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28 février 2013

Des mots et des maux…

Classé dans : Cas pratique — joy369 @ 17 h 44 min

Des mots…

Des maux…

La langue française n’est pas anodine.

Laissez-moi vous raconter une anecdote sur l’analogie de ces deux termes…

Peu après avoir écrit un précédent article sur l’importance d’être en bonne santé pour profiter de son bonheur, comme par dérision, je tombe malade.

Forcément. ;-)

Bref, me voici couchée un soir très tôt, souffrante, dans un état léthargique, à rechercher le refuge à la douleur qu’est un sommeil profond.

Sauf…

Sauf qu’une douleur sourde au niveau du cœur me pèse et me gêne.

J’ai beau faire, elle ne passe pas. Moi qui m’endors habituellement en quelques secondes, je me tourne et me retourne dans mon lit, attentive à cette douleur. Peu à peu, la fatigue aidant, mon imagination s’envole vers des pensées négatives. Et me voilà à me repasser des moments chagrins, notamment le triple décès qui a endeuillé ma dernière quinzaine de septembre 2012…

Finalement, je me lève. Malade, épuisée… mais surtout triste pour ces défunts.

Je me confie à mon compagnon de vie, lui racontant mon insomnie… et tout à coup les pleurs surgissent et je me retrouve à pleurer contre lui sur cette injustice qui fait qu’une personne jeune se soit éteinte en un mois et demi d’un cancer fulgurant…

Étrangement, le poids sur mon cœur s’atténue au fur et à mesure que mes larmes coulent.

Oui, car vider ce chagrin de mon « coeur » l’a allégé également physiquement. La douleur sourde disparaît.

Retourner dans ma tête ces pensées tristes n’avait servi à rien, mais en parler à quelqu’un de confiance a suffit à les faire s’envoler.

Comme souvent, oser prononcer des mots a conduit à l’extinction des maux.

Magie de la langue française…

Ce n’est qu’une anecdote comme tant d’autres, mais vous connaissez comme moi la morale de l’histoire… Quand le bonheur nous échappe, parfois il suffit de trouver le courage de parler, voire tout simplement de « se parler » avec un journal intime. Mais juste mettre des mots sur nos maux… et parfois cela suffit pour les effacer.

Alors… action ! A vos plumes ou à vos confidents ! ;-)

Amicalement,

Joy

24 février 2013

Ce que j’ai appris du Dalaï Lama (2)…

Classé dans : Lectures conseillées,Les grands principes — joy369 @ 21 h 51 min

La nuit portant conseil, ce n’est que ce matin au réveil que je me suis soudain souvenu d’éléments essentiels lus dans le livre du Dalaï Lama dont je vous parlais hier.

Ce qui est amusant, c’est que l’un de ces points est longuement, très longuement traité dans le livre, et cependant ce n’est pas le premier qui m’est revenu en tête.

Comme quoi, je dois être réfractaire au fond de moi… ;-)

Bref, je rajoute 2 points :

Tout d’abord, une petite phrase qui m’a profondément marquée : il semblerait que les sociétés les plus violentes sont celles qui séparent le plus les personnes en deux catégories : nous les gentils et eux les méchants. J’ai aussitôt pensé aux USA avec leurs armes à feu… et tous ces films qui présentent toujours deux clans : les gentils et les méchants.

Et ensuite j’ai pensé aux enfants que je connais, qui cherchent également à créer des divisions sans nuances : les gendarmes et les voleurs, les gentils et les méchants…

Et j’ai mieux compris pourquoi le Dalaï Lama insistait sur l’importance d’éduquer nos enfants autrement…

Le hic, c’est « comment? »…

Pas évident de devoir préciser que « le méchant, vois-tu, au fond il n’est pas aussi méchant que cela, c’est juste qu’il n’a pas choisi la meilleure solution pour atteindre son bonheur… »

Bref, j’y réfléchis et si je trouve des bribes de solutions, je vous en reparlerai… ;-)

Le second point qui m’est revenu, c’est l’importance de limiter les explosions de colère. Idéalement, le Dalaï Lama souhaite même que nous travaillons sur nous pour ne plus jamais être en colère.

Il insiste énormément sur ce point dans le livre, en indiquant que la colère n’est que négative car quoiqu’il arrive, elle détériore forcément nos relations avec les autres. Ce qui, fatalement, nous est néfaste puisque nous sommes tous interdépendants.

Oui, car le Dalaï Lama parle également de cette interdépendance (dont il avait aussi parlé dans le 1er livre que j’avais lu de lui) : même le plus farouche sauvage d’entre nous est forcément lié à d’autres humains puisqu’il utilise les routes, des objets, construits ou fabriqués par d’autres. Donc exit le « Moi je me suffis à moi-même ! »…

Le plus connu des Tibétains insiste donc sur la colère et son inutilité.

Personnellement, je vais avoir du mal à appliquer… ;-)

Mais je pense qu’il a raison, comme sur de nombreux sujets d’ailleurs, et j’ai hâte de tomber sur un autre de ses livres… :-)

Amicalement,

Joy

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23 février 2013

Ce que j’ai appris du Dalaï Lama…

Classé dans : Lectures conseillées,Les grands principes — joy369 @ 22 h 53 min

Rectifions de suite : non, je n’ai jamais rencontré le Dalaï Lama.

D’ailleurs, dans ma grande inculture, il n’y a pas si longtemps pour moi « Dalaï Lama » m’évoquait surtout une chanson du groupe espagnol « Mecano »… ;-)

Mais depuis j’ai lu deux livres de lui. Enfin, deux livres contenant ces préceptes, mais rédigés par d’autres, des personnes proches, qui ont eu l’occasion de l’interviewer, de le connaître, et de savoir traduire sur papier ses enseignements.

De ces deux livres, je commencerai par vous parler du 2e, celui que j’ai lu récemment et que, pour être honnête, je n’ai pas su réellement apprécier. Je garde le 1er pour un autre article, car je compte le relire tellement je l’aime bien.

Ce 2e livre, « Penser aux autres, l’art du bonheur », ne m’a pas transcendée mais j’y ai retrouvé quelques points qui sont pour moi d’une grande évidence.

Tout d’abord, que le bonheur est différent selon les personnes. Chacun a sa propre perception du bonheur. Ce qui me rend heureuse ne vous rendra pas forcément heureux. Ce point est essentiel et m’évoque la citation « L’enfer est pavé de bonnes intentions », citation que j’adore car ô combien vraie.

Combien de fois un quiproquo est à l’origine de tracas ?… « Mais je croyais bien faire… » entend-on alors. Et c’est dit avec la meilleure des bonnes fois… (Pour des exemples de gaffes amusantes, je vous invite à aller sur viedemerde.fr, ce site que j’adore en est truffé)

Hé oui, souvent nous croyons bien faire, à tort, parce que nous imaginons que l’autre réagit comme nous, et qu’il aime ce que nous aimons. Erreur, fatale erreur…

Ensuite, et je suis heureuse de l’avoir lu (je ne suis donc pas la seule à le penser), le Dalaï Lama le répète plusieurs fois : chaque être humain aspire au bonheur et à éviter la souffrance. C’est l’unique objectif de chacun.

Même le voisin du dessus qui joue de la musique à plein volume à minuit passé, ce que lui cherche aussi, c’est le bonheur. A savoir son bonheur. Qui peut en l’occurrence différer de celui de ses voisins qui eux cherchent le bonheur de… dormir tranquille… ;-)

Par la suite, et là j’avoue que ma mémoire est mauvaise, ma lecture datant d’une bonne dizaine de jours, le Dalaï Lama explique que le bonheur passe par considérer autrui comme un être humain comme nous, qui mérite tout notre respect voire notre « amour-humanité », et ce même s’il s’agit des tortionnaires chinois qui torturent les prisonniers tibétains. (Il s’agit de son exemple récurrent).

J’avoue que j’ai plus de mal à appliquer ce précepte, même s’il a probablement raison…

Il explique alors que notre passage sur Terre étant bref, il est inutile de s’en tenir égoïstement à notre nombril et qu’il est préférable de chercher à aider les personnes pauvres, notamment en leur procurant de quoi se soigner. (Obama apprécierait, lui qui réforme le système de santé nord-américain) ;-)

Le Dalaï Lama propose ensuite de s’imaginer une personne neutre entourée d’un côté de notre « moi » égoïste et de l’autre de plusieurs personnes dans le besoin. Sa question : à votre avis, qui la personne neutre aura envie d’aider ?…

(Oui, je sais, la réponse fait mal) (rires)

Bref, il nous suggère d’agir comme cette personne neutre et de consacrer notre vie à aider Autrui, chemin essentiel vers le bonheur.

Le livre est émaillé d’exemples et de propositions pour agir concrètement mais j’avoue ne pas avoir été emballée. L’écriture répétitive m’a gênée. J’ai donc rendu ce livre à la bibliothèque et je ne compte pas l’acheter, même si certains concepts me plaisent. :-)

Par contre, le 2e livre, dont je vous parlerai dans un autre article si cela vous intéresse, est excellent et il pourrait faire un très joli cadeau à offrir à mon entourage… ;-)

Sur ce, je vous laisse vous ruer dans votre librairie préférée si le cœur vous en dit (ou bien choisir la lecture d’un autre de mes articles, ce qui est très bien également) ;-)

Et toutes mes excuses si ma transcription n’est pas exacte… ce n’est que ce que j’en ai tiré. ;-)

Amicalement,

Joy

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