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30 novembre 2019

Le but de la vie ? Etre heureux

Classé dans : Citations,Lectures conseillées,Les grands principes — joy369 @ 12 h 31 min

J’en avais entendu parler. J’avais eu envie de le lire et puis voilà : j’ai enfin récupéré un exemplaire du livre du journaliste Marc Boulet, « Dans la peau d’un intouchable ». :-)

Je ne l’ai pas encore fini. Je le savoure, chaque paragraphe apportant son lot de curiosités.

L’histoire ? Un journaliste Français indépendant, polyglotte, qui décide de se transformer en mendiant indien pour ensuite raconter ce qu’on peut ressentir en vivant de mendicités en Inde. Le livre a été édité en 1994, pourtant je ne suis pas sûre que tant de choses aient changé depuis.

Car Marc Boulet ne choisit pas « mendiant » simplement, mais un mendiant « intouchable ». C’est à dire, dans ce pays structuré en castes, qu’il choisit intentionnellement de faire partie de la population hors-caste. La population méprisée par tous les Indiens et par les intouchables eux-mêmes entre catégories d’intouchables…

Au fil de son récit, on découvre sa préparation, son départ, son immersion en Inde en tant qu’étranger d’abord puis sa métamorphose en indien. C’est passionnant. Tellement passionnant que j’ai hâte de poursuivre ma lecture, pourtant un passage m’incite à lâcher le livre pour rejoindre mon ordinateur et écrire cet article.

C’est que Marc aborde soudain un domaine qui me touche : le sens de la vie et la poursuite du bonheur.

En effet, après seulement quelques jours à survivre à l’humiliation d’être considéré comme un moins que rien, le voici qui songe à ce qu’il a laissé dans sa patrie, à son confort tout simple de « loser » (car je devine qu’il se considérait comme tel étant en France, un peu à part, baroudeur, incapable de tenir en place, instable professionnellement). Voici donc ce qu’il dit:

« J’ai péché par cupidité et par curiosité. Je n’ai pas su jouir de la vie comme elle venait. J’aurais mieux fait de rester chez moi, en France, et de m’y trouver un boulot peinard. Pourquoi ? Parce que je serais heureux. »

J’adore ces mots. Car nous subissons tant d’influences pour « faire mieux », « avoir plus, toujours plus » qu’il est parfois difficile de se rappeler cette évidence : à quoi sert de courir après les aventures, les honneurs, le luxe (là j’extrapole) quand on peut être tout simplement « heureux » ?… Savoir s’en tenir à ce simple bonheur n’est pas si simple. On a tant envie d’être… quoi ? Autre chose, je ne sais pas, reconnu(e), unique…?

Marc Boulet a voulu vivre une expérience extraordinaire (et je l’en remercie) et il s’aperçoit (à ce moment du livre du moins) que pour être heureux ce n’était pas la bonne solution. Mais voici ce qu’il explique ensuite :

« Je croyais que notre unique passage sur Terre, il fallait l’utiliser pour entreprendre des choses extraordinaires. Afin de survivre à sa mort par des actes méritoires. Je me trompais. Ce qui compte, c’est de vivre heureux. Tout le reste, c’est du vent. »

Que puis-je ajouter de plus ? J’aurais pu rédiger ces deux dernières phrases à sa place… (rires)

Le but de la vie c’est d’être heureux. Et ce blog est là pour vous y aider. Enjoy ! :-)

Amicalement,

Joy

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Autisme : des méthodes peu orthodoxes mais efficaces

Classé dans : Cas pratique,Lectures conseillées — joy369 @ 12 h 18 min

Comme de nombreuses personnes, je ne connais pas grand chose à l’autisme. Mais je suis curieuse et j’aime lire, y compris des BD. Aussi c’est avec plaisir que j’ai emprunté à ma bibliothèque préférée « Les petites victoires » d’Yvon Roy. Et j’ai donc découvert des éléments sur l’autisme, notamment ses méthodes peu orthodoxes (mais tellement efficaces) pour aider son fils autiste à progresser. :-)

J’ai adoré lire cette BD. D’une part parce qu’elle est bien dessinée et agréable à lire, et d’autre part car elle est très juste et explique concrètement la lutte quotidienne des parents d’un bébé autiste pour que cet enfant se développe au maximum et pour qu’il se dépasse.

