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30 novembre 2017

La liste des erreurs passées

Classé dans : Cas pratique,Mes listes — joy369 @ 12 h 06 min

Une fois n’est pas coutume, mon chef me réprimande. Il le fait avec une grande gentillesse et me précise bien qu’il « ne m’en tient pas rigueur » (de notre divergence de point de vue).

Mais à un autre moment, dans la conversation, j’ai bien noté qu’il avait dit « A Untel aussi, je lui en veux ».

« Aussi »…

Mais qu’importe.

Je ne relève pas l’incohérence et me contente de lui présenter mes excuses. Bien que je reste persuadée d’avoir raison, je lui présente mes excuses. Après tout, peut-être a-t-il raison et je ne m’en rends pas encore compte ?

Dorénavant, j’obéirai. Même si l’ordre m’est donné d’aller dans le mur. Tant pis. Après tout, c’est lui le chef.

La conversation s’achève.

A nouveau seule, je rumine. Ce responsable, depuis son arrivée dans le Service, ne brille pas par sa compétence. Je l’apprécie pour son humanité, mais il semble plutôt mettre en péril la survie de notre organisation.

Mais il est plus âgé que moi et le doute s’installe : se pourrait-il qu’il ait raison ? Et que mon jugement professionnel soit en défaut puisque je ne suis pas du tout d’accord avec lui ?

Je suis vexée. Vexée comme un pou.

Blessure d’orgueil, très certainement.

Je rumine ma colère et ma frustration un moment. Puis mon côté pratique est de retour : « OK, j’ai été réprimandée. Je trouve cela injuste vu combien ce bonhomme a détruit notre relation avec notre clientèle depuis son arrivée mais qu’y puis-je ? C’est lui le boss. »

Alors je réfléchis : quelle leçon puis-je en tirer pour l’avenir ?

Une fois la morale de l’histoire trouvée, je la note consciencieusement sur ma « liste des erreurs passées ».

Et j’en profite pour relire celles déjà notées précédemment :

  • Acheter quelque chose dans une boutique avec une somme fixe en poche et des prix variables (comment deviner que tel produit « à la coupe » serait si cher !?!)
  • Intervenir dans un conflit personnel entre deux personnes qui ne m’ont rien demandé
  • Rabrouer quelqu’un en public
  • Etc.

Après tout, autant que mes erreurs d’aujourd’hui servent mon bonheur de demain ! Cette liste est très utile et m’oblige à ne pas reproduire 2 fois la même erreur.

Pour être honnête, je dois avouer que cela n’a pas suffit à calmer mon chagrin (on est orgueilleuse ou on ne l’est pas) et que j’ai envoyé un texto collectif à mon entourage amical pour me consoler en lisant les réponses d’encouragements. Rien ne vaut les amitiés pour se sentir appréciée.

Mais mon article concernait la liste des erreurs passées, je la juge très utile et je vous invite à réfléchir à votre propre liste.

Histoire de ne pas se faire gronder deux fois. ;-)

Amicalement,

Joy

PS : j’ai pris un peu de temps pour raconter cette anecdote et depuis la fin a un peu changé : mon chef s’est aperçu qu’il s’était trompé et que j’avais raison depuis le début. Il ne m’a pas présenté ses excuses en tant que telles mais il m’a juste dit « Seuls les idiots ne changent pas d’avis ». Cela m’a suffit. :-)

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25 novembre 2017

Réflexes

Classé dans : Cas pratique,Les grands principes — joy369 @ 12 h 00 min

Je sors d’un bâtiment public qui abrite entre autres une crèche. Je viens à peine de laisser la porte se refermer qu’en relevant la tête je vois un monsieur qui arrive avec une poussette. Automatiquement, sans réfléchir, je me retourne et ré-ouvre la porte, la tenant grande ouverte pour leur faciliter le passage.

Peut-être que ce monsieur ne va pas à la crèche et que je lui tienne donc la porte pour rien, mais il y a de grandes probabilités que mon intuition soit juste.

En effet, j’ai raison, il me dit : « Ne vous donnez pas la peine ! » mais il se dirige vers la porte. Je réponds machinalement : « C’est plus pratique comme cela » et je maintiens la porte ouverte jusqu’à son passage.

Il me remercie et moi je pense à tout cela : je n’ai pas réfléchi, justement, c’était un réflexe de ma part. Papa + poussette + crèche non loin = plus simple si je leur tiens la porte. C’est toujours galère à ouvrir, une porte, avec une poussette, et n’en parlons pas quand vous avez un fauteuil roulant !…

Il faudrait obliger tout le monde à vivre une semaine avec un fauteuil roulant pour développer notre empathie !…

Bref, je pense à mon geste et je m’interroge : ai-je souvent ces automatismes de gentillesse ? Et est-ce que cela a une influence sur le fait que je sois si heureuse ? Est-ce que c’est une piste pour indiquer aux lecteurs de ce blog comment remplir leur vie de bonheur ?

