combien la vie est plus belle quand il ou elle est près de vous ?

Une anecdote assez connue relate cette institutrice qui avait demandé à chacun de ses élèves d’écrire un adjectif positif pour chacun des élèves de la classe. Le soir, l’institutrice avait recopié la liste proprement et l’avait donné à chaque élève. Chacun avait « sa » liste, avec le bien que les autres pensaient de lui. Des années après, la guerre ayant fait des ravages, l’un de ces anciens élèves était décédé. Aux funérailles, l’institutrice avait été remercié par la mère du défunt pour tout ce qu’elle avait fait. Cette précieuse liste de compliments avait été retrouvée sur le soldat décédé. C’est à dire que même adulte, ces petits mots d’amour, ces adjectifs positifs avaient une force telle que cet homme avait souhaité les garder contre lui, tel un talisman.

J’ai relu récemment cette histoire dans l’excellent recueil de chroniques de David Servan-Schreiber « Notre corps aime la vérité ». Et l’auteur de conclure sur son regret que nous n’ayons pas tous nous aussi une telle liste avec nous.

Moi je trouve qu’il a, comme souvent, raison.

Qu’attendons-nous ?

Amicalement,

Joy

Note : Pour la petite histoire, le jeune homme brillant dont je parle est devenu en un temps record le plus jeune Directeur de Ressources Humaines d’une grande entreprise, et je suis certaine qu’il est un excellent DRH… :-)

 

 

6 août 2012

Lister ce qu’on aime faire

Classé dans : Cas pratique,Petits bonheurs — joy369 @ 19 h 28 min

Lister ce qu'on aime faire dans Cas pratique DSC_0623J’aime les listes. J’aime les listes et j’aime être heureuse. J’aime ce sentiment intense de bonheur. Cette sensation étrange qui vibre doucement à l’intérieur des oreilles, comme par jour de vent chaud.

J’aime les listes et j’aime tout faire pour être et rester heureuse.

Forcément, l’une de mes listes préférées consiste à noter tout ce que j’aime faire.

Tout d’abord, cette énumération me rappelle des souvenirs heureux. Et cela me plonge dans une rêverie fort agréable. Ensuite, cela me permet de me focaliser sur ce qui va bien dans ma vie. Et cela, c’est prouvé, rend optimiste et entraîne notre cerveau à repérer ce qui est positif. Enfin, cela me permet de connaître mes goûts et de pouvoir utiliser cette liste dans les coups durs.

Si je traverse une période difficile, un moment de blues, alors il est facile de jeter un œil à ma liste afin de sélectionner la prochaine activité. Plutôt que de rester à broyer du noir dans un coin, avec un esprit trop déprimé pour avoir le courage d’inventer quelque chose qui me plaît, je peux, au choix, regarder pour la énième fois cette comédie qui me fait tant rire, téléphoner à cet(te) ami(e) si drôle et enthousiaste, préparer cette recette de cuisine que je ne rate jamais, que sais-je ?

A vous de choisir, en vous basant sur votre liste. A chacun la sienne.

Me concernant, j’avoue que c’est un petit plaisir que je m’offre de temps en temps, quand j’y pense. Je rajoute sur la liste les situations, les choses que j’aime. Et cette sélection m’oblige à m’en souvenir, à les graver dans ma mémoire, à en prendre conscience. C’est cela : « cela m’oblige à prendre conscience que je suis heureuse, là et maintenant. »

Et même si, dans les moments noirs, je n’ai pas toujours le courage d’entreprendre une de ces activités, ou pas toujours l’occasion d’être dans la situation que je voudrais (aux Maldives!!! ;-) ), si je me force à faire quelque chose de la liste, très vite je me sens mieux.

Malgré moi.

Malgré mon humeur de chien. ;-)

Hé oui, et c’est en cela que j’admire les acteurs comiques et les auteurs qui savent me faire hurler de rire.

Et que ceux qui n’apprécient pas l’humour de Louis de Funès par exemple me pardonnent et se cherchent leur propre source de rire et de bien-être.

Mais moi j’adore, tout comme tout le reste de la longue liste de mes petits plaisirs… Que ce soit faire des châteaux de sable ou des cabanes avec des enfants, regarder pour la énième fois « Good Morning England », déguster un macaron Hermé ou Ladurée, paresser au soleil ou boire un chocolat chaud quand il fait froid, qu’importe. L’essentiel reste identique : prendre conscience de ce qui me fait plaisir pour pouvoir m’y plonger quand j’en ai besoin.

Et vous ? Que noteriez-vous sur votre liste ?

Amicalement,

Joy

Pour vaincre les idées noires : bougeons !

Classé dans : Cas pratique,Petits bonheurs — joy369 @ 17 h 00 min

Pour vaincre les idées noires : bougeons ! dans Cas pratique DSC_0943_21-150x150Sport.

Rien que le mot et certains frémissent. Quelle horreur !…

Et d’autres frémissent aussi : « quel bonheur ! »

Qu’on soit drogué(e) au(x) sport(s) ou qu’on y soit allergique, une vérité s’impose : bouger son corps est un remède excellent pour vaincre les idées noires.

Personnellement, le mot me fait horreur, mais si je réfléchis bien, j’adore bouger !… :-)

J’imagine que le « sport » au sens « EPS » (Education Physique et Sportive?) m’a traumatisée. Les 20 minutes de courses à pied autour d’un stade… Les matchs de sports collectifs avec les autres collégiens, souvent plus enclins à se moquer qu’on soutenir…

Tout ce que je déteste !…

J’imagine que je ne suis pas la seule à avoir été ainsi traumatisée par le mot « sport ». Et cependant…

Cependant certaines activités physiques vont me combler de bonheur : parcourir des kilomètres à découvrir de nouveaux paysages sur mon vélo, me sentir flotter dans l’eau en nageant (si possible aux Maldives avec masque et tuba, le rêve est permis! ;-) ), danser comme une folle dans ma salle de bains sur les musiques que j’aime, marcher des heures en sautant de rocher en rocher le long d’une rivière…

Tout cela est du sport, sans en être vraiment. Mais ce qui compte, c’est de bouger assez pour que notre corps sécrète des endomorphines.

Ces composés génèrent une sensation de bien-être et, malgré la fatigue physique, nous nous sentons bien. Juste bien. Parfaitement bien. Cette sécrétion d’endomorphines facilite également le sommeil (mais pas juste après, attention au sport pratiqué le soir) et nous empêche de stresser. C’est pas merveilleux, tout ça ? ;-)

Cette conséquence est maintenant bien connue. Je ne comprends pas que l’on ne l’applique pas plus souvent.

Je rêve d’une époque où nos docteurs ne diront plus « Vous avez en dépression, voici des antidépresseurs » mais plutôt « Vous avez une dépression, je vous autorise à quitter votre travail une heure chaque jour pour faire une heure de marche / natation / vélo / … avec tel groupe de personnes. »

Et ce jusqu’à ce que la personne soit suffisamment guérie pour être capable de trouver elle-même sur son temps quotidien du temps pour faire du sport.

Mais je rêve…

Ce n’est pas grave, en attendant ce jour, à nous de nous prendre en main ! ;-)

Alors n’oublions pas : si les idées noires pointent leur nez et que le bonheur s’échappe, forçons-nous à bouger !…

Quelque soit votre situation, vous avez un moyen de le faire. Une copine, coincée au bureau, a suivi mon conseil et a descendu et remonté (à pied) six étages. Verdict : sa déprime passagère s’était envolée et elle était ravie. :-)

Alors : go ! ;-)

Amicalement,

Joy

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