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27 mars 2013

Camille ronchonne…

Classé dans : Petits contes (pour enfants ?) — joy369 @ 21 h 49 min

C’est le matin, il est l’heure pour Camille d’aller à l’école.

Camille doit mettre ses chaussures, son pull et son manteau.

Camille ronchonne : « Zut ! Triple zut et encore zut ! »

Son Papa et sa Maman haussent un sourcil :

« Que se passe-t-il Camille ? »

Mais Camille ne répond pas.

Camille ronchonne : « Zut ! Triple zut et encore zut ! »

Camille n’arrive pas à mettre ses chaussures.

Son Papa et sa Maman sont prêts pour aller au travail ; ils l’attendent.

« Que se passe-t-il Camille ? As-tu besoin d’aide ? »

Mais Camille n’écoute pas, Camille souffle et Camille râle.

Alors Maman dit : « Camille, si tu n’arrives pas à faire quelque chose, cela ne sert à rien de ronchonner. C’est plus utile de demander de l’aide. »

Papa renchérit : « Ta mère a raison, Camille, c’est important que tu apprennes à demander de l’aide. »

Alors Camille dit : « Vous voulez bien m’aider ? »

Et Papa et Maman l’aident.

Les préparatifs sont finis ; tout le monde est prêt à partir.

Mais Papa n’arrive pas à fermer la porte à clé : « Zut, flûte, screugneugneu… »

Et Camille lui dit : « Et si tu demandais de l’aide, Papa ? »

Et Maman sourit.

Petit clin d’œil aux parents d’enfants râleurs… et léger rappel pour les adultes qui n’ont pas appris à demander de l’aide étant petit. Il est encore temps de se rattraper. ;-)

Amicalement,

Joy

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La politesse la plus élémentaire…

Classé dans : Cas pratique,Les grands principes — joy369 @ 18 h 53 min

J’ai une course à faire. J’entre dans une petite épicerie et comme j’ai la flemme de chercher parmi les rayons étriqués, j’attends près de la caisse que les personnes qui font la queue soient passées pour interroger le caissier sur ma quête.

Un client entre dans la boutique, oreillette à l’oreille. Il me semble l’entendre marmonner.

Les clients qui faisaient la queue s’en vont peu à peu. J’attends toujours patiemment que ce soit mon tour. Mon attention est attirée ailleurs 5 secondes. Soudain, le client à l’oreillette est devant moi et donne ses produits à la caisse.

Il vient de me « griller » la place.

Sincèrement, je m’en fiche un peu car je ne suis pas pressée.

Mais son comportement m’intrigue ; je l’observe. Il continue de parler, son oreillette positionnée. J’écoute. Il ne semble pas s’adresser au caissier à qui il n’a même pas dit « Bonjour ». Il paie, prend ses courses et s’en va, parlant toujours dans son micro portatif. Pas un « au revoir », pas un « merci », pas même un sourire d’excuse style « Désolé, cet appel est important et je ne peux pas l’interrompre ». Rien. Strictement rien.

Encore sous le choc de rencontrer pareil individu, j’entame la conversation avec le caissier. Je lui demande s’il y en a souvent, des clients pareils qui ne disent pas bonjour pas merci pas au revoir. Il a un petit sourire contrit de commerçant blasé qui n’ose pas critiquer mais qui me fait comprendre que oui, il y en pas mal. A la place, il me dit : « Vous habitez le quartier ? » C’est un quartier assez huppé…

Quelle conclusion dois-je en tirer ? Que tous les habitants des quartiers riches sont des malpolis ?… J’échange quelques mots de sympathie avec mon interlocuteur et je pars.

Toujours penchée sur ma recherche existentielle, je m’interroge : est-ce que le malotrus peut être heureux ?… J’ai presque envie de le recroiser pour lui poser la question directement. Mais je devine la réponse : « non ». Ce n’est pas possible d’être foncièrement heureux en étant aussi malpoli. La politesse est importante pour le bonheur car elle nous permet de nous relier aux Autres. En étant poli, je reconnais Autrui comme étant digne de mon respect. Je le reconnais comme faisant partie de la même confrérie des êtres humains dont je suis.

Si je ne suis pas capable de la moindre politesse la plus élémentaire (rentrer dans un magasin sans oreillette ou écouteurs aux oreilles, saluer, remercier, dire au revoir…), comment concevoir que je respecte l’Autre ?

Et sans les Autres, comment être heureux ?

Nous faisons partie du même monde. Nous habitons tous sur la même planète.

Le comportement goujat de ce monsieur ne lui apportera pas la paix et l’amour de son prochain. Je l’imagine parfaitement, seul, à grignoter ses provisions dans son bel appartement. Mais seul et sans solution pour ne plus se sentir seul.

J’aime la solitude et je l’apprécie. Mais quand elle n’est pas imposée. Et par son attitude grossière, ce monsieur s’interdit toute compagnie.

Et vous savez quoi ? Je me sens triste pour lui…

…et à la fois reconnaissante pour m’avoir offert une idée d’article. Alors si ce monsieur fait partie de mes lecteurs, sait-on jamais, je le remercie !… (mais je lui conseille d’apprendre la politesse la plus élémentaire, ça lui servira dans la vie !) (rires)

Amicalement,

Joy

 

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