Revue rapide des derniers jours : en effet, je me lève dans le bus pour céder ma place assise aux personnes qui visiblement cherchent une place des yeux. La veille, à la fin d’une réunion informelle, j’ai proposé mon aide aux organisateurs pour les aider à ranger la trentaine de chaises qu’ils avaient installées pour leur auditoire et j’avais été surprise de constater que j’étais la seule de l’assemblée à m’être proposée et à avoir aidé. Deux jours plus tôt, voyant arriver dans le hall de l’immeuble où j’étais une dame chargée de son pack d’eau et de courses, je lui tiens la porte de l’ascenseur pour qu’elle n’ait pas besoin de l’ouvrir et donc de poser ses courses…

De ma part, ce sont des réflexes. Juste des réflexes. Mais qui simplifient la vie de tout le monde. Moi cela me prend quelques secondes voire quelques minutes supplémentaires mais je me dis que les personnes en face sont contentes de ce petit geste. Comme toujours, c’est un simple geste de gentillesse qui peut changer leur journée. Peut-être que leur journée était noire et qu’ils vont se dire « Bon, au moins, il y a quelqu’un qui m’a aidé… »

Plus qu’un geste de gentillesse, c’est un acte pour permettre à Autrui de croire dans l’avenir de l’Humanité.

Mais évidemment, je ne pense pas à cela en agissant ainsi, j’agis juste par réflexe.

Alors est-ce cela qui me rend heureuse ? Peut-être, je ne sais pas.

Est-ce qu’il existe un Dieu sympa qui me rend la pareil dès que je me montre agréable avec Autrui ? Peut-être. Car en y repensant, moi aussi ces derniers jours j’ai été la bénéficiaire de gestes sympathiques (m’ouvrir la porte quand j’étais chargée, m’aider à désinstaller un local, etc). Et même si je remercie avec effusion toute personne qui m’aide ainsi, je suis pleine de gratitude pour l’Humanité qu’il y ait des personnes sympathiques.

Alors je ne sais pas s’il y a un lien de cause à effet mais rien ne vous empêche d’essayer d’être gentil, voire encore plus serviable si vous l’êtes déjà. Vous verrez bien si cela améliore votre vie.

Et vous êtes les bienvenus pour nous raconter vos anecdotes dans les commentaires. :-)

Amicalement,

Joy

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5 novembre 2017

La robe trouée

Classé dans : Cas pratique,Les grands principes — joy369 @ 12 h 11 min

Ca y est ! Après avoir acheté un patron pour une robe, découpé laborieusement la feuille de soie de ce patron, l’avoir épinglée sur mon tissu, avoir découpé les morceaux de tissus, les avoir assemblés, cousus ensemble, surfilés, etc.

Après des heures de travail sur cette robe, moi, l’apprentie couturière autodidacte, je n’ai plus qu’un dernier coup de ciseaux à donner.

Il est près de minuit, la lumière est artificielle, je suis fatiguée. Mon intuition me dit qu’il ne fait pas bon travailler si tard dans de telles conditions, mais il ne me reste qu’un seul coup de ciseaux.

Alors je le donne.

Et je troue ma robe.

Oui.

Un trou.

Net, assez grand. Merci beaucoup.

Comment dire ?

Je suis assez écoeurée.

Des heures de travail pour finir par trouer mon ouvrage.

Juste là, comme ça, sur le tout dernier travail. C’était la dernière chose que j’allais faire. Ensuite, la robe aurait été finie, parfaite, on n’en parlait plus.

Sauf que là, bien… Elle est trouée.

Alors je regarde encore un peu comment je pourrais réparer cela, mais il est tard et je crains une seconde sottise.

Donc je vais me coucher.

Et je retiens les leçons, que ce soit pour la couture ou n’importe quoi : ne pas effectuer de tâches compliquées le soir, quand on est fatigué.

Et le lendemain, après une bonne nuit de sommeil, j’ai réfléchi aux solutions possibles pour réparer ma maladresse. J’ai essayé d’être créative et j’ai finalement cousu par dessous une chute du même tissu, et pour cacher cette couture, j’ai thermocollé une fleur brodée par-dessus.

C’est joli, c’est discret, et c’est original.

Quelques semaines plus tard, en remettant cette robe tirée de mon placard, je m’interrogerai tout d’un coup : « Mais, au fait, ce n’était pas celle-là, la robe que j’avais trouée ? »

Oui, je retrouve la broderie thermocollée : c’est bien celle-là. Pourtant, je ne m’en rappelais même plus. Et la robe est parfaite telle quelle est ; je dirais même que ce patch lui ajoute un petit quelque chose. Le soir où je l’ai trouée, j’aurais pu me mettre en colère ou pleurer ou râler. Mais non, j’ai juste constaté les dégâts, décidé de ne rien faire le soir même, et j’ai œuvré le lendemain à tête reposée à arranger tout cela.

Sans stress. Tranquillement.

Et devant les petits et gros problèmes qui pavent notre parcours de vie, je me dis qu’il faudrait que je sache agir toujours de cette manière. Car bien souvent, des jours, des semaines ou des années après, nous ne nous rappelons même plus du « trou », du problème qui nous avait tant ému naguère.

 Alors pourquoi s’en faire ? :-)

Amicalement,

Joy

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