Joy369

Le site 100% dédié au bonheur !

  • Accueil
  • > Archives pour le Lundi 11 mars 2013

11 mars 2013

Faire le ménage par le vide

Classé dans : Cas pratique — joy369 @ 22 h 59 min

Envahis.

Nous sommes envahis.

Les sociétés de consommation ont entraîné l’envahissement par les objets.

Dans les sociétés où il est rare de posséder des objets, parce que trop chers, parce qu’inaccessibles, le peu que les gens possèdent a une grande valeur. L’unique tee-shirt, l’unique louche, l’unique tasse.

Dans d’autres pays, au contraire, on a tout. Ou quasiment tout puisque les publicitaires nous trouverons bien d’autres objets à convoiter, je leur fais confiance.

Mais souvent, si vous perdez ou cassez une tasse, par exemple, ce n’est pas trop grave. Bien sûr, cela vous ennuie d’être maladroit(e). Peut-être même que vous serez malheureux car vous êtes attaché(e) à cette tasse pour une raison sentimentale. Ou que vous venez de vous l’offrir et qu’elle vous a coûté cher. Qu’importe. Mais au fond, ce n’est pas trop grave. Vous en avez d’autres ou la possibilité d’en obtenir une autre.

Personnellement, j’ai la chance d’être assez riche pour, quand quelqu’un casse une tasse chez moi, pouvoir me permettre d’avoir pour (bien souvent) seule réaction de m’inquiéter si la personne s’est blessée ou non. La tasse en soi n’a pas de valeur (sauf parfois sentimentale mais c’est idiot). Parce que j’en ai d’autres. Et parce que je pourrais aussi m’en acheter une nouvelle. Bon, pas tous les jours, mais cela dit je ne casse pas tous les jours la vaisselle non plus. ;-)

Où est-ce que je veux en venir ?

A l’envahissement des objets et à la nécessité de s’en débarrasser. Nous craquons, nous achetons, nous empilons et pour finir nous sommes broyés, écrasés par ces objets qui nous encombrent.

Oui, mais… Comment faire le vide ? On ne va tout de même pas jeter quelque chose qui pourrait servir ?…

Ce n’est pas évident de trier, certes, mais quelques questions peuvent nous y aider.

Régulièrement, avant même d’acheter quoique ce soit, je m’interroge :

  • En ai-je réellement besoin ?
  • Est-ce, si cet objet se cassait, je rachèterai le même aussitôt ?
  • Est-ce que, si je devais partir faire le tour du monde en sac à dos, je l’emmènerais avec moi ?
  • Est-ce que, si je l’oubliais dans un placard, il me manquerait ?
  • Est-ce que je suis sentimentalement attachée à cet objet ?
  • Est-ce qu’il est difficile à retrouver ?
  • Est-ce qu’il ne serait pas bien mieux dans les mains d’autres personnes ? Des personnes qui en auraient réellement besoin, des personnes qui sauraient en faire un meilleur usage que moi ?
  • Est-ce que le but de cet objet n’est pas de circuler, d’être partagé ? (je pense notamment aux livres)
  • Est-ce que je ne connais pas une personne qui serait tellement heureuse de l’avoir ?

Donner est un énorme plaisir. Et par pitié, ôtez-vous de la tête qu’il ne faut donner que des objets neufs. Et si vous n’avez personne autour de vous à qui donner vos objets, il existe des sites web pour cela. Notamment http://donne.consoglobe.com/ par exemple.

Et qui sait, vous pourriez avoir de bonnes surprises ?

Personnellement j’ai rencontré des personnes charmantes, qui sont venues chercher des objets dont je me débarrassais et qui m’ont offert parfois un bouquet de fleurs, parfois les croissants du petit déjeuner, ou tout simplement leur joie à l’idée de devenir propriétaire de ce que je leur donnais.

Et puis, de la même façon que nos goûts amoureux sont différents, nos goûts pour les objets sont également différents. Ce que les autres jettent peut symboliser pour vous un trésor inestimable.

Ne sous-estimez pas le bonheur que vous pouvez offrir autour de vous en vous débarrassant de vos objets en trop.

Et permettez-moi de paraphraser un proverbe cité par mon auteur préféré Dale Carnegie : en offrant une rose, il reste toujours de son parfum sur la main qui la donne…

Alors osons éparpiller nos objets autour de nous… et faisons le ménage par le vide ! ;-)

Amicalement,

Joy

Se mettre au service d’Autrui…

Classé dans : Cas pratique,Les grands principes — joy369 @ 17 h 04 min

Je trouve toujours très amusant de retrouver les mêmes idées chez plusieurs auteurs. Et là, alors que je commence la lecture d’un livre de Wayne W. Dyer, l’un de mes auteurs favoris pour l’excellent « Vos zones erronées » (que je vous recommande chaudement et sur lequel je compte écrire plusieurs articles), voici que je retrouve encore une fois un principe que je venais de trouver à la fois dans le livre du Dalaï-lama récemment terminé et dans celui des chroniques de David Servan-Schreiber (encore un de mes auteurs favoris).