Deux « jeux » présentés dans la BD m’ont particulièrement plus. Attention si vous comptez lire la BD, je vais « spoiler » un peu…

Premier jeu :

Le père s’aperçoit que son jeune enfant hurle en prenant le bain car il aperçoit de la poussière dans l’eau et que cela le terrifie. Au lieu d’éviter soigneusement qu’il y ait à nouveau de la poussière, le père au contraire l’emmène peu à peu à apprivoiser la poussière jusqu’à ce que l’enfant n’en ait plus peur.

Deuxième jeu :

Visiblement les enfants autistes ne regardent pas dans les yeux. (Et moi qui suis toujours plongée dans mes pensées et à qui on a souvent reproché de ne pas regarder les gens dans les yeux, je me demande soudain si je ne serai pas atteint d’autisme ?) Alors le père force son enfant à le regarder dans les yeux et rapproche leurs visages peu à peu jusqu’à se toucher et faire un câlin avec le nez ou le front. Et ce final aléatoire suffit à faire rire son enfant et à lui donner peu à peu l’habitude de regarder dans les yeux.

Ce sont là les deux « jeux » qui m’ont le plus marquée, mais il y a de très nombreux exemples, la BD est superbe. J’ai été bluffé que le père ose faire l’inverse de ce que tout le monde préconise (et là même moi je le savais), à savoir ne pas changer les meubles de place. A l’inverse, le père modifie l’ordre des meubles chaque soir, quitte à faire n’importe quoi. Juste pour forcer son fils à accepter le changement, à l’habituer à être déstabilisé.

Je ne dis pas que c’est bien ni que c’est ce qu’il faut faire. Mais visiblement ça a fonctionné pour cet enfant. Et la BD en soi est un régal. Un superbe cadeau à offrir à toute personne touchée de père ou de loin par l’autisme. :-)

Amicalement,

Joy

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25 novembre 2019

« Même pas mal ! »

Classé dans : Cas pratique — joy369 @ 12 h 36 min

Trois petits mots.

Ce ne sont que trois simples mots prononcés par un enfant tout-petit mais ils me font mal.

« Même pas mal ! »

« Même pas mal ! » a crié Arthur à sa mère après qu’elle lui ait mis une claque.

« Même pas mal »…

Ce ne sont pas des mots qu’un enfant sortira naturellement la première fois qu’il est frappé. La 1e fois, c’est la stupeur, l’incompréhension. Que vient-il de se passer ? Ma mère, cet être magnifique, ce Dieu vivant, le but de mon existence (car oui, c’est ainsi que l’on pense quand on est tout petit), ma mère que j’aime tant m’a frappé ?…

C’est la stupéfaction.

Mais quand on frappe une fois, on frappe deux fois. Toujours.

Que ce soit dans le couple, dans la rue ou son enfant.

La violence engendre de la violence.

L’Humanité le sait depuis toujours mais répète son Histoire malgré tout…

Bref, cet enfant a déjà été frappé. Souvent. Parce qu’il en vient à faire son crâneur malgré son trait jeune âge (il doit être en maternelle). Et il crâne en narguant sa mère : « Même pas mal ! »…

Sous-entendu : « Cela n’a servi à rien, nananère ! »

Car frapper n’est pas un outil pédagogique. Frapper défoule celui qui frappe, c’est tout.

Et la mère ?… La mère je la connais. Et je sais qu’elle a été lourdement frappée dans son enfance. Oh, pas au point d’arriver à alerter les Services Sociaux. En France frapper les enfants était autorisé jusqu’à peu et les mentalités n’ont pas encore eu le temps de changer (« c’est pour son bien » pensent les gens).

Donc nous avons Arthur, frappé par sa mère pour ce qu’on appelle « la violence éducative ordinaire »…

Et la mère d’Arthur, frappée également dans son enfance sous couvert de la même excuse d’éducation…

Et auparavant ?

Il se trouve que je sais que le grand-père aussi avait été frappé. C’était l’éducation de son époque…

Conclusion ? Il est temps que les temps changent. Et c’est à Arthur qu’il reviendra de briser ce cercle. A lui de trouver le courage et la force de stopper cette répétition familiale…

A lui de savoir, quand il sera père à son tour, retenir sa rage et ne pas frapper son bambin.

Ce ne sera pas simple, c’est sûr, mais cet enfant élevé dans la bienveillance et l’amour n’aura plus ensuite les réflexes de frapper et Arthur, de par sa retenue, aura non seulement protéger ses enfants mais également ses petits-enfants et le reste de sa descendance…

Cela vaut le coup d’essayer, non ? :-)

Amicalement,

Joy

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