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3 avril 2013

Le filtre de nos interprétations…

Classé dans : Cas pratique,Les grands principes — joy369 @ 11 h 17 min

Avez-vous remarqué combien souvent nous avons la sensation que nous pourrions tout à fait être heureux si et seulement si Untel(le) changeait un peu son comportement ?…

Ce qui est faux, bien entendu. Le bonheur est en soi et c’est accorder beaucoup de pouvoir à Autrui que d’attendre qu’il se transforme à nos désirs pour être heureux.

Mais je reviendrais là-dessus un autre jour…

Pour le moment, ce qui m’intéresse, c’est le comportement tellement humain qui consiste à se plaindre d’Autrui car il a eu tel ou tel comportement qu’on désapprouve.

Ou plutôt, l’objet exact de cet article est l’interprétation que nous avons de ce comportement.

Selon la personne et selon notre interprétation, nous n’allons pas réagir de la même manière.

Exemple : vous êtes à table, chez vous, la personne en face de vous renverse son verre…

Cas n°1 : c’est votre invité(e), vous vous levez d’un bond pour courir chercher une éponge et réparer les dégâts tout en le/la rassurant : « Ce n’est rien, vraiment, je vais réparer cela tout de suite. »

Cas n°2 : c’est votre enfant, et là vous le grondez et commencez vos sarcasmes « Tu le fais vraiment exprès, tu ne peux pas faire attention ? C’est toujours pareil avec toi. C’est comme à l’école, tu es tête en l’air et tu n’arriveras à rien de bon si tu es toujours aussi étourdi. Etc etc. »

(J’ai conscience que je peux choquer certains d’entre vous qui élevez vos enfants de façon plus courtoise et positive et je vous en félicite, mais ayez conscience que malheureusement, de nombreux enfants sont éduqués autrement, et encore, je n’ai pas mimé le foyer où le pauvre môme se prend une claque pour avoir renversé son verre…)

Autre-exemple : votre collègue n’est pas à son poste de travail ce matin.

Cas n°1 : vous appréciez ce collègue : « Qu’est-ce qui lui est arrivé ? J’espère qu’il/elle n’est pas malade. Avec toutes ces épidémies qui traînent… »

Cas n°2 : vous ne pouvez pas sentir ce collègue : « Encore en retard !… C’est toujours les mêmes qui bossent ici. Ne toute façons, faut rien lui demander… Il y a des chouchous ici… A lui/elle, on ne lui dit jamais rien pour ses retards… »

(Bon, attention, il peut effectivement y avoir du favoritisme dans les sociétés et c’est très difficile à vivre, j’en suis consciente, mais ce n’est pas le cas général non plus…)

J’arrête là les exemples, je pourrais en écrire des dizaines… Entre les deux cas, qu’est-ce qui change à votre avis ? Notre attitude. L’interprétation que nous en faisons. Et selon notre jugement, comment allons-nous nous comporter ?… Plus ou moins positivement. Voire nous serons infects. ;-)

Et comment réagira notre interlocuteur ?

De la même façon. Sauf si c’est le Dalaï-lama peut-être, mais bon, moi personnellement je ne l’ai encore jamais rencontré… Donc notre interlocuteur se sentira attaqué et il aura tendance à se montrer désagréable avec nous et c’est l’engrenage. L’enfant aura du ressentiment pour ses parents, le collègue vous cherchera des noises, etc.

Bref, tout ça pour dire que peut-être nous pourrions réfléchir, la prochaine fois que nous sommes dans ce genre de situation, à notre attitude. Aurait-elle été différente avec un autre interlocuteur ? Auriez-vous crié lors de votre entretien d’embauche sur votre futur employeur à cause de son retard de 10 minutes ?… Non ?… Alors pourquoi criez-vous sur votre conjoint(e) qui lui a plus de valeur encore dans votre cœur ?… ;-)

Décidément, nous les humains sommes des êtres très surprenants… ;-)

Sur ce, je vous souhaite une excellente journée, et méfions-nous de nos interprétations ! :-)

Amicalement,

Joy

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