Se mettre au service d’autrui.

Les 3 auteurs se rejoignent sur cette idée : notre bonheur dépend de nos relations avec Autrui et ceux qui sont le plus heureux sont ceux qui se mettent au service d’Autrui.

La chronique de David Servan-Schreiber m’avait déjà interpelée : il citait une étude montrant que, sur la fin de leur carrière, de nombreuses personnes se tournaient vers l’enseignement ou le coaching et qu’une enquête prouvait que les personnes les plus satisfaites de leur travail étaient celles dont le métier avait un lien avec Autrui dans le sens où leur métier permettait à Autrui d’aller mieux : pompiers, personnels soignants, enseignants, etc.

Attention, bien évidemment, il peut exister des particularités au sein de ces fonctions. Mais visiblement, si on a conscience de faire un métier qui nous permet de « rendre service » à Autrui, alors notre satisfaction au travail augmente.

Le Dalaï-lama aussi insiste sur l’importance d’être en relation avec les autres et d’agir pour la communauté et non pas par égoïsme.

Quant à Wayne W. Dyer, il indique qu’il est nécessaire de savoir pourquoi on vit, quel est le souffle vital qui nous fait vibrer, et il précise que ce but, différent pour chacun, doit obligatoirement avoir un lien avec autrui. Ce que nous faisons de mieux doit être fait « pour les autres ».

Un peintre et un orfèvre mettent leur art à disposition de leur public, de leurs clients, pour partager avec eux la beauté de leurs créations.

Un enseignant recherche généralement à partager sa passion pour sa matière envers ses élèves.

Et tout cela me ramène à l’histoire bien connue de ces hommes qui cassaient des pierres. Le premier était malheureux et quand on lui demandait ce qu’il faisait, il répondait qu’il ne faisait rien d’exceptionnel, qu’il cassait des pierres. Le second était vibrant de passion et répondait à la même question avec enthousiasme : « Je construis une cathédrale que tout un chacun admirera. »

Nous sommes tous reliés les uns aux autres. Je marche sur une route que d’autres ont construite, je mange une pomme qu’un autre a cueillie, qu’un autre a acheminé jusqu’à moi et qu’un troisième m’a vendue.

Et si c’était cela, l’un des secrets du bonheur ? Agir pour les autres ou, tout simplement, réaliser que ce que nous faisons, nous le faisons pour Autrui et pas uniquement « pour gagner de quoi manger ».

Et si réellement votre métier ne vous permet pas d’agir pour les autres, ou que vous n’ayez pas d’emploi en ce moment par exemple, réfléchissez à ce que vous faîtes par ailleurs pour Autrui.

Et soyez fiers de vous, de vos réalisations. :-)

Amicalement,

Joy

 

Ecouter les oiseaux chanter au soleil d’hiver

Classé dans : Petits bonheurs — joy369 @ 8 h 28 min

Assise dehors au soleil, oreilles aux aguets.

Abritée du vent, réchauffée par les doux rayons de ce soleil hivernal, je me concentre et essaie de deviner quels sont les oiseaux qui chantent autour de moi.

Les arbres ondulent doucement, j’entends les « pui-pui » monotones des moineaux et d’autres chants plus mélodieux.

Je n’arrive pas à les distinguer. Certains viennent de ma droite, d’autres de ma gauche, tous se mélangent et je fais un effort de concentration pour les séparer.

Y a-t-il un merle noir parmi eux, au chant si harmonieux ?

Une mésange ?…

Je ne sais pas, tout s’emmêle et je suis trop néophyte pour savoir encore les repérer.

Mais je prends conscience de leur multitude et je souris. Le soleil d’hiver me réchauffe à la fois le cœur et les os. Je suis ravie de pouvoir être là, dehors, dans la nature, consciente de ces dizaines d’oiseaux qui chantent autour de moi.

Un peu comme si le temps s’arrêtait, un peu comme si le monde moderne et ses bruits agressifs n’existaient plus et qu’il ne restait momentanément que les oiseaux et moi.

Tous ensemble à nous réchauffer et à célébrer le soleil hivernal.

Amicalement,

Joy

 

Jepensedoncjecris |
Thestrangedoll |
Samublog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Iwannabeperfect
| Kcelin
| Laviedagathe