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30 mars 2018

Culture judéo-chrétienne à la noix !

Classé dans : Entre nous — joy369 @ 12 h 07 min

Je me prépare pour la nuit en me remémorant ma journée. Soupir d’aise. Quelle agréable journée j’ai passée !… Quel bonheur de vivre une vie comme la mienne !…

En y réfléchissant, je me dis que tout est merveilleux et super.

Le doute me prend soudain : « Est-ce vraiment possible de vivre une telle vie, d’être aussi heureuse ? »

Et quelque part en moi, de façon insidieuse, je sens une peur, une vague peur sourde. Un petit quelque chose qui dit « Non, ce n’est pas possible, il va forcément t’arriver quelque chose d’horrible, d’atroce, ce n’est pas acceptable d’avoir une vie aussi belle… »

Et là mon esprit reprend ces pensées : « Mais zut et flûte à la fin ! Et pourquoi que je ne pourrais pas être aussi heureuse ? Pourquoi serions-nous condamnés à être malheureux ? Pourquoi toujours envisager le pire ? »

Et soudain, cette pensée fuse en moi : « Culture judéo-chrétienne à la c… ! »

(Oui, parce que je n’ai pas pensé « à la noix »… Cela, c’est ce que j’ai écrit dans le titre, à tête reposée, pour paraître polie. Mais dans la vraie vie, surtout si je suis un peu en colère, je suis un peu plus ordurière, j’avoue…) :-)

Bref, je me suis dit que ce côté déplaisant de toujours voir tout en noir et de ne pas être capable de réellement imaginer qu’on puisse vivre une vie en étant vraiment heureux du début à la fin, ça venait vraiment de cette culture dans laquelle je baigne malgré moi, bien que sans religion : la culture judéo-chrétienne du pays dans lequel je vis…

Eve et le péché originel. L’Homme vivra sur Terre pour souffrir… Pfff !!!… Mais arrêtons avec cette culture pessimiste et triste comme pas deux !…

Je suis désolée pour tous mes lecteurs religieux. Je n’ai rien contre les religions en général ni contre celle-ci en particulier, à vrai dire toute cette histoire de religion m’indiffère profondément… Sauf qu’avouez que, côté bonheur, on repassera !…

Et encore ! Moi je suis vraiment protégée dans la mesure où je n’ai pas été élevée dans une famille religieuse, et que je n’ai pas de religion. Mais imaginez ceux et celles qui vivent englués là-dedans… toujours souffrir, toujours cette crainte de Dieu, cette culpabilisation ambiante…

Pour le coup, je n’ai rien à conseiller. Je ne peux pas demander à ceux et celles qui croient en un Dieu de Le renier, évidemment. Après tout, si cela les rend heureux, grand bien leur fasse. Nous poursuivons alors le même but leur Dieu et moi : les rendre heureux. Mais sincèrement, parfois, est-ce que tous les préceptes de la religion rendent vraiment heureux ?…

Vous me direz, ce n’est peut-être pas le but non plus des religions, et puis, la recherche du bonheur, c’est très individualiste etc etc.

Oui, pourquoi pas, bien que je pense personnellement que seul le bonheur personnel permet d’être assez fort et assez sain pour rechercher à aider les Autres à être également heureux.

Mais quand même… Moi je n’ai rien demandé à personne, je baigne juste malgré moi dans cette culture judéo-chrétienne…

Et excusez-moi pour le coup de colère, mais quand même : quelle culture à la noix !… :-)

Amicalement,

Joy

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25 mars 2018

« Je prie pour ton ami »

Classé dans : Entre nous — joy369 @ 12 h 59 min

Déjeuner entre copines.

J’aime Mounira infiniment. Nous ne nous voyons pas très souvent, je ne peux pas dire qu’elle et moi sommes intimes, mais je l’apprécie vraiment, énormément.

A un moment de la conversation, elle me demande des nouvelles d’un ami cher qui se meurt.

Comme je ne cache jamais ni mes chagrins ni mes joies, elle sait, comme tout mon entourage, combien sa perte prochaine me touche.

Et comme nombre de mes proches, elle pense à me demander comment il va. Je lui réponds brièvement. Que dire quand la maladie fait son travail de sape et qu’il n’y a rien à faire ? Je n’ai pas envie de m’éterniser sur le sujet alors je passe à autre chose. Sauf que soudain elle me dit : « Je prie pour ton ami. Je dis de prières pour lui. Et ce depuis longtemps. »

Je stoppe et la considère, interloquée.

Elle n’a jamais rencontré cet ami. Elle ne sait rien de lui. Elle sait juste que je l’aime et ça lui suffit.

Moi qui n’ai pas de religion, je demande des explications. Comment cela se passe une prière dans sa religion ? (Elle est musulmane)

Mounira me répond, me parle invocations, prières de consultations… A vrai dire je n’ai pas tout compris, je ne suis pas même sûre d’avoir été vraiment attentive. Car je reste émerveillée par ce fait : Mounira, qui ne connaît pas mon ami, prie pour lui. Juste parce qu’elle me connaît moi et qu’elle sait combien j’aurais aimé qu’il guérisse, qu’il ne soit pas malade, qu’il ne soit pas mourant.

Et je songe aussi à mes propres prières d’athée, partout, dans la rue, dans les transports en commun. Cet homme que j’ai bénis en silence parce que je l’ai vu dans la rue ramasser un papier qu’il avait jeté à côté de la poubelle. Il a remis son papier dans la poubelle et moi j’ai prié dans ma tête pour que cet homme ne vive que des bonheurs dans sa journée et dans sa vie…

Parfois je fais des prières pour toutes les personnes que je croise dans la rue. Comme dans un jeu vidéo, je demande à un Dieu incertain que, s’il Te plaît, fais en sorte que cette petite dame ronde soit heureuse, et ce monsieur à lunettes, et la dame là, avec son sac à main violet, et celle-là, plus guindée, etc etc. Plus la foule est dense et plus je dois être rapide. Comme un jeu vidéo je vous dis… ;-)

Est-ce que cela sert à quelque chose ? Je n’en sais rien. Et les personnes pour qui je « prie » ignorent que je prie pour elles, pour leur bonheur.

Mais là, je sais. OK, Mounira ne prie pas directement pour moi, mais si elle prie pour mon ami, c’est parce qu’elle sait que cela me rendrait heureuse.

Et rien que de le savoir, je suis heureuse… :-)

Merci Mounira ! Merci ! :-)

Amicalement,

Joy

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Mais là

20 mars 2018

Les 12% de la honte

Classé dans : Entre nous — joy369 @ 12 h 27 min

Je suis Française. Et comme chacun le sait, les Français sont arrogants et nombrilistes.

Je suis Française et j’écoute les infos sur une radio française.

Et comme la France est arrogante et nombriliste, la radio ne parle bien souvent que de la France.

(Bon, j’abuse un peu mais quand même…)

Tout cela pour dire que je ne dispose que du chiffre des statistiques pour la France car c’est celui que ma radio préférée m’a donné : 12%.

Donc, en France, c’est 12%.

12% de quoi ?

12% des femmes qui se sont fait violer dans leur vie.

Plus d’une sur dix.

Énorme.

Inférieur au chiffre mondial qui, je le crains, tourne autour d’une sur trois, mais pour un pays qui se veut civilisé, c’est un chiffre énorme.

Les 12% de la honte.

Honte sur la France, honte sur les Français.

12%, c’est à peu près une femme parmi les 10 que vous rencontrez.

Si je réfléchis rapidement, parmi ma dizaine d’amies proches (car il faut être proche pour oser avouer un viol, même si c’est nous les victimes), en effet j’en connais une.

Et comme le disent les statistiques : dans 9 cas sur 10, le violeur est quelqu’un que la victime connaît. Ma copine connaissait son violeur. C’était un copain. Un vague copain de fiesta. Qui un soir a pensé qu’il avait droit de passer à l’acte. Malgré ses refus, ses cris. Malgré le fait qu’il a dû la tabasser pour arriver à faire son affaire…

Et comme le disent les statistiques, moins de 20% des femmes portent plainte. Ma copine n’a pas porté plainte. Elle le voulait mais ses parents l’en ont dissuadé : « Pense à ce pauvre type, tu ne vas quand même pas l’envoyer en prison, lui détruire sa vie ? » ; « Allez, arrête de pleurer, il fallait bien que tu apprennes la vie ! »…

(…)

(Je fais une pause dans cette écriture d’article, j’ai du mal à continuer, je revois ma copine ce soir où elle a osé nous en parler, son état second, son amertume. J’aimerais vous dire qu’elle va bien, que, des années après, sa vie à elle n’a pas été détruite, mais ce n’est pas vrai. J’ignore si c’est ce viol qui en est la cause mais elle n’est pas heureuse. Et si j’écris ce blog depuis tant d’années c’est en partie pour elle, parce que je cherche désespéramment un moyen de lui montrer que la vie peut être belle, malgré tout, malgré eux…)

Malgré eux.

Malgré ces mecs qui s’imaginent avoir le droit d’imposer leur désir sexuel.

Malgré ces figures d’autorité, parents, adultes ou autres, qui minimisent ce qui ne doit pas l’être.

Un viol est un crime.

Un crime.

Si j’ai un jour j’ai une fille, je lui enseignerai à être paranoïaque. Une fille parano est mieux protégée. Parce qu’elle voit le mal partout, elle fait plus attention. Même à ces personnes qu’elle « connaît bien »…

Si jamais j’ai une fille, je lui montrerai à montrer les dents, à devenir championne d’arts martiaux ou bien à avoir le bagou pour semer le doute dans l’esprit de son entourage et réussir à leur faire croire qu’en effet, elle l’est, championne en arts martiaux.

Et si j’aimais j’ai un garçon, je lui apprendrai à respecter les filles, à les valoriser et à les défendre au besoin.

Parce que ce chiffre doit crever.

Il doit se dégonfler comme un ballon de baudruche, atteindre les 0,0000000012%.

Que le viol soit une exception qui n’arrive qu’une fois par siècle…

Voire que cela n’existe plus.

Plus jamais.

Et surtout pas dans ce pays de l’Amour qu’est la France…

Amicalement,

Joy

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