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22 février 2017

Nous ne sommes pas des photos

Classé dans : Cas pratique,Les grands principes — joy369 @ 12 h 31 min

Une petite phrase anodine placée dans une conversation me laisse penser que cette collègue ne se trouve pas belle.

Et il est vrai, objectivement, qu’elle ne correspond pas aux critères de beauté actuels.

Pourtant, cette femme est tellement gentille que, personnellement, je la trouve belle. Bien plus belle par exemple que cette mannequin de métier rencontrée un jour et qui dégageait une telle tristesse intérieure que sa présence m’angoissait.

C’est amusant comme les publicités, les magazines, peuvent nous pousser à nous croire « beaux » ou « laids » alors que, finalement, ce que nous dégageons dans la vraie vie ne correspond pas forcément à l’attrait ou non de notre photographie.

En l’occurrence, ma collègue est belle. Extrêmement belle. Car elle est extrêmement humaine. Elle associe à la fois la compétence professionnelle à une grande gentillesse. Elle est toujours prête à rendre service, que ce soit au travail ou dans sa vie personnelle (j’ai eu la chance qu’elle me raconte un peu sa vie).

Oui, c’est sûr, si je la photographie, elle ne tiendra pas la comparaison avec une Miss Univers. Mais dans la vie elle est absolument adorable et elle donne envie d’être en sa présence. (Je ne juge pas les Miss Univers sur ce point-là : je n’en connais aucune. Et j’espère sincèrement qu’elles sont aussi gentilles que jolies).

Mais dans la vraie vie, on ne souhaite pas vivre avec une photo. Ou plutôt, ceux et celles qui choisissent leur entourage sur des critères exclusifs de beauté physique ont très certainement un problème psychologique et je doute que ce soit ces gens-là que vous avez envie de fréquenter si vous voulez être heureux. ;-)

Nous sommes des êtres vivants, nous ne sommes pas des photos.

Entendez-moi bien : j’adore la photographie, mais pour partager ma vie, je préfère choisir une personne agréable plutôt qu’un sex-symbol désagréable ou sans âme.

Idem pour le choix de mes amis… (Et je ne dis pas que mon conjoint et que mes amis sont moches non plus) ;-)

Je précise juste que dans la vie, la beauté est d’une part subjective et d’autre part secondaire.

D’ailleurs c’est très amusant de vieillir quand on a eu l’habitude d’être « pas trop mal », car soudain il faut changer ses repères. A l’absence de beauté (absence réelle ou imaginée), je vous propose donc de sourire plus, d’être plus souvent dans la joie et le plaisir.

La joie est contagieuse. Vous attirerez plus facilement amours et amis en étant joyeux et gais.

Bien plus qu’en étant tout simplement beaux…

Et si, de plus, vous êtes quelqu’un de profondément gentil, comme ma collègue, nous seulement vous attirerez ces personnes mais vous les conserverez près de vous.

D’ailleurs, j’ai oublié de le préciser : ma collègue qui se croit laide n’est pas célibataire… ;-)

Avis à tous ceux et celles qui s’imaginent à tort qu’ils sont célibataires parce qu’ils sont laid(e)s… ;-)

La laideur, la beauté, c’est subjectif.

Ce qui compte vraiment, c’est votre beauté intérieure, même si elle ne se juge pas du premier coup d’œil.

Amicalement,

Joy

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20 février 2017

Comment combattre le terrorisme ?

Classé dans : Cas pratique — joy369 @ 12 h 46 min

J’hésite un peu à écrire cet article qui s’éloigne un peu de mon sujet habituel : 100% bonheur, mais d’un autre côté comme j’ai croisé aussi des personnes qui ne savent plus comment atteindre le bonheur, engluées qu’elles sont dans la peur du terrorisme, je me dis que cet article est peut-être nécessaire.

Car c’est vrai qu’il est plus facile d’être heureux en tant de paix qu’en période troublée par des actes de terrorisme, à défaut de guerre franche. (Et puisse le Ciel nous en préserver !)

Alors disons-le tout haut : comment combattre le terrorisme ?

Fidèle à mes principes : « ne pas lutter contre mais lutter pour », je conseille l’amour-humanité. C’est à dire l’amour de son prochain, la générosité, la gentillesse.

Dans son autobiographie de jeune réfugié de 12 ans, Gulwali Passarlay raconte combien son périple l’a rendu psychologiquement fragile, combien certains extrémistes peuvent attirer ceux et celles qui, comme lui, ont souffert milles horreurs avant d’atteindre l’Occident. Envie d’en finir avec la vie, de se suicider, mais aussi, pourquoi pas ?, d’en finir aussi avec quelques innocents qui croiseraient leurs routes.

Mais Gulwali le dit aussi : ce qui l’a retenu de sombrer dans le pire, c’est le souvenir de ceux et celles qu’il a croisés et qui ont pris soin de lui, ceux et celles qui, par altruisme et pure générosité, lui ont offert quelque chose à manger, un vêtement propre, un sourire, qu’importe.

Au bout du rouleau, à des kilomètres de son campement de fortune (la fameuse « Jungle » de Calais), Gulwali explique combien il n’avait plus de force pour continuer, qu’il commençait à réellement avoir envie de se jeter sous la première voiture qui passe quand une automobiliste s’est arrêtée pour les prendre en auto-stop, lui et ses compagnons. Elle leur a donné du pain et les a ramenés là où ils souhaitaient aller. Gulwali ignore son nom mais il précise combien ces petits gestes peuvent changer une vie, voire des vies.

Sans elle, qui sait s’il ne serait pas devenu terroriste et si elle n’en aurait pas été victime, elle ou l’un de ses proches ?

Alors oui, nous pouvons tous combattre le terrorisme à notre manière. Nous pouvons tous sourire plus, offrir plus. Offrir plus de nourriture, plus de vêtements chauds, plus de compassion, tout simplement.

Ne plus détourner le regard mais regarder l’autre, vraiment. Le regarder en face et s’imaginer à sa place.

Que ferions-nous ? De quoi aurions-nous envie ?

Nous avons tous un rôle à jouer. Chacun d’entre nous peut se montrer plus humain, pour montrer à ceux qui perdent espoir que l’Humanité peut être belle.

Amicalement,

Joy

Si vous voulez lire d’autres articles sur des thèmes similaires, voici :

Un enfant de 12 ans (1er article sur Gulwali)

Faisons le jihad ! (2e article sur Gulwali)

Bonnes et heureuses décisions !

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17 février 2017

Faisons le jihad !

Classé dans : Cas pratique,Lectures conseillées — joy369 @ 12 h 28 min

Ouh ! Que j’aime la provocation !… ;-)

(Si les administrateurs de ce site ne lisent pas la suite de mon article, c’est certain qu’ils vont me censurer…) ;-)

Pour mes lecteurs du futur, quand, je l’espère, ces temps troublés de peur et de haine n’existeront plus, je me dois d’expliquer qu’à l’heure où j’écris ces lignes, le « jihad » est synonyme dans l’inconscient collectif de mon pays à « terrorisme », « guerre sainte » ou encore « faire exploser des bombes pour tuer des innocents sous le prétexte qu’ils ne sont pas comme moi ».

Et, malheureusement, des personnes, souvent des jeunes un peu perdus ou en quête de sensations, veulent « faire le jihad ». C’est à dire rejoindre des groupes de criminels pour apprendre à semer le chaos.

Mais moi aussi, je veux « faire le jihad ». Et je vous engage à tous le faire aussi…

Mais à la façon de cet enfant de 12 ans dont je vous parlais récemment, à la façon de Gulwali Passarlay, dont je cite ci-dessous un extrait de son livre « Moi, Gulwali, réfugié à 12 ans » :

« De fins rais de soleil apparaissaient en haut du rideau et, avec eux, est venue une étrange sorte de réconfort, une prise de conscience lente à naître : le jihad.

Doucement, j’ai sorti mon coran et j’en ai tourné les pages avec révérence, tout comme mon père et mes oncles m’avaient appris à le faire, en les parcourant désespérément à la recherche du mot absolu de Dieu, celui écrit pour le jour du jugement. Je suis tombé sur les pages relatives au jihad. Pour la première fois, j’ai véritablement compris ce que ce mot signifie. Non pas au sens faussé et manipulé de « guerre sainte ». C’est l’interprétation  erronée qu’utilisent ceux qui agissent au nom de l’Islam pour commettre des actes terroristes visant à tuer indistinctement des gens innocents.

Le sens littéral de jihad est « lutte » ou « effort » – la guerre sainte à l’extérieur de soi. C’est la bataille que j’ai menée avec moi-même pendant tout ce temps, la confusion et la douleur qui m’ont traumatisé depuis que j’avais fui l’Afghanistan. Et, je le comprends maintenant, c’est la bataille qu’il me faudra continuer de mener.

Le jihad est la lutte intérieure à laquelle nous sommes tous confrontés ; c’est un combat que nous devons mener de diverses façons – peu importe la foi qui est la nôtre, peu importe si nous vivons sans aucune foi.

Ce jour-là, tandis que le soleil continuait d’envahir ma chambre, j’ai su sans plus aucun doute que j’avais besoin de mon jihad pour pouvoir continuer à aimer. Je livrais le jihad pour vivre. »

J’aime cette vision du jihad. L’Islam, d’après tous mes amis Musulmans, c’est une religion de la paix. Les religions, d’après mes quelques amis qui en ont une, célèbrent l’Amour, l’amour des prochains, parfois l’amour de soi.

Et moi je défends le bonheur pour tous et j’explique inlassablement que le bonheur personnel dépend également du bonheur des autres.

La vie est parfois difficile, la vie semble parfois vide de sens. Mais c’est justement dans ces moments-là qu’il faut avoir le courage de lutter contre soi-même pour ne pas se laisser aller à la haine.

Faire le jihad, c’est trouver les ressources en soi pour continuer à aimer, malgré nos doutes et notre détresse intérieure. C’est continuer à aller vers tout ce qui nous rend heureux, joyeux, aimants.

C’est cela pour moi le jihad.

Encore une fois, merci à Gulwali pour sa sagesse, et, avec sa définition du jihad en tête, je vous le redis : faisons tous le jihad !

Amicalement,

Joy

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Un enfant de 12 ans

« Je suis Charlie »

Bis repetita

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