Joy369

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30 avril 2013

La morale des Croods

Classé dans : Cas pratique,Les grands principes — joy369 @ 7 h 01 min

Hier, je suis allée voir le dessin animé « The Croods » au cinéma. C’est l’histoire très rythmée d’une famille d’Hommes des cavernes qui se retrouve, une fois la caverne détruite, obligée d’affronter le monde pour survivre.
Ce film est très drôle, peut-être même encore plus pour les adultes que pour les enfants car il est très rapide et je ne pense pas que les enfants arrivent à tout « saisir ». Il est très drôle et je vous le conseille, mais ce qui m’intéresse surtout, c’est la morale de l’histoire.
Car au début, le leitmotiv de la famille Croods c’est : « Ne jamais ne pas avoir peur ». Et en effet, on comprend facilement qu’à cette époque encore plus qu’à l’époque, la moindre curiosité, la moindre attitude bravache pouvait être mortelle.
Aussi le père de la tribu, en bon homme de Cromagnon, protégeait sa famille en leur rappelant à tout moment qu’il fallait rester groupés, ne surtout pas être curieux, ne surtout pas faire autrement qu’obéir aux préceptes dessinés sur les parois de la caverne…
Jusqu’au jour où leur monde change… Jusqu’au jour où il leur faut « changer d’ère » comme écrit si joliment sur les publicités pour ce film. ;-)
(J’aime bien ce jeu de mots)
Et je ne casse aucune surprise si je vous dis qu’ensuite ils rencontrent un homme de Néanderthal, un peu plus évolué qu’eux, et que ce dernier les influence peu à peu à changer leur vision du monde. (Je ne rentre pas dans les détails mais leur rencontre est savoureuse, surtout la scène du dîner, hilarante).
Ce qui donne qu’à la fin, un dialogue a lieu entre « le père » et le nouveau-venu où ce dernier exprime son opinion :
« La vie, ce n’est pas rester enfermé dans sa caverne en ayant peur de la Mort »
Et là j’ai pensé à nous tous, Humains du XXIe siècle, qui restons parfois enfermés dans notre propre caverne ou nos propres certitudes, paralysés par une peur ancienne, celle que nous ont légués nos ancêtres les Hommes de Cromagnon.
Peur d’affronter la Vie…
Peur d’aller au-delà de notre horizon, même si cela nous attire…
Peur de prendre l’avion, de sortir de chez soi, de dire bonjour à la voisine…
Cette peur est terrible, paralysante.
Et pourtant… un monde plein de joie et de bonheurs nous attend.
Comme le dit l’adage : « il n’y a que le premier pas qui coûte ».
Et si c’était seulement celui-là qu’il nous fallait franchir pour oser aller vers une nouvelle vie ?
Faire un seul pas pour oser sortir de notre caverne ?…
Réfléchissons-y…
Amicalement,
Joy

PS : Je vous rappelle que vous pouvez retrouver ce blog en tapant « joy369″ sur un moteur de recherche, et que si vous ne souhaitez manquer aucun article, vous pouvez vous abonner au flux RSS, c’est gratuit. :-)

29 avril 2013

Des machines à juger…

Classé dans : Cas pratique,Les grands principes — joy369 @ 11 h 23 min

Je reprends la lecture de « L’art de ne pas rendre sa vie amère », de Rafael Santandreu, pour vous distiller peu à peu les grandes idées de ce livre que je vous encourage à lire.

Postulat de base : nous sommes de véritables machines à juger.

En effet, l’auteur précise que « nous évaluons tout ce qui nous arrive. » Et il ajoute : « Nous évaluons de manière tellement constante qu’en pratique nous ne nous rendons plus compte que nous évaluons. C’est comme respirer. »

Et en effet, maintenant qu’il me le dit, je m’aperçois que c’est vrai. Le flot de pensée qui se déverse sans arrêt en moi ne s’arrête pas d’évaluer, de juger ce que je ressens, ce qui m’arrive.

« Je suis en pleine lumière, c’est agréable. Je n’ai ni trop chaud ni trop froid, c ‘est parfait. Mon poignet droit commence à me faire mal. Il me reste un peu du goût du café au lait sur la langue, c’est rigolo. »

Toujours. Nous sommes sans arrêt en train d’évaluer ce qui nous arrive. Sans discontinuer.

Et évidemment, nous cherchons à savoir si ce qui se passe est positif ou négatif pour nous. Rafael Santandreu trace une ligne horinzontale graduée et indique les graduations suivantes :

  • Génial
  • Très bien
  • Bien
  • Normal
  • Mauvais
  • Très mauvais
  • Terrible

Et l’auteur explique que normalement, nous allons juger ce qui nous arrive sur cette échelle, avec éventuellement des degrés plus fins. « C’est un peu mieux que bien, c’est assez bien » par exemple.

Imaginons maintenant une personne habituée à tout voir en noir. Le moindre événement apparaîtra comme « terrible ». Et pourtant ce n’est probablement pas l’événement qui sera terrible mais notre perception qui nous amènera à penser que c’est terrible. Et dans cette catégorie, certains sont plus doués que d’autres pour tout voir en noir. ;-)

Rafael Santandreu donne le terme de « terribilitis » à cette affection. ;-)

Les personnes atteintes de « terribilis » jugent tout « terrible » (dans le sens négatif) :

  • Le soleil se cache ? C’est terrible !…
  • Le chef n’a pas répondu à mon sourire ce matin ? C’est terrible !…
  • J’ai oublié la tarte dans le four et elle a un peu brûlé ? C’est terrible !…
  • Mes cheveux sont blonds / bruns / roux / violets ? C’est terrible !…
  • Mon partenaire a oublié d’acheter du lait ? C’est terrible !…
  • Etc.

Et Rafael Santandreu insiste : la terribilitis est la base de tous les maux et de tous les soucis d’ordre psychologique.

Et nous sommes tous atteints plus ou moins par cette maladie. ;-)

Et comme toujours, pour guérir, je vous propose tout d’abord de vous en rendre compte. Avec cette théorie en tête, seriez-vous capable dans la semaine qui vient de repérer vos « attaques de terribilitis » ?

Juste les repérer pour commencer. ;-)

Dans les articles suivants, on verra comment soigner ce maux « terrible ». (rires)

Amicalement,

Joy

28 avril 2013

S’envoler pour des vacances ailleurs…

Classé dans : Entre nous,Petits bonheurs — joy369 @ 18 h 02 min

Vacances !…

Jour de vacances et jour de départ…

Certains voyages ont plus de piment que les autres…

Quand on sait qu’on part pour des moments de vacances, sans contraintes, sans horaires…

Quand on sait que de nouveaux paysages nous attendent et que nous aurons du temps pour explorer, du temps pour rêver.

J’aime, j’adore ces moments-là. :-)

L’excitation du voyage se mêle au bonheur de savoir que nous sommes libres. Libres de notre temps, libre de faire ce qu’on a envie de faire. Libre de se lever à l’heure qu’on souhaite, libre de déjeuner quand on veut, libre de vivre comme on l’entend.

J’adore j’adore j’adore !…

:-)

Rien que d’y penser, et je sens mon cœur pétiller de joie. :-)

C’est ce qui est bien avec l’anticipation des bonheurs à venir : cela nous rend heureux avant même d’y avoir goûté. :-)

J’imagine le départ, l’aéroport, l’avion qui s’envole et moi dedans. Et à l’arrivée, de nouveaux paysages, un nouveau rivage.

Tout à découvrir…

(Long soupir de bonheur)

J’a-dore… :-)

Amicalement,

Joy